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 Le malade imaginaire [PV Fumiko]

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Rang : De chair et de sang

Messages : 46
MessageSujet: Le malade imaginaire [PV Fumiko]   Mer 4 Sep - 8:18

Tout capitaine qu'il soit, Tokiomi n'en avait pas l'étoffe. Cela n'avait jamais été le cas et cela ne le serait sans doute jamais. Il ne faisait rien pour ça et n'avait aucune envie de faire le moindre effort en ce sens. Même s'il s'efforçait de donner le change en public, c'était à contrecoeur qu'il portait le blanc manteau qui pesait bien trop lourd sur ses frêles épaules. Depuis son entrée à l'académie, tout n'avait été qu'habile jeu de relations pour l'emmener jusqu'au sommet, mais il ne voulait pas de cette gloire qu'il savait éphémère. Il ne s'y sentait pas à sa place, il n'avait jamais voulu y être. Et encore, c'était faire abstraction du fait que de n'y être arrivé que grâce aux connexions qu'entretenait son clan avec la chambre des 46 n'était pas pour l'aider à avoir foi en ses capacités. Ce n'était certes pas comme s'il avait accédé à ce poste sans posséder les compétences requises ; il possédait le Bankai depuis un long moment déjà.

Mais ce n'était pas pour autant qu'il se sentait prêt à prendre la tête d'une division et encore moins la 6ème, celle dont les rênes se transmettaient de génération en génération depuis les origines de la famille Kuchiki. Le clan comportait de nombreux candidats prometteurs, qui auraient pour beaucoup été mieux placés et plus enclins à le devenir que ce ne pourrait être son cas même avec toute la meilleure volonté du monde. Mais non. Il avait fallu que sa mère mette tout en oeuvre pour le placer au sommet de la hiérarchie, soi-disant « pour son bien », dans le seul et unique but d'obtenir une position plus avantageuse au sein du clan. Quelque chose qu'on pourrait point lui reprendre même s'il devait échouer non seulement en tant que capitaine mais aussi en tant que Shinigami. Aussi son quotidien n'était-il qu'une succession de coups de pression plus pesants les uns que les autres, auxquels il n'avait jusque là pu trouver qu'un seul remède miracle...

Se faire porter pâle.

Si haut gradé qu'il puisse être, si la quatrième division affirmait qu'il n'était pas en état de se présenter à quelque événement que ce fut, ils n'allaient tout de même pas l'y traîner de force. Et c'était la seule chose qu'il ait trouvé qui lui permette de tenir et de se ressourcer de temps à autre, oubliant ainsi l'espace d'un instant tous ses tracas sur un lit d'hôpital ou même ailleurs. Car bien sûr ce n'était pas parce qu'il obtenait des dispenses signées de leur main que toutes étaient authentiques, la plupart ayant été obtenues sur simple demande de sa part. Appartenir à un clan influent avait parfois du bon finalement... L'unique faille de ce procédé était qu'il était bien souvent doté de chances de réussite aléatoires, dépendant fortement de la personne à qui il avait à faire – les terribles colères (froide) de la capitaine Unohana n'ayant plus aucun secret pour lui depuis belle lurette à force d'en être la cible.

Ainsi n'était-il pas rare qu'il se faufile lui-même dans les locaux pour subtiliser les documents attestant de son invalidité de travail afin de les remplir lui-même, imitant la signature de l'un ou l'autre des éminents membres de la 4e division avec un brio notable. Ce qui était on ne peut plus simple pour une personne ayant déjà eu l'occasion de voir de près la plupart d'entre elles et d'en examiner chaque subtilité pour ensuite la reproduire au détail près. Chose facile pour lui qui en plus avait quelques connaissances au sein même du département des soigneurs – à commencer par celle qui venait d'entrer dans l'infirmerie d'appoint où il avait pénétré en passant par la fenêtre et dont il fouillait déjà les tiroirs dans l'espoir d'y dénicher les papiers en question.

Faisant déjà bien plus jeune que son âge réel – comprendre plus encore que pour un Shinigami lambda -, le retrouver dans de telles situations n'était pas sans lui donner l'air d'un mauvais élève voulant échapper à un contrôle pour lequel il n'a pas révisé. Ainsi darda-t-il sur la jeune femme un regard anxieux par-dessus ses lunettes, mais eut tôt fait de se rasséréner, reprenant ses « recherches » sous son nez comme si tout ceci était parfaitement normal et sa présence tout à fait rationnelle. Une façon de voir les choses...

Ah, ce n'est que toi ! Tu aurais pu toquer avant d'entrer, tu m'as fait peur. Mais tu tombes bien, je n'arrive pas à trouver le certificat dont j'ai besoin. Puisque tu es là, tu ne veux pas en profiter pour me le donner directement ? Ça évitera que je perde mon temps à regarder dans tous les recoins. Je dois être chez le vieux Yamamoto dans dix minutes, ça me laisse déjà assez peu de temps pour trouver une excuse potable à mettre dessus...

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Rang : Lieutenante de la Quatre

Messages : 116
MessageSujet: Re: Le malade imaginaire [PV Fumiko]   Dim 8 Sep - 22:01

« Tu doutes vraiment de rien, toi. »

Fumiko était assise à son bureau quand elle avait entendu soudain la fenêtre à sa droite s'ouvrir d'un coup, comme poussé par un coup de vent. Seulement, au coup de vent avait succédé un jeune homme au blanc haori, à la coupe ébouriffée comme un poussin et fin comme un fil de fer. Ce dernier, peu pressé de vérifier s'il se trouvait quelqu'un dans la pièce où il était entré par effraction, se jeta comme un assoiffé sur une fontaine sur le bureau en face de celui de la jeune huitième siège. Il commença par en ouvrir les tiroirs, les fouillant sans grande méthode, à la recherche d'un quelque chose dont Satô connaissait déjà la nature.
Toujours assise sur sa chaise, le crayon en main, elle cala un instant son menton entre ses mains pour l'observer quelques secondes. Merveilleux moment que celui où une andouille de gradé se mettait à votre merci pour la plus futile des raisons. A vrai dire, ce n'était pas la première fois que le Capitaine de la Sixième Division programmait un cambriolage express dans le bureau commun des Huitième, Neuvième et Dixième Sièges, cette fois encore, accusé de harcèlement sexuel (Hana avait la sale habitude d'accuser tous les hommes qui l'approchaient de vouloir lui faire des choses peu civiles. On murmurait dans le service que c'était parce qu'elle ne s'était pas remise de sa rupture avec son fiancé, mais il fallait avouer que Tokiomi n'avait guère aidé en allant fouiller dans ses effets très personnels sous prétexte d'y trouver les certificats d'incapacité qu'on cachait maintenant à cause de ses manies de kleptomanie.). Le chose était sue et vantée, on s'en amusait en toute place, sauf dans le bureau de la Capitaine.
Mais Fumiko n'avait pas toute la matinée pour observer le manège de l'impudent et de toute façon, tout ceci ne servait à rien: les papiers recherchés étaient sous bonne garde. Il ne servait alors plus à rien de prolonger le supplice de Kuchiki, qui, au vu de son empressement, devait avoir un besoin urgent de la petite permission.
Fumiko toussota, à peine assez fort pour se faire remarquer; mais cela ne sembla pas inquiéter le jeune homme qui ne manqua pas de se remettre à son pillage une fois qu'il eut identifié son amie et complice en la personne de Fumiko Satô, Huitième Siège de la Quatrième Division.
D'où l'invective adressée un peu plus haut.

« Tu sais qu'à cause de tes bêtises, je me suis encore fait remonter les bretelles par Unohana hier ? J'ai réussi à lui faire croire que tu falsifiais ma signature, mais maintenant elle n'aura plus confiance en moi là-dessus... Va falloir que tu te trouves une autre source. »

Elle s'était relevée et avait fait le tour de son bureau pour s'asseoir sur son rebord. Ils se trouvaient dans une petite pièce, attenante aux grands dortoirs où reposaient les convalescents. C'était une sorte de placard à balais, où l'on avait entassé trois larges bureaux de pins recouverts de dossiers et de paperasses de toute sorte. Une fenêtre, celle à travers laquelle le Capitaine était entré, donnait un peu de lumière à l'ensemble: des lampes de bureaux, une par table, éclairaient quand le soleil venait à manquer. L'endroit sentait l'encre, la cire et l'arnica et, si son mobilier était effectivement vieux, chaque objet était soigneusement entretenu. Elle croisa les bras, le dos droit, les jambes tendues et les pieds bien à plat sur le sol.

« Enfin, si tu peux encore trouver une autre source. J'ai cru comprendre que tu avais épuisé presque tous les stocks disponibles... Jusqu'aux petits nouveaux fraîchement sortis de l'Académie ! Tu mériterais une bonne fessée. »

Tout son petit laïus avait été ponctué de son célèbre sourire, mi-sérieux, mi-ironique, et il n'était pas difficile de voir que la situation l'amusait beaucoup. Fumiko appréciait le jeune homme plus si jeune (il était bien plus âgé qu'elle, bien qu'elle le traitait comme un gamin) et celui-ci le lui rendait bien. Ils avaient fait connaissance il y avait longtemps déjà, lors de la première journée de Fumiko aux Soins, après sa mutation: celui-ci était venu la voir en lui faisant des grands sourires mielleux. La jeune femme n'avait pas mis longtemps à comprendre, et depuis il revenait régulièrement lui demander ces petits services, que la jeune femme obtenait en échange de permissions plus longues et plus fréquentes. Si personne n'osait remettre en doute la parole d'un médecin expérimenté affirmant qu'un Capitaine était souffrant, alors personne ne remettait en cause un Capitaine affirmant qu'un médecin avait le droit de retourner dans ses pénates soigner sa vieille grand-mère malade. Mensonges, mensonges: le début et la fin de leur petit combine. En tout cas, jusqu'ici cela avait marché, et Fumiko, malgré ses menaces, avait tout à fait l'intention de perpétrer l'arrangement.

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MessageSujet: Re: Le malade imaginaire [PV Fumiko]   Jeu 3 Oct - 11:07

Jamais ! C'est ce qui fait mon charme.

Tokiomi avait répondu du tac au tac avec un naturel troublant, ce qui lui arrivait souvent. Rares étaient ceux à ne pas s'en laisser déstabiliser. Mais pour être plus habituée à le côtoyer que la plupart de ses congénères, Fumiko devait y être partiellement immunisée. Peut-être. Car on ne savait jamais vraiment à quoi s'attendre avec lui tant il pouvait se montrer déroutant dans son comportement. Respectable et respectueux en public, candide et joueur dans l'intimité, retors quand il le fallait, il possédait de nombreuses facettes qui s'interchangeaient à volonté – dont certaines qu'elle-même ne connaissait qu'à moitié. C'était en quelque sorte sa particularité, même si rares étaient ceux à en être informés. Si son inconstance pouvait éviter d'éveiller la méfiance, il ne s'en porterait que mieux. Il serait trop facile aux gens de s'en méfier et de le voir d'un mauvais oeil si cela venait à se savoir, et il avait qu'il le veuille ou non une réputation à tenir – au moins celle du clan à défaut de la sienne.

Ainsi contraint de faire bonne figure lors de ses apparitions publiques, il profitait du moindre moment de tranquillité pour se relâcher. Et la huitième siège était, pour son plus grand bonheur (malheur ?), de ceux qui avaient parfois la chance d'être aux premières loges lorsque cela se produisait, voire même d'en faire les frais. En un sens, c'était dommage : peut-être lui aurait-il fait plus forte impression s'il était resté le capitaine calme et réfléchi qu'il paraissait être aux yeux de l'essentiel de la Soul Society. D'un autre côté, cela devait lui donner une autre vision des plus hauts gradés que celle que ceux-ci voulaient bien montrer. Car s'il en était un exemple éminent, il n'était évidemment pas le seul à n'être pas à l'image de l'idée qu'on se faisait de lui. Et il n'était pas sans douter qu'avoir vue sur ce changement brutal de sa part rendait les capitaines plus accessibles pour quelqu'un comme elle qui, si adroite soit-elle, n'était que huitième siège.

Car même si la jeune femme n'était pas du genre à s'en laisser conter, l'image de marque du capitanat gravée dans l'esprit de tout un chacun n'était pas si facile à atténuer. Il était question d'une aura de légende, d'un charisme intrinsèque à la procession. Même s'il était sensiblement plus âgé qu'elle, la complicité qui transparaissait dans les arrangements qu'ils étaient à même de trouver les aurait aisément fait passer pour amis d'enfance ou assimilés. À ce titre, le Kuchiki regrettait d'ailleurs qu'elle ne soit pas venue au monde plus tôt – ou l'inverse -, cela aurait sans aucun doute quelque peu rompu la monotonie et la solitude de son enfance fort heureusement depuis longtemps révolue. Mais force était de constater que cela ne suffirait pas à les empêcher de rattraper le temps perdu. Se laissant retomber lourdement sur le siège qu'il venait d'emprunter, il fit la moue.

Elle pourrait au moins faire un effort et se montrer compréhensive ! Elle supporte le vieux depuis plus longtemps que quiconque et doit sans doute se traîner son manteau de capitaine depuis presque autant de temps, elle est la mieux placée pour savoir pourquoi je tiens à éviter ça... Elle a l'air gentille comme ça, mais niveau peau de vache elle se pose là. Comme si ce n'était pas déjà assez pénible d'avoir une division sur les bras...

Tout à son apitoiement, il se laissa aller la tête contre le dossier, réprimant un gémissement de désespoir. À croire que tout était fait pour le forcer à assumer un devoir sont il n'avait jamais voulu. Si léger en soit le tissu, ce manteau blanc pesait lourdement sur ses épaules, et s'il lui avait été facile de se le procurer – presque trop – s'en défaire ne serait pas chose aisée. Se redressant tant bien que mal – il n'en avait aucune envie, mais comme il venait de le dire le temps lui était compté – il remonta ses lunettes sur son nez et relâcha un léger soupir. Un de plus. Une lueur bougonne s'alluma néanmoins dans son oeil quand il lui jeta un regard en coin.

Et puis d'ailleurs, tu ne manques pas d'air ! Tout me mettre sur le dos alors qu'on est tous les deux fautifs dans cette affaire... Que je sache, ce n'est pas comme si tu faisais ça bénévolement. Tu y trouves ton compte autant que moi ! Alors ne t'avise pas de te servir de moi comme excuse ou je t'emmène avec moi dans ma chute.

Il ne lui tira pas la langue pour ponctuer cette tirade, mais le coeur y était. Sautant sur ses deux pieds, le Roku Ban Tai Taishō se redressa de toute sa hauteur. Ce faisant, il pivota sur ses talons pour se tourner vers elle et la toiser de haut – ce qui ne lui était pas bien difficile. Ayant une quinzaine de centimètres de plus au compteur, il la dépassait largement même lorsqu'elle se tenait debout, qu'elle soit assise ne changeant au final pas grand chose à la faire. Il haussa les épaules, les paumes tournées vers le ciel, faisant ressortir toute l'innocence fictive dont il était capable.

Tu vois le mal partout. Qu'y puis-je si j'ai trop d'argent de poche là où les autres en manquent ? C'est un acte de pure charité de ma part de leur en donner. Ce n'est pas ma faute s'ils me sont si reconnaissants qu'ils se sentent obligés de me donner ces papiers en retour. Ce n'est tout de même pas ma faute si je ne me sens l'âme d'un généreux donateur que quand c'est la seule chose qu'ils ont sous la main ! Tu ne vas tout de même pas me reprocher une simple coïncidence ?

Un plaidoyer effectué avec un tel talent de comédien qu'on y aurait presque cru. Quel dommage qu'elle ne soit pas dupe. S'il était vrai qu'il en avait effectivement soutiré quelques-uns en « oubliant » d'avertir leurs propriétaires de cet emprunt, il s'efforçait en général de leur verser une compensation en monnaie sonnante et trébuchante – ne voyant de toute façon pas quoi faire d'autre de tout cet argent, les moyens de le dépenser n'étant pas légion au sein d'un endroit aussi vide d'intérêt que le Seireitei. S'il était indéniable qu'il était bien mieux sécurisé et entretenu, il était aussi bien moins divertissant que le Rukongai que Tokiomi prenait plaisir à observer à l'occasion sans jamais s'en mêler – il ne manquerait plus que de voir quelqu'un aller rapporter à sa chère famille qu'il s'était mêlé à la plèbe et son calvaire serait complet. C'est alors qu'il se pencha sur elle et, tout en soutenant son regard, effleura sa joue de ses doigts fins tout en revêtant son plus beau sourire charmeur. Le ton qu'il prit ensuite fut tout aussi enjôleur.

Tu ferais bien de m'aider à trouver une solution, sinon tu y perdras autant que moi. Quant à la fessée, ce sera avec plaisir à la seule condition que tu me la donnes en personne. Je ne demande pas mieux. Mais puisque tu es tout aussi coupable que moi, tu ne penses pas que tu en mérites une aussi ? Je me ferais une joie de la donner à la vilaine fille que tu es.

Ce n'était pas la première fois qu'il lui faisait de telles d'avances à peine voilée – voire pas du tout. Sérieux ou plaisanterie, on ne savait jamais vraiment avec lui, même dans ce genre de cas, et c'était sans doute l'un de ses aspects les plus dérangeants – ou embarrassants. Oh, il n'était pas sans savoir qu'elle n'était pas portée sur ce genre de choses, mais peut-être était-ce justement parce qu'il y voyait une forme de défi qu'il tendait à se montrer si intéressé à l'occasion, donnant lieu à intervalles réguliers à quelque quiproquo. S'il ne lui avait jamais posé la question de savoir comment elle pouvait le prendre, se cantonnant à ce « jeu » de séduction de piètre calibre, il ne doutait pas qu'il faisait parfois bon même pour elle que l'on flatte son ego.

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