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 Le sens du devoir et de la justice [Kuchiki Tokiomi]

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Rang : Primera Espada

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MessageSujet: Le sens du devoir et de la justice [Kuchiki Tokiomi]   Mar 8 Oct - 15:51

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Ce RP se déroule il y a environ 3 siècles.
Certaines décisions sont plus difficiles à prendre que d'autres. Et Yakushiji Tenzen plus que quiconque se retrouve dans une telle situation. Le sage, celui que l'on nomme le Lotus Blanc, celui qui a fait de la Justice sont leitmotiv... Va-t-il désormais réellement prendre la décision de verser dans la rébellion ? Son point de vue n'a jamais changé sur les nécessités et sur ce que son travail devait apporter, son but. Le bien du plus grand nombre ! Prendre les bonnes décisions afin de préserver les humains et les âmes errantes, et surtout s'assurer du bon équilibre de la balance des âmes. En bon serviteur du Gotei 13, tout aurait donc pu parfaitement se poursuivre.

Mais c'était sans compter sur la perte de foi du Yakushiji envers les instances dirigeantes de l'armée de la Soul Society... Yamamoto Genryūsai Shigekuni avait un jour été un leader exigeant. Sa puissance n'était pas à prouver, tout comme son charisme. Là où le bât blessait c'était que cet homme manquait cruellement de sagesse. Ses actes et décisions bien trop souvent dictées par ses sentiments et émotions, capable d'une trop grande rigueur lorsqu'il s'agissait de punir les siens, mais incapable de décréter de réelles actions. Tenzen quant à lui pensait toujours à l'équilibre, et voyant donc très logiquement toute action contre le Hueco Mundo et les Quincys comme profitables. Les Hollows n'étaient-ils pas les ennemis de toujours ? Pourquoi donc se contenter d'engranger les forces, de nombreux Shinigamis qui au final ne se contentaient que de se la couler douce au Seireitei, tout en se plaignant de manquer d'unités pour assurer une correcte couverture du monde humain ? Ne valait-il pas mieux directement aller les dénicher dans leur monde et en exterminer le plus grand nombre ? Réaliser des purges fréquentes afin de limiter le nombre de menaces pour les humains, et par là même la Soul Society ?

De même, ces Quincys n'étaient-ils pas responsables de la plus grande bataille de l'histoire des Dieux de la Mort ? Le Shirohasu ne l'avait pas vécu, arrivé peu après dans les rangs du Seireitei, mais le Vandenreich s'était clairement montré comme une impitoyable menace. Qu'à présent, des siècles plus tard, certains de cette race existent encore... N'était-ce pas une situation totalement impensable ? D'autant que ceux-ci se plaisaient à exterminer les Hollows sans même les purifier, ce qui n'était clairement pas acceptable concernant la balance. En n'agissant pas, c'était l'intégralité des mondes que le vieux Capitaine-Commandant mettait en péril. Et comme le dit l'adage, le mal ne triomphe que par l'inaction des hommes de bien...

Que se devait-il de faire alors ? Il y avait longuement réfléchi. Ses conseils lors des réunions des Capitaines ne semblaient pas être pris en compte, ce qui n'était que stupidité. Comment pouvoir ainsi repousser le bon sens ? Cette situation devenait de plus en plus impensable et invivable pour le Lotus Blanc. Si bien qu'un plan avait fini par germer en son esprit... S'il parvenait à constituer une équipe suffisamment puissante et organisée, ils pourraient alors tenter d'abattre le vieux Capitaine... Sur cette seule vie gâchée revenait l'espoir ! L'espoir qu'un nouveau Commandeur prenne enfin ses responsabilités au lieu de son complaire dans un simple rôle de surveillance et d'intervention en cas de force majeur. Des visites fréquentes sur terre, quelques hommes postés à des points stratégiques... Autant dire le vide ! D'autres pourraient le comprendre et agir, sans doute. Mais ce ne serait sans doute pas lui, ni même les compagnons qu'il tenterait de se trouver. Même avec les meilleures raisons du monde, prendre la vie du Capitaine-Commandant ne pouvait être taxé que de haute-trahison, et cela se solderait par leur mort sur la colline du Sôkyoku. Sacrifice nécessaire, pensait-il alors.

D'une certaine manière, cela le révulsait de devoir en arriver à une telle extrémité. Mais quel autre choix pouvait-il avoir ? Se contenter d'attendre, peut-être des siècles voir des millénaires, jusqu'à ce qu'un jour Genryûsai meurt enfin ? Et, si possible, que cela ne se déroule pas pendant que leurs ennemis – qui s'accumulaient actuellement – devienne plus puissants et en viennent à tout simplement éradiquer la Soul Society, et ainsi même l'avenir de ce monde qui ne pourrait perdurer sans que l'équilibre de la balance ne soit préservé ? Non, il se devait bel et bien d'agir... Il savait bien entendu que Kamui le suivrait dans cette procédure, à condition cependant de trouver une manière de l'écarter de son jumeau qui lui ne pourrait jamais rentrer dans le moule. S'il parvenait à les séparer, alors la fidélité de Kamui serait pleinement acquise et il aurait alors un allié de taille qui le suivrait jusqu'au bout du monde. Ce ne serait pas suffisant néanmoins...

Mais... et bien... peut-être qu'un atout de poids pouvait encore être trouvé. Un être de haute noblesse, et donc aux forts idéaux sans concessions. Un Capitaine de surcroît, et qui lui avait déjà fait part de sa sympathie pour les idées qu'avait pu émettre le Kyû Ban Tai Taishô. Voici pourquoi il avait demandé audience. Voici pourquoi serait reçu en ce jour au manoir Kuchiki...

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MessageSujet: Re: Le sens du devoir et de la justice [Kuchiki Tokiomi]   Sam 23 Nov - 8:37

Peu importe combien d'années pouvaient s'écouler, Tokiomi n'arrivait pas à se faire à l'idée qu'il puisse être le capitaine de la sixième division. Même si cela faisait déjà plusieurs siècles qu'il avait hérité du blanc manteau et de toutes les responsabilités qui vont avec, celui-ci lui semblait toujours trop grand pour lui et on pouvait difficilement lui donner tort. Si convaincu qu'il était de n'en avoir pas la carrure, c'était effectivement le cas, même si les apparences le faisaient toujours passer pour un capitaine chevronné. En secret, il rêvait pourtant du jour où l'on se rendrait enfin compte qu'il n'était absolument pas taillé pour le poste qu'il fallait le lui retirer au plus tôt avant qu'il ne commette un impair d'une ampleur irréparable. Lequel, il ne le savait pas encore, mais force était de constater qu'il tolérait mal toute cette pression. Mais cela personne n'en avait la moindre idée tant il pouvait avoir l'air tout ce qu'il y a de plus honorable en public, au grand enchantement de sa mère.

Celle qui l'avait mis à la place qu'il occupait à ce jour et en tirait bien plus de bénéfice qu'il ne le ferait jamais. Certes, arborer le haori était un grand honneur, voire même un privilège, mais s'il se sentait bel et bien l'âme d'un justicier, d'un bienfaiteur devant l'éternel, n'avoir jamais la liberté de s'y consacrer pleinement avec tout ce qu'il lui fallait gérer lui pesait de plus en plus. Si bien qu'il lui arrivait fréquemment d'avoir à se demander ce qui se passerait une fois que la coupe serait pleine. Le mettre en colère n'était pas facile. Ce n'était pour ainsi dire jamais arrivé tant il lui était facile de tourner en dérision ce que bon lui semble. Aussi était-il en droit de se demander quelle catastrophe pourrait bien se produire une fois que son sang-froid – l'une des rares qualités qui aurait pu être en adéquation avec sa fonction – ne serait plus en mesure d'endiguer le flot déchaîné d'une frustration qu'il ne cessait de refouler.

Mais pour l'heure, il continuait de jouer le jeu qu'on lui avait imposé. De passer pour le vénérable Roku Ban Tai Taishō qu'il était censé être sans faire de vague – ou en tout cas en aussi moindre proportion qu'il le pouvait. Cela lui avait plutôt réussi jusque là si l'on en jugeait par la longévité de son mandat ; même si la Soul Society vivait une ère paisible à peu de choses près, il était tout de même assez rare qu'un capitaine conserve sa position sur une si longue durée. S'il ne comptait tout de même pas parmi les plus anciens – quelle honte ce serait ! -, son ancienneté suffisait à accentuer la haute opinion que l'on pouvait se faire de lui, maintenant un peu plus longtemps la supercherie. Mais même s'il avait son statut en horreur au point que le simple fait d'être appelé par son titre lui donne des frissons, il faisait de son mieux – ou ce qu'il pensait l'être – pour remplir son office.

S'il pouvait parfois lui arriver de se comporter comme un tire-au-flanc pour n'avoir pas à subir le contrecoup de ses prérogatives, il n'en officiait pas moins comme capitaine des armées de la cour et n'avait pas à faire souffrir le Gotei de cette dramatique erreur de casting. Ainsi n'avait-il jamais eu à perdre la face devant ses homologues, tout portant à croire qu'il était digne de toute leur confiance et on ne peut plus qualifié pour compter dans leurs rangs. Aucun d'eux ne pouvait soupçonner le calvaire qui était le sien, à devoir tout mettre en oeuvre pour conserver la place à laquelle il s'était hissé sans l'avoir souhaité ni même vouloir la garder. Tout aurait été tellement plus simple s'il n'était pas né Kuchiki... Mais tant qu'à devoir donner le change, il lui fallait au moins s'investir dans son rôle. C'était ainsi qu'il avait été amené à devoir faire part de ses opinions sur le devant de la scène, improvisant bien souvent tant certains sujets pouvaient l'indifférer.

Ce n'était pas faute de culture, néanmoins ; si une personne le connaissant pour de bon – ce qui n'existait pas en cet instant – aurait pu le considérer comme un cancre, elle aurait eu tôt fait de regretter ce jugement hâtif. Cultivé, il l'était, sans l'ombre d'un doute. Non, c'était juste que malgré le nombre invraisemblable de sujets sur lequel il avait pu lui être donné de se pencher, bien peu retenaient encore son attention. Si quantité d'entre eux l'avaient intéressé fut un temps, il se lassait très vite et s'en détournait plus vite encore. S'il se contentait donc en général plus de donner une opinion abstraite, évasive, bien que se voulant constructive en apparence, il se pouvait parfois qu'il s'implique pour de bon dans un débat. S'il avait tôt fait de chasser les premiers dans les confins obscurs de sa mémoire, les discussions houleuses le marquaient réellement quant à elle et lui restaient longtemps en tête.

C'était si rare ! Il en fallait beaucoup pour qu'il s'intéresse vraiment à l'un ou l'autre des thèmes abordés plutôt que de ne faire que semblant pour mieux se tenir en retrait, mais ce n'était pas impossible de temps en temps. Comme une touche de couleur dans une vie en noir et blanc. Comme une note de couleur dans un monde de silence. Une petite éclaircie dans le ciel morose de son existence. Et, une fois n'est pas coutume, ce regain d'intérêt portait cette fois les traits de Yakushiji Tenzen. De quoi créer la surprise s'il en avait parlé à qui que ce soit, ce qui ne fut bien sûr jamais le cas. En plus de lui accorder tout le respect du à un ainé - un senpai, en somme – ses interventions, souvent pertinentes, avaient plus d'une fois retenu l'attention de Tokiomi même s'il ne s'intéressait pas lui-même au débat en cours. Cette fois-ci sortait du lot de par le fait qu'ils étaient l'un et l'autre tombé d'accord sur les mesures à adopter, alors même que le commandant s'obstinait à les désapprouver.

S'il demeurait neutre ou trop peu impliqué que pour être pris à parti dans la plupart des désaccords ayant eu lieu au sein de cette salle de réunion depuis qu'il y avait pour la première fois pris les pieds, il s'était cette fois véritablement mêlé de cette joute verbale. Quel dommage que c'ait été pour la perdre... Qu'il se raccroche de la sorte aux paroles du Shirohasu aurait pu passer pour un signe de faiblesse de sa part, mais même si c'était sans doute en partie vrai, c'était surtout de joie d'avoir enfin trouvé quelqu'un qui raisonne comme lui. S'il était trop insouciant pour avoir des griefs aussi prononcés que ceux de l'intéressé vis-à-vis de leur ennemi commun, il ne pouvait que l'appuyer quand il disait qu'il leur fallait mener une action musclée avant qu'ils ne se soient suffisamment renforcés pour leur opposer une résistance notable. Mais le capitaine-général n'avait rien voulu entendre.

Il n'en restait pas moins que le capitaine de la neuvième division avait trouvé en lui un allié et un soutien indéfectible tant il s'était laissé galvaniser par la force de conviction du discours auquel il s'était livré. D'un tempérament bien plus ferme que le sien, le Yakushiji ne craignait nullement de faire montre des opinions les plus tranchées et ce en total accord avec les siennes. C'aurait été idiot de sa part que de ne pas se ranger de son côté. Le Lotus Blanc devait sans doute quant à lui le voir comme meilleur qu'il ne l'était en réalité, mais n'était-ce pas précisément ce qu'il s'employait à faire croire depuis des centaines d'années ? Il n'y avait rien d'étonnant à ce que le portrait idéalisé que l'on pouvait aisément brosser de lui en fonction de ce qu'il acceptait d'arborer le fasse passer pour le meilleur des alliés. De par la nature pour le moins misanthrope – acariâtre, disaient même certains – de Tenzen, il ne se serait toutefois pas attendu à le trouver à sa porte.

Prévenu dès lors que l'arrivée d'un visiteur avait été annoncé, Tokiomi s'était sans attendre lui-même porté au niveau de la porte d'entrée. Outre les domestiques qui s'affairaient à briquer du noble domaine chaque centimètre carré, son visage fut le premier que le maître de Jinzen put voir dans l'enceinte de la demeure. Bien que s'étant changé dans l'urgence, le Kuchiki n'en paraissait pas moins tout à fait présentable, n'ayant omis ni sa veste de capitaine ni l'écharpe témoignant de son haut statut au sein de la famille. Une association qu'il n'aurait jamais cru porter un jour, il n'y encore pas si longtemps, et pourtant... Rehaussant ses lunettes sur son nez, Tokiomi ne put que pour la centième fois s'interroger sur les raisons de sa présence ici. Ils avaient certes été « dans le même camp » lors de la dernière réunion, mais de là à penser que quelqu'un comme lui demanderait à le voir directement... Souhaitait-il revenir sur ce qui s'y était dit ? Pourquoi maintenant ? Il chassa ces interrogations. Il le saurait bien assez tôt.

C'est un plaisir de vous revoir, Yakushiji-taishō. Je vous attendais. Je vous en prie, entrez sans tarder et faites comme chez vous. J'imagine qu'il a déjà du vous être donné de visiter l'endroit par le biais de l'un de mes prédécesseurs... Soyez rassuré, je n'aurai pas le culot de vous demander si vous n'avez pas eu trop de mal à trouver.

La porte principale fut franchie sans ambages et refermée derrière eux, dévoilant aux yeux du capitaine de la neuvième division toutes les merveilles et le luxe dans lequel baignait chaque jour l'une des quatre plus grandes familles qu'ait connu la Soul Society. Le domaine Kuchiki, en plus d'être vaste, se caractérisait par une richesse si ostensible que c'en serait presque devenu devenu provocateur. Sans tomber dans le mauvais goût, l'on pouvait se rendre compte dès le premier coup d'oeil qu'il s'agissait là d'un environnement sans commune mesure avec celui dont doit se contenter le petit peuple. Aux yeux de Tokiomi, ce n'était rien de plus que la cage dorée dans laquelle il avait grandi, mais il devait en être autrement aux yeux des visiteurs – même s'il ne s'attendait pas à grande stupeur de la part de Tenzen, celui-ci devant déjà avoir l'habitude de sillonner ce genre d'endroit. Tandis qu'ils se dirigeaient vers ses quartiers, le Roku Ban Tai Taishō reprit la parole sereinement.

Je vous avoue que je ne pensais pas vous revoir de sitôt. Il est rare que je rencontre mes collègues en dehors des réunions des capitaines, aussi n'aurais-je pas cru avoir de vos nouvelles avant la prochaine. Non que cela me dérange, cela va sans dire... Souhaitez-vous boire quelque chose ?

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MessageSujet: Re: Le sens du devoir et de la justice [Kuchiki Tokiomi]   Mer 1 Jan - 16:04

Au moins n'aurait-il pas à chercher ou à patienter inutilement. La personne avec qui il souhaitait discourir venait de lui ouvrir la porte en personne. Bien sûr, ça l'arrangeait doublement, car également moins il y aurait d'intermédiaires mieux ce serait. Non pas que cette visite devait rester secrète – tant que les propos qu'ils s'échangeraient eux le resteraient – mais il était tout de même préférable que cela reste discret autant que faire se peut. Invité à entrer le Yakushiji ne se gêna pas pour le faire et d'un pas se trouva au sein de la demeure Kuchiki. Tenzen ne se donna cependant pas la peine de jouer le jeu de la discussion anodine. À quoi cela pourrait-il bien servir ? Il ne doutait pas que Tokiomi ne lui en tiendrait pas rigueur, aussi alla-t-il comme toujours à l'essentiel.
    Je dois admettre que je n'aurais rien contre du thé. Je l'aime bien chaud. Cela dit... disposeriez-vous d'un endroit calme où nous pourrions discuter... là où seules nos oreilles pourraient nous entendre ? Je suppose que vous vous doutez du sujet qui m'amène, et comprendrez donc parfaitement que les paroles que nous pourrions échanger doivent rester entre nous et nous seuls...
En effet, il faudrait être insensé pour ne pas prendre quelques dispositions de ce genre. Le sujet que le Shirohasu allait aborder... Et bien, c'était une chose de donner son avis dans une réunion de Capitaines, c'en était une autre de le faire avec un autre porteur de Haori en face-à-face... Un avis public et forcément mesuré face au Capitaine-Commandant ne serait pas pris de la même manière que poursuivre ce genre de discussion à contre-courant des ordres donnés... De quoi être accusé de conspiration, ce qui bien entendu ne serait pas à leur avantage. Pour l'instant, cela ne valait pas de mener deux Capitaines au Sokyoku. Son plan était plus grand que cela et ne méritait pas de tomber aussi rapidement et aussi bêtement. D'ailleurs, le Capitaine de la Sixième Division n'avait pas encore gagné sa confiance et Tenzen ne ferait ici que prendre la température. Placer quelques mines et voir si son interlocuteur sautait sur l'une de celles-ci. Mesurer ses répliques et réactions autant qu'il le pouvait... Une prise d'information nécessaire avant d'aller plus loin.

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