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 [FB-solo]#1. Un échappatoire

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Rang : Vice-Capitaine de la 6e division

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MessageSujet: [FB-solo]#1. Un échappatoire    Ven 27 Déc - 2:08


Une naissance qui debute



Vivre dans un tel cadre familial peut vous changer un homme… Ou une femme dans mon cas. C’est ici qu’est la seule trace écrite de mon pandémonium. Takashi Sakura tel est mon nom. Mais, « La poète », tel est l’appellation à laquelle je réponds. Sous les frottements des cordes d’un violon, ma vie, je vous dévoile. Tel un vagabond, je vis dans un monde glacial. Mon récit prend racine un soir de pleine lune… Mon corps fragile posé sur mon lit de fortune… Mes cris incessants perçaient le voile nocturne. Et la pluie tombante augmentait mon amertume. La nuit macabre de ma naissance dissimulait la disparition de plusieurs vies. J’étais maintenant enchainé à cette Terre pourrie. Le monde dans lequel nous vivons est sans voie, sans lumière. Ce qu’il lui faudrait, ce ne serait pas des militaires, mais plutôt le bannissement total des pulsions meurtrières. Mais bon, nous savons tous que l’amour est éphémère. Comme l’envie des hommes à vouloir sauver leur Terre. Comme mon envie à vouloir vivre dans la misère. J’étais la petite nouvelle d’une famille de 7 enfants. Nous créchions tous dans un logis… Bien évidemment trop petit.


Mais nous gardions la tête haute et les yeux rivés vers l’horizon, bien évidement. C’était à la fois une honte, mais également un déshonneur que d’être élevé dans ces conditions insalubres. Nos relations n’embellissaient guère ce lieu lugubre… Je suis née d’un Momoku Sora et d’une certaine Maya. L’une une mégère et l’autre un paria. Des conflits incessants éclataient entre ma mère et mon père. Ils ne se gênaient guère de jurer devant leurs propres chaires. Cela éveillait en moi un sentiment à la fois d’impuissance, mais également de haine. Aux files des années tous les membres de ma famille dégageaient une odeur malsaine. Depuis ma naissance, je n’ai pu admirer la douceur de la lumière tant l’obscurité avait fait de moi son esclave. Ma vue ne servant à rien dans ce monde, je pus me libérer de son entrave. À quoi me servirait-elle, si ce n’était que pour voir un monde pourrit et sans avenir ? À quoi me servirait ce sens si peu inutile, si ce n’est de me faire vomir ? Je suis aveugle pour le meilleur des mondes. Je suis conscient que j’adopte une attitude optimiste, mais que dire de plus fasse à ces pensées immondes.


Mes propres pupilles turquoise m’ont abandonnées faces aux ténèbres. Mais un objet, aussi futile soit-il pour vous, m’a permis de m’éloigner de mon destin funeste. Il s’agit d’un violon trouver en bon état dans ma quête aux ordures. Il était posé, là, comme un présage de bon augure. Au moment où je me suis mis à faire ma première note, je fus submergé d’un sentiment nouveau. Depuis ce jour, je faisais circuler le pouvoir des mots. Ces mêmes mots qui peuvent à la fois causer des ravages, comme elles peuvent engendrer des moments magiques. Les miens, je les exprimais à travers mes notes de musiques. Au fur et à mesure que je grandissais, je voyais, un à un, mes frères et sœurs succomber à la mort. Quelque temps après était venu le tour de mes deux ascendants qui me servirent de parents. Du jour au lendemain, j’étais le seul survivant de ma famille et je n’éprouvais aucun remords. Aucun remords en ce qui concernait la perte de ces êtres impuissants. Partout où je passais, en jouant de ma musique, des gens trépassaient. Chaque symphonie était différente. Chaque symphonie déclenchait des émotions discordantes.


Depuis mon plus jeune âge, mes yeux étaient dotés d’une étrange faculté. Il m’était permis de ressentir, de voir la présence d’être spirituelle par ce qui me semblait être des essences coloré. Je pus remarquer également que ces taches étaient colorées de manières différentes chez certains individus. Sans doute un moyen de voir à travers leurs propres dessous. Et que chez d’autre ce marqueur avait disparu. J’obtins le titre d’orphelin dès l’âge de 8 ans. À partir de ce moment-là, j’ai dû vivre par mes propres moyens. Pour d’autres gamins gâtés, cela pouvait sembler éprouvant, voire même effrayant. Mais pour quelqu’un qui a toujours vécu dans la misère, la sortie ne semblait plus très loin. Comme tout vagabond marchant dans les rues du Rukongai, tous les passants me dévisageaient telle une bête de foire. Mais, demandez-leur de prendre, ma place une seule seconde, et ces derniers s’abstiendrons, bien évidemment, pour retourner dans leur boudoir. Mais aux files des ans, leur regard ne m’importait point, ou plus, car une nouvelle menace beaucoup plus importante pesait sur mon être. Mon existence allait enfin devenir meilleure. Je me levais enfin de ma torpeur. En tant que shinigami ayant vécu la misère, je pourrais, je l’espère, apporter la paix, la lumière…


*passage effacé par le temps…*


Un jour d’Hiver, une inconnue me recueillit dans son humble chaumière. Elle était très étrange, mais au moins je n’étais pas seule en ce jour de Noël. Mon ciel gris avait laissé à un soleil éternel. Les jours passèrent et j’appris à cultiver la terre. Mais le seul but de ma tutrice était de développer mon moi spirituel. Il m’enseigna l’art du sabre, et me présenta à mes nouveaux frères. Je fis la connaissance de jeunes tous aussi âgés que moi. En l’espace de quelques mois, j’avais de nouveau un toit. Je m’améliorais, je m’épanouissais. Takushu Yuki m’apprit la puissance et le pouvoir des mots que j’arrivais à faire passer grâce à mes symphonies. Je m’entrainais, je me renforçais. Lui seul avait compris le terrible pouvoir qui résidait dans Ma Mélodie. À dire vrai, les premiers moments de mon apprentissage au maniement du sabre, fut pour moi un vrai combat. Dépourvue de ma vue, je dus développer au maximum mes autres aptitudes. Grâce à mon don de voir l’essence de chaque être vivant et spirituel, à mon corps, je pus soumettre mes lois. Gracieux et rempli d’émotion légère, mes entrainements portant leurs fruits, j’augmentais leurs amplitudes.


Mon maitre, mon père, chérissait ma volonté et mon charisme. Mais pointait du doigt mon athéisme. Je ne croyais plus en rien. Quoi de plus normal sachant d’ou je viens. Mais cette lueur bleuâtre que je percevais en Yuki me redonna espoir. Cette essence spirituelle supérieure à la normale suscitait en moi, un affreux bazar. Tel le Feu sacré, j’illumine la terre et la gonfle de courage. Tel le feu sacré, je dévoile la lâcheté et l’impuissance des hommes. Tel le vent divin, je symbolise l’intuition d’un sage. Tel le vent divin, je dévoile tout manque en sommes. Telle la Terre maternelle, je représente la stabilité et l’assurance. Telle la Terre maternelle, je punis tout soupçon et maladresse. Telle l’eau de la vie, j’apaise et guéris les blessures. Telle l’Eau de la vie, je suis synonyme d’usure. Telle la Glace hivernale, je restreins les mouvements et les pensées. Telle la Glace hivernale, je sculpte les formes pour mieux avancer. Telle la Foudre céleste je caractérise l’énergie et la volonté. Telle la Foudre céleste, je foudroie toute désinvolture et manque à l’autorité. Telle la mère protectrice, j’abrite la vie. Telle la mère protectrice, en ce soir de pleine lune je suis prête à donnée la vie.


Ce soir, j’accoucherais d’un petit homme. Ne savant point si j’y survivrais, je tiens à laisser mon livre, mon pandémonium. Je le sens en moi. Je le sens dans tout mon être. Je sens qu’il sera puissant. Je sens qu’il fera d’énormes et merveilleuses choses. Je dédis toute ma vie à son sucée. À toi mon fils, Takashi Oni, je te dédis ce livre qui n’aura guère de sucée. Quoi de plus normal que ma mère adoptive soit présent en ce jour merveilleux ? Quoi de plus normal, s’il doit m’arriver malheur, que mon petit garçon soit élevé sous son aile ? Telle est ma volonté. Oni… Je t’aime…

TAKASHI Sakura


_________________


Dernière édition par Takashi Oni le Ven 27 Déc - 2:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FB-solo]#1. Un échappatoire    Ven 27 Déc - 4:48


Une naissance malmenée.



Qui suis-je ? Qu`elle est la raison de ma visite en ce monde ? Suis-je ici, pour ne voir que la mort ? Suis-je là, pour rependre un message ? Suis-je le messie ou simplement son instrument ? Tant de cris, tant de morts, qui se meurt, qui se tord. Qui sommes-nous pour réduire ce chef-d’œuvre à l`état de cendre ? Qui sommes-nous, pour réduire ce cadeau qu`est la vie ? Qui diable se cache derrière cette haine ? Qui diable convertit l`amour en sang ? Et qui diable en rit derrière nos cœurs ? Pourquoi tant de souffrances et de malheurs ? Mon cœur se meurt, devant cette vision d`horreur. Mon cœur se meurt, devant cette population sans cœur. Que puis-je offrir à ce monde pourri ? Que puis-je leur offrir ? Mon corps ? Non. Mon âme ? Non. La seule façon de leur venir en aide est de démystifier ce Mal inconnu. C`est à travers mon corps, mon âme et mon esprit que l`arme de paix, que je suis, pourfendra ce monde. L`homme parmi tant d`autres qui réussira à allier lumière et ténèbres.


Des cris incessants provenant d’une petite chaumière dans le 78e district du Rukongai tapait la nuit. Ces cris, c’était moi. Takashi Oni. Je venais d’être mis au monde par la plus belle et merveilleuse femme qui m’avait été donnée de voir. En même temps c’était la seule que j’avais pu voir jusqu'à maintenant. Une magnifique chevelure rose telle des pétales de cerisier cascadait le long de son échine humide par l’effort qu’elle venait de produire. Tout petit que j’étais, je logeais dans ses bras fermes et puissants sous sa poitrine chaleureuse. Des larmes coulèrent sur ces joues et ses yeux se fermèrent petit à petit. Des pupilles rosâtres d’une beauté sans pareille. À vrai dire, se fut la dernière fois que je pus admirer ces pupilles, pour la bonne raison que les yeux de ma mère de se recouvrirent jamais. Ne comprenant guère ce qui venait de se produire, mais sentant la disparition de celle qui venait de me mettre au monde, de celle qui m’avait porté plus de 9 mois en son sein et qui avait souffert sous l’accouchement. Mes cris s’intensifièrent et l’affolement qu’il y avait eu dans cette charmante demeure, à l’annonce de ma naissance, s’estompa immédiatement. Seuls mes cris pesaient le voile nocturne.


Quelques sages femmes vinrent m’enlever de l’emprise qu’avait ma mère sur mon tout petit corps de chérubin, car même après sa mort elle me serrait contre son cœur. Au moment de la séparation, mes bras tendus vers elle, je poussai des cris de plus en plus déchirants et tristes. Finalement on m’amena vers une main âgée et expérimentée. Cette vieille dame se nommait Yuki. La même dame qui éleva ma mère. Sentant cette chaleur affectueuse d’une mère, je me calmai graduellement. Les étoiles éclairaient ce ciel noirâtre. Le soleil commençait déjà à ce lever sur ce quartier pauvre du Rukongai. Les sages femmes, qui avaient prêté leurs soutiens durant l’accouchement, se prêtaient au rangement et au nettoyage du corps. Cela faisait quelques minutes que je m’étais retrouvé dans les bras protecteurs de Yuki. Me secouant, me berçant, je finis par prendre sommeil. Quelques jours plus tard, ma mère fut enterrée aux alentours du Rukongai, sur une plaine Bayer d’une lumière resplendissante. Un endroit magnifique pour son repos éternel. Yuki avait pris ma mère comme fille adoptive et le jour de sa mort, elle se voit attribuer la garde du fils de sa fille adoptive. Ma mère était aveugle de naissance, mais je suis sure et certaine qu’elle a pu voir le sourire sur mes lèvres au moment où elle m’a tenue dans ces bras pour la première fois.


Je vais prendre soin de toi… Tu verras. dit-elle en caressant ma joue


Quelques mois s’écoulèrent et je débordais de vie. On pouvait déjà apercevoir quelques cheveux d’une couleur platine pousser sur le haut de mon crâne. Mes yeux écarlates commençaient à voir la souffrance et la peine dans les yeux des habitants de ce district. La main bien vaillante de Yuki prenait bien soin de moi, comme promis. La maison était devenue bien vide et très calme, si ce n’était pas moi qui hurlais à tout bout de champ et à n’importe quelle heure. D’ailleurs de ce fait je devins très célèbre dans le village pour tapage nocturne. Un beau matin, pendant que ma nounou faisait un peu de ménage, dans mon coin qui m’était réservé, je me mis à ricaner chaleureusement en la voyant danser et chanter tout en faisant son travail. Cela la fit sourire et la poussa à continuer. Elle était très endurante pour son âge. Elle chanta toute une après-midi. Elle n’avait plus de cordes vocales après, mais cela avait valu le coup d’être fait. Ah, tiens ! Une autre anecdote à raconter. Lorsque le moment du biberon avait sonné, quelques fois une hilarante situation se produisait. Quelques fois cela ne semblait pas trop plaire à ma Yuki adorée. Ce moment est la délicieuse minute où toute la mixture que je venais d’ingurgiter refaisait surface telle une fontaine sur les vêtements de ma nourrice.


Ohhhh petit chenapan….vilain…vilain. me répétait-elle inlassablement à chaque fois que cela arrivait


De tous les moments de joie que je pus avoir à cette époque-là, fut ce moment que tout petit homme rêve de faire et refaire… Marcher. Ce moment où du bout d’une pièce se trouvant les bras protecteurs d’une personne bien précise et qui joue un rôle de pionner dans ta vie, te demande de venir la rejoindre. Bien sure, sans tarder, activant tous les muscles de ton corps, te mettant debout sur tes pieds, pas à pas, te rapprochant de ton but, ouvrant les mains en guise de barre d’équilibre, tombant quelques fois certes, mais te relevant encore et encore jusqu’à arriver à destination. À la fin de cet exploit de la vie, Yuki me dit quelque chose que je n’oublierais jamais. Une phrase qui allait finir par modeler toute ma vision future de ma vie. Une phrase très simple, mais lourde de sens…


Tu vois Oni, ce que tu viens d’accomplir… Souviens-t-en, souviens-toi du nombre de fois que tu es tombé et que tu tes relever sans te poser de question, du nombre de fois que tu n’as pas abandonné pour atteindre ton but. C’est comme cela que tu arriveras dans la vie et que tu deviendras un grand de ce monde. m’avoua-t-elle.





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MessageSujet: Re: [FB-solo]#1. Un échappatoire    Sam 28 Déc - 5:09

Si nous tolérons la reprise de présentations, il me semblait évident que ce n'était pas le cas en ce qui concerne posts RP... Il faut croire que non. Je supprime sur le champ tous les points d'XP gagnés grâce à ce topic ainsi que ceux de ton premier post dans le RP avec Shu car il est hors de question que tu gagnes quoi que ce soit grâce à un simple copier-coller. Je me considère magnanime en ce sens que j'aurais aussi bien pu les supprimer net.

Encore heureux qu'il s'agisse bien des tiens à priori, sans quoi la sentence aurait été autrement plus sévère - et je m'estime déjà être magnanime sachant que j'aurais aussi bien pu les supprimer voire même remettre ton compteur à zéro sans chercher plus loin. Je ne pense pas avoir à préciser que toute récidive est fortement déconseillée... À bon entendeur.

— Melody
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MessageSujet: Re: [FB-solo]#1. Un échappatoire    

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[FB-solo]#1. Un échappatoire

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