AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

CreativeJuiz

OuvrirFermer






Le forum est fermé. Vous pourrez nous retrouver sur notre nouveau projet ICI

Partagez | 
 

 Faire de plus gros trous dans les murs [Bankaï][PV Yamaii]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar
Rang : Vasto Lorde

Messages : 511
MessageSujet: Faire de plus gros trous dans les murs [Bankaï][PV Yamaii]   Sam 26 Avr - 3:50

C'est pas tous les jours que j'me pointe ici en solo, ça non. Ce serait pas la première fois que je m'éloigne si loin du Seireitei dans le cadre d'un entrainement musclé, mais c'était donc accompagné d'un adversaire. Eh bien cette fois-ci, c'est sans personne à mes côtés que je suis v'nu. Enfin, personne. Si, puisque je ne suis jamais seul. On l'oublie souvent, mais un Shinigami n'est jamais seul.

Peu causant, sûrement que certains l'ont presque oublié. Et pourtant, depuis le début, il est là, il observe, il agit dans l'ombre, il me conseille, m'épaule, me donne sa force. Je parle bien évidemment de Kajiya O Utsu, Kaji' comme j'aime l'appeler (parce que le nom d'origine est trop chiant à prononcer), Mon Zanpakuto. J'ai beau être constamment connecté à lui, je ne l'ai vu qu'une seule et unique fois. À savoir, le jour où j'ai réussi à atteindre le Shikai.

Je m'en rappelle, de vieillard, ou en tout cas, il voulait se faire passer pour un simple vieillard. Mais bien vite, il me dévoila sa vraie nature. Sa vraie puissance. Un géant, plus haut que les plus haut des gratte-ciels, capable de balayer d'un revers de la main un quartier entier. Et la première fois que je suis entré dans mon monde intérieur, j'm suis dit que ça devait être sa principale occupation. Une ville dévastée qui s'étend à perte de vue, rien d'autre que des bâtiments en ruines, et ça, peut importe de quel côté on regarde. Mais j'ai pas eu le temps de faire de la visite, bien vite j'ai senti un Reiatsu puissant qui m'a attiré dans une direction bien définie, et cette petite voix dans ma tête, de plus en plus puissante au fur et à mesure que je me rapprochais de la source de ce reiatsu.

Au bout de quelques minutes de marche, j'étais arrivé devant un spectacle des plus déconcertant. Au milieu des bâtiments en ruines, un jardin Zen, bien entretenu, tout beau tout verdoyant, avec la statue d'un vieillard au centre. Et a apparemment, cette statue était la source de ce Reiatsu. Je m'étais posté devant, frottant le bout d'mon menton. C'quoi, ça ? Je sais pas pourquoi, mais à proximité d'ce truc, je sens comme.... J'sais pas trop comment l'exprimer avec des mots en fait, je dirais que...

Que c'est comme s'il avait toujours été là ?

J'peux vous dire que j'ai bien sursauté la première fois qu'ce truc a parlé. Coupé dans ma pensée par cette statue, qui était en train de s'éffriter, pour laisser place à une entité bien vivante, un être humain. Le vieillard était grand, très grand, plus que moi pour tout dire. Il dépensait largement les deux mètres cinquante. Pas besoin d'être un génie pour le comprendre, j'avais affaire à mon zanpakuto. J'avais reconnu sa voix, celle que j'entendais parfois, sans pouvoir dire sa provenance ni comprendre c'qu'elle dit. Sa voix puissante, grave, celle d'un vieux guerrier endurci. L'avait l'air du genre tout calme, et vu le nombre de fois où il m'a parlé après cette rencontre (jamais), j'avais bien vu, quand j'ai pensé ça. Je me rappelle, il s'était avancé, il m'avait juste dit "Ne parle pas, la prochaine fois que nous nous rencontrerons, nous pourrons échanger autant que nous le souhaiterons, que ce soit par mots ou par les poings. En ce jour, tu n'as besoin que d'une information. Tu es un Shinigami violent, qui ne saura certainement jamais se battre avec quelque chose d'autre que ses poings. Tu es un homme de parole, sur lequel on peux compter. Tu as l'âme d'un guerrier, et la route que tu traceras sera marquée de la couleur pourpre du sang. Je suis ton Zanpakuto. Retiens mon nom, Krow. Je me nomme Kajiya O Utsu"


Pas l'temps de répondre quoique ce soit, je me réveille, la session de Jinzen est terminée. Ce jour-là, à l'académie, j'ai atteint le Shikai.

Aujourd'hui, dans les plaines de Soul Society, c'est le Bankai que j'convoite. Depuis l'époque de l'académie, de manière ponctuelle, j'ai fait quelques sessions de Jinzen, mais à chaque fois, je me retrouvais devant la statue de Kaji', qui ne bougeait pas, parlait pas, ne dégageait aucune énergie. Ça a évolué il y a peu. La statue ne parlait pas, restait immobile, mais un reiatsu commençait à apparaitre, et au fur et à mesure de mes venues, il s'intensifiait. Hier, c'est la dernière fois où je suis entrée dans mon monde intérieur. Le reiatsu régnant en son sein était écrasant. Rien de comparable avec tout ce que j'ai pu endurer auparavant. Là, c'était du lourd, du très lourd. L'énergie déployée produisait un son semblable au vent qui siffle, au vent qui se déchaine. Et dans ce putain de boucan, j'ai entendu une voix. Oh, je connais cette voix. Elle était différente, mais je la reconnaissais, pour sûr. Au début, je bitais rien, c'était une sorte de murmure dans le vent. Puis, au fur et à mesure que je m'approchais du jardin Zen, et donc, de la statue, les mots devenaient perceptibles. Arrivé à quelques mètres de mon Zanpakuto, je pus entendre très clairement :

"Il est temps pour toi de prendre pleine possession de ma puissance. Je ne te la donnerais pas, tu devras me l'arracher, et me combattre dans ton monde."

Et là, j'me retrouve expulsé de mon monde intérieur. Ma décision était prise : demain, petit randonné dans les plaines. Maintenant que j'y suis, bien déter et tout, reste une chose à faire : faire apparaitre Kaji'. Y a pas à tortiller, je sais pas comment faut faire. Et me demandez pas pourquoi j'ai pensé qu'une telle connerie pourrait marcher, mais voilà ce que j'ai tenté en premier :

Montre-toi, Kajiya O Utsu !

... Gros silence... Je suis bien content d'être venu ici seul, autrement je serais passé pour le dernier des cons auprès de n'importe quelle personne qui m'aurait accompagnée. Du coup. je sais pas trop. Hum... rhaaaaaaaaaaaaaaaaa, j'suis pas d'humeur à réfléchir, merde, il peut pas juste se pointer comme ça, là, sentir que c'est le moment de montrer sa trogne ? 'Chier... Je regarde mon Zanpa... J'ai toujours trouvé ça chelou, cette histoire de chaîne qui bloquent la lame dans le fourreau. "Une particularité de ton Zanpakuto, Krow" qu'il m'a dit, l'instructeur. Au début, j'ai essayé de virer cette chaine, de sortir la lame de force, mais j'ai jamais réussi. Depuis l'académie, j'ai jamais retenté... Hey... Et si... Et si c'était ça, la solution miracle ? Ça a l'air con comme ça, mais vu c'que j'ai tenté plus tôt, j'peux pas tomber plus bas niveau idée de merde. J'empoigne le sabre, lame vers le sol, une main qui tient le fourreau, l'autre qui tient le manche. Là, j'y vais à fond. J'libère mon reiatsu, met toute ma force, et tente de sortir la lame. La puissance dégagée créer des bourrasques de vent assez prodigieuses, la chaine tremble même un peu, mais ne cède pas. Je redouble d'effort. La chaine tremble un peu plus, mais ne cède toujours pas. Je reste dans cette lutte pendant à peu prés deux minutes. Je n'y arrive toujours pas. Et pourtant, j'ai clairement mit toute mes forces. J'ai encore de l'énergie en réserve, mais j'ai l'impression de tenter de détruire un mur en béton avec des mains d'enfant.

'Tain, me dit pas qu'il faut faire un truc du genre séance de méditation, autrement ça va m'foutre en rogne !


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.bleach-bsrpg.com/t3114-kafar

avatar
Rang : San ban taï Taishô

Messages : 35
MessageSujet: Re: Faire de plus gros trous dans les murs [Bankaï][PV Yamaii]   Dim 27 Avr - 20:32

    « Qu'est-ce qui te trouble, déesse de la mort ? »
Je ne répondis pas immédiatement à la question de mon Zanpakutô. Les nuages défilaient dans le ciel, cortège cotonneux brisant l'unicité de l'azur éternel de la Soul Society. J'étais le témoin de leur lente procession, allongée dans l'herbe des plaines d'au-delà du Rukongaï, les bras croisés derrière la tête. Le vent soufflait doucement dans mes cheveux peints par l'aurore, et je goûtais à la sérénité de l'instant comme si elle m'était due depuis toujours. Allons, n'allez pas croire que j'étais paresseuse : j'accomplissais les devoirs liés à la capitainerie avec la même détermination depuis la première heure de ma nomination. Mais aujourd'hui était un jour spécial. Aujourd'hui je fêtais le millénaire de la mort de Dalen.

Dalen, que j'avais connu petit garçon. Il était devenu Shinigami bien avant moi, et c'était lui qui m'avait donné goût à la vie après la mort. Je me rappelle encore parfaitement de cette promesse qu'il m'avait faite, il y a une éternité de cela... Lorsque, les cheveux ébouriffés et le visage crasseux, ce gamin des rues avait levé la main en direction du Seireitei et déclaré, du haut de sa candide juvénilité : « Un jour je deviendrai un dieu de la mort ! ».
Cela représentait tout pour lui, à l'époque. Je m'étais toujours considérée comme son aînée, mais en entrant à l'académie à mon tour il était devenu mon mentor.

Quelque part, Krow me rappelait mon ancien lieutenant. Nullement en apparence, et bien peu en personnalité, mais... il y avait chez le grand noir de la Onzième un côté solide et fier qui me rassurait. Me donnait l'impression qu'il était encore possible de tirer un réel plaisir dans la compagnie de mes pairs, que des individus d'une trempe extraordinaire pouvaient encore exister en ce monde. Un mince sourire se dessina sur mes lèvres.
Depuis longtemps déjà je considérais que ma vie ne m'appartenait plus vraiment. Que ma rédemption et l'oubli de mes remords viendraient en me sacrifiant pour la Soul Society, corps et âme. Je n'attendais pas tellement que l'avenir m'apporte le bonheur, juste la satisfaction du devoir accompli. Mais... en définitive... peut-être, oui, peut-être que d'autres chemins étaient encore possibles.

C'est ce que Krow signifiait pour moi, confusément.
    « Il me trouble, douce souveraine, que d'étranges sentiments vagabondent dans mon coeur. Je ne sais les nommer, je peine à les discerner. Il n'est jamais agréable d'apprendre qu'on ne se connaît pas soi-même. »
    « Tes émotions ont toujours fluctué, telle la marée à l'appel de la lune et à l'arrivée du soleil. Même pour moi tu n'es pas simple à comprendre, Yamaii. »
Je fermais les yeux, ignorant les propos de mon trancheur d'âme. J'étais qui j'étais, et voilà tout. J'agissais toujours en mon âme et conscience, pour le bien des miens. Mes doutes ne regardaient que moi !
    « Ne sens-tu pas ? »
Sentir ? De quoi Ouhishoku souhaitait-elle me parler ? J'avais la désagréable impression qu'elle cherchait à me pousser sur une voie dont je n'apercevais pas les limites, et dont j'ignorais tout autant la destination. Si mes motivations lui étaient souvent claires, les siennes demeuraient immanquablement opaques à mes yeux. Nos Zanpakutôs se comportaient certes au diapason de nos personnalités, mais avec la leur propre et leurs objectifs personnels. Il pouvait arriver que ces buts diffèrent des nôtres.
Oui, la relation entre un Shinigami et son sabre pouvait rapidement devenir compliquée lorsqu'elle touchait à certains aspects très personnels de leur existence.
    « Ne sens-tu vraiment rien ? Il s'éveille. Te souviens-tu de ce jour où tu as découvert mon véritable pouvoir ? »
Je battis des paupières, perdant ma contemplation méditative de la voûte du ciel.
    « Je ne l'oublierais jamais, quand bien même le découvrir ne suppose toujours pas que je le maîtrise tout à fait à cette heure. Mais qu'entends-tu par... »
Minute. Maintenant qu'elle en parlait, je percevais effectivement une présence dans cette partie d'ordinaire déserte de la Soul Society. Une présence familière, d'ailleurs. J'avais bien retenu l'estampille sauvage du Reiatsu de Krow lorsqu'il l'avait déchaîné dans une tourmente rubescente, cette fois-là au sous-sol d'un bar glauque. Que venait-il faire ici ?
Je me redressais, les sens en alerte. De ce que j'en savais, l'intéressé n'était pas un grand adepte des randonnées en solitaire. Il lui fallait un exercice un peu plus... intense, pour le satisfaire. Du genre pugilat jusqu'au dernier sang, ou quasiment.

Ramassant mon sabre que j'avais posé sur son lit d'herbes hautes, je partis à grands pas dans la direction de cette énergie spirituelle que je devinais agitée.

***
    « Montre-toi, Kajiya O Utsu ! »
Nouveau clignement de paupières. Qu'est-il en train de faire ?

Je me tenais à bonne distance, bien que le paysage soit d'un relief rigoureusement inexistant. Je ne me cachais pas particulièrement, mais Krow était venu ici pour une raison certainement bien précise. J'ignorais si j'avais le droit de l'interrompre ou de le gêner, aussi attendais-je dans l'espoir d'en apprendre un peu plus.
Je le vis saisir solidement la garde de son Zanpakutô. Le forgeron frappant, hein ? Un forgeron scellé par une paire de solides chaînes, que le lieutenant s'efforçait de briser en relâchant son énergie. Il s'acharna, déployant de plus en plus de Reiatsu... Autour de lui, la végétation se pliait sous l'effet de la pression ambiante.

Un éclair compatissant passa dans mes yeux et je décidai d'avancer.

Je vins le rejoindre, pénétrant prudemment dans cette promiscuité à laquelle j'attachais une inexplicable importance. Au fond de moi je sentais Ouhishoku à l'écoute, voire même à l'affût : c'était rare qu'elle m'impose sa présence dans mes interactions avec autrui. Suffisamment rare pour me mettre la puce à l'oreille.
    « Bonjour. »
Je posais mes doigts fins sur sa grande main, serrée autour de la poignée. Un contact frais, comme le vent entre mes mèches.
    « J'avais déjà remarqué ces curieux maillons. J'ai posé la question, et il semble qu'ils scellent ton Zanpakutô depuis l'académie. Plutôt fort, comme symbole. Comme si ton sabre se retenait. »
Je reculais alors de quelques pas, dégainant mon propre trancheur d'âme dont j'enfonçais la pointe en terre.
    « Tu as demandé à ton forgeron de se montrer. Ce n'est pas une si mauvaise idée : le Bankaï est la démonstration ultime du pouvoir de nos compagnons, leur matérialisation dans la réalité de tous. Essaie de me voir et de m'entendre, Krow. Essaie de saisir comment je m'adresse à Ouhishoku. »
Je mis un genou en terre, paupières closes et le front pressé contre le dos de mes mains jointes sur la garde du katana. Ma posture était très cérémonieuse.
    « Ban-kaï » murmurai-je doucement.
Ce n'était pas qu'un mot. En ordonnant sa libération suprême, je plongeais une part de ma volonté jusque dans mon monde intérieur, où elle se déversait sur la conscience de mon Zanpakutô qui ne pouvait l'ignorer. A son tour, la reine des éclipses se pliait à ce commandement pour la simple et bonne raison que notre union était devenue bien trop forte, bien trop prégnante, pour qu'elle puisse se dérober à un tel ordre. Et telle n'était pas sa volonté... car la sienne et la mienne étaient désormais unies.

Un vent de lumière m'enveloppa, abîmant ma silhouette au fond d'un gouffre de clarté. Le ciel se purifia de ses nuages, se purifia des lois de la physique, et deux astres jumeaux pointèrent sur la ligne de l'horizon. Un soleil et une lune nouvelle enveloppèrent le lointain de leur brillance, le premier à l'Ouest et la seconde à l'Est, défiant l'ordre des choses. Chaque jour voyant la libération de mon Bankaï était un jour d'éclipse.
Le couple d'étoiles émergeait lentement, dans l'intention manifeste de se rencontrer là où était le zénith, le firmament. Je tenais désormais dans mes mains une grande lame massive et courbe, équilibrée à la garde par un croissant de métal. Je rouvris les yeux, levant leur acuité saphir sur Krow :
    « A ton tour. Mon Zanpakutô sent combien ton énergie est agitée. Elle a utilisé le terme de... d'éveil. Ce jour est le vôtre, à Kajiya O Utsu et toi. »

_________________

« Même le soleil s'incline devant la grâce de l'éclipse. N'aie pas l'audace de songer que tu puisses t'en prendre à ceux qui m'accompagnent : à mes côtés, ils demeurent intouchables. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.bleach-bsrpg.com/t2120-la-grace-de-l-eclipse-en-cours

avatar
Rang : Vasto Lorde

Messages : 511
MessageSujet: Re: Faire de plus gros trous dans les murs [Bankaï][PV Yamaii]   Sam 10 Mai - 2:43

Les mains sur le Zanpa, je bute, là. Je vois vraiment pas quoi faire. Si, j'ai bien quelques idées, mais on part dans le ridicule, l'irréalisable, le saugrenue, bref, des idées de merde, pour faire court. Perdu dans mes pensées, regard posé sur la lame, comme pour tenter de... Rah, j'sais pas, de... De communiquer avec ? Franchement, lui faut quoi pour l'ouvrir, là ? Parce que c'est bien sympa la présence, le soutien mental et toutes ces conneries, mais merde, faut bien communiquer, si j'veux lui soutirer ce Bankai, nan ? Et je vois mal mon Zanpa avoir un sens de l'humour assez développé pour me conditionner au fil des jours avec mes dernières excursions dans mon monde intérieur pour en fin de compte me laisser partir bredouille une fois le jour venu. "eh ben nan, t'es pas prêt en fait." Oui, clairement, c'est pas le genre de Kaji'. Mais j'aurais p'tet dû prévoir ça à l'avance, aussi, parce que bon, c'est bien beau de se ramener avec sa lame et ses boules, mais faut p'tet savoir quoi faire une fois qu't'es sur place. et là, baaaaaaaaaaaaaah.....

Je sais pas quoi faire.

Et puis bon, me demandez pas pourquoi, mais plus la méthode utilisée semblait ne pas fonctionner, plus je continuais à aller dans ce sens. Tétu, oui, vous pouvez l'dire. Et alors que je m'apprêtais à tirer comme un malade sur la lame une fois de plus, une main vient se poser sur la mienne, stoppant l'explosion de reiatsu qui allait suivre dans la seconde suivante. J'allais ici utiliser cette technique, technique "interdite", à cause des efforts que j'dois déployer pour la maintenir. Mais non, pas aujourd'hui. Aujourd'hui, une main est là pour me stopper. Yamaii. C'est bien la dernière personne que je m'attendais à trouver dans ce coin paumé. Enfin, c'aurait été n'importe qui d'autre, j'aurais eu la même pensée. Je pensais vraiment être la seule personne à des kilomètres à la ronde.

Salut.

Les maillons. Elle s'était renseignée ? Enfin, pas bien compliqué d'être au courant, d'une certaine manière. Vous demandez à n'importe quel gars de la onzième "Pourquoi le Vice-Capitaine ne se bat qu'a mains nues", il vous expliquera la "petite particularité" de mon Zanpakuto l'instant d'après. J'avais bien commencé à développer un style de combat particulier pour palier à cet inconvénient. Style de combat qui n'est ni plus ni moins que l'utilisation du fourreau pour marteler l'adversaire. On est bourrin ou on ne l'est pas, j'ai envie d'dire. Mais la chose était bien trop peu développée pour que j'm'repose uniquement sur ça. Du coup, c'est plus en complément du corps-à-corps que j'utilise ça, pour le moment. Elle voyait ça comme le symbole d'une retenue, de la part de Kaji'. C'est pas con, ouais. J'y avais pensé, à ça. J'avais aussi pensé au symbole du silence, vu que bon, j'suis loin d'avoir le Zanpa le plus causant de tous. C'est d'ailleurs ici la source de mon problème. Je sais pas trop comment ça se passe pour les autres Shinigamis, et j'imagine que ça doit être au cas par cas, assez unique pour chacun, mais en c'qui m'concerne, même si je sens constamment la présence de Kaji', que je sais qu'il est là, on ne parle jamais. Une sorte de... Langage spirituel, si j'peux dire ça comme ça s'est peu à peu développé entre nous. C'était mon Zanpa, et je pouvais sentir son Reiatsu, autant que lui pouvait sentir le mien. Ce "langage spirituel" me permettait pas une réelle communication avec lui. Je peux juste ressentir son humeur, ses émotions, par le biais des fluctuations dans son reiatsu. J'ai toujours trouvé ça chelou, étant donner que j'fais sûrement partie du top ten des gros branques dans le domaine de la détection de Reiatsu. Enfin, tout ça pour dire que là, en ce moment, je ne ressentais plus rien. Le Reiatsu de Kaji' était largement plus dense que d'habitude, mais aucune émotion ne se reflétait dans cette énergie. C'était juste de la puissance à l'état brut, un immense niveau d'énergie. C'est comme s'il m'avait privé du peu de communications que j'avais avec lui. C'est quoi, ça, une mise à l'épreuve ? Mais merde à la fin, pourquoi faire compliqué comme ça, il peut pas juste poper dans le paysage, se ramener et combattre ? On peut pas faire aussi simple, hein ? Non. Bien sûr que non. C'est le Bankaï, faut bien que ce soit un minimum casse-couille.

Il se retient, ouais. Surtout pour ce qui est d'la communication.

Elle recule de quelques pas, et sort sa lame de son fourreau. Elle plante cette même lame au sol. J'écoute ses mots et observe attentivement la scène, avec l'espoir que ça réveille quelque chose, que ça éveille un déclic, que ça me sorte de ma mouise, quoi.

Bam, Bankaï, rien qu'ça. J'avais compris qu'il s'agissait de ça, mais quand les mots sont prononcés, ça claque tout de suite beaucoup plus. Une façon bien formelle d'invoquer cette force, qu'elle avait là. J'me faisais cette réflexion quand les premiers signes de la libération commençaient à s'montrer. Yamaii fut entourée d'une aura de lumière, et les nuages semblaient... J'sais pas, déserter le ciel, comme s'ils fuyaient. Et au final, on se retrouve avec une lune à l'est, et un soleil à l'ouest. Euh. Attends. Deux minutes. On résume, hein. Son Bankaï. C'est. Elle créer un soleil et une lune. Ah ouais, ça rigole pas, quoi. Sans trop savoir les pouvoirs liés à la libération, j'me dis waw, c'est quand même un truc d'une sacrée envergure, quoi. C'était assez beau, aussi, une belle image, cette lune et ce soleil qui vont lentement l'un vers l'autre. Me connaissant, j'imagine pour ma part un Bankaï qui fait beaucoup moins dans la dentelle, du genre bien bourrin. Et très franchement, j'espère bien que ce sera un truc du genre. Une lame nouvelle entre les mains de Yamaii, plus grande, plus courbée, assez similaire à celle que j'ai pu voir lors de la libération de son Shikai, il y a quelques jours de ça.

Attends. à mon tour ? Comme ça ? là ? Merde. Oui, bon, heu.... Ouais. Faut que j'tente. Son zanpakuto a vu juste, je le sens moi aussi, c'est aujourd'hui. J'peux pas juste me retourner, marcher vers le Seireitei en me disant "on verra ça demain". C'était maintenant ou jamais.

Une nouvelle fois, je regarde Kaji'. Quelques secondes de réflexion, je reprends la lame entre mes mains, comme je l'ai fait plus tôt. Une main sur le fourreau, l'autre sur le manche. Vu de l'extérieur, on pourrait croire que j'allais retenter la même chose, sans rien changer à ma méthode et juste tirer un peu plus fort. C'est ce que j'aurais fais sans l'intervention de Yamaii plus tôt. J'aurais fais une connerie. Cette façon de faire, la façon brutale, c'est la mienne, pas celle de Kaji'. On doit être sur la même longueur d'onde, et là où moi je mettais une certaine hargne dans ma démarche, lui, il était calme, sans aucun sentiment pour obscurcir son jugement, comme j'avais pu le sentir plus tôt. Je purge mon reiatsu de cette fureur qui l'habite habituellement. Me demandez pas comment je fais, ça me vient naturellement. Je me vide la tête de toutes distractions, toutes pensées parasites.

Là, en ce moment, je suis seul. Seul avec Kajiya O Utsu. Seul dans mon monde, yeux fermés, expression neutre, le calme incarné. Cette aura d'agressivité qui m'entourait en temps normal avait disparu. Faire le vide, c'était à ça que j'aurais dû penser en premier.

D'un geste calme, je renforce ma poigne sur mon zanpakuto. Calmement, je relève les yeux, puis tire très doucement. Je sens le mouvement. La lame commence à sortir. à peine une fraction de celle-ci avait commencée à voir le jour qu'un reiatsu d'une puissance inouïe se fit ressentir. Là, grand flash lumineux, le reiatsu explose, et créer un nuage de fumée. Je tousse un peu, puis tente d'ouvrir les yeux. Au fur et à mesure que la fumée perdait en épaisseur, une silhouette se formait devant moi. C'était grand, très grand.

Tu as enfin compris.

Cette voix, je la connais. Puissante. Je l'ai peu entendu, mais je ne l'ai jamais oubliée. La fumée à totalement disparue, et elle le laisse apparaitre au grand jour. Je le regarde, sourire carnassier aux lèvres.

Eh beh putain, t'aura mis l'temps !

Le vieux géant avait quitté mes mains pour se retrouver devant moi, sous sa forme humaine. Il culminait déjà à un bon 25 mètres de haut, et il pouvait largement augmenter sa taille. J'ai déjà combattu du géant auparavant. C'est pas facile, ça non. Son " tu as enfin compris" veux tout dire. J'ai voulu y aller comme un bourrin, sans aucune forme de dialogue, en me contentant de forcer bêtement. ça, c'est ce que je vais faire pour l'étape du combat, mais pour ce qui est d'invoquer Kaji' ici, faut bien qu'on soit un minimum sur la même longueur d'onde. Maintenant, il était là. Géant, qui respire la pleine puissance, une présence quasi-divine. Pas besoin d'être un génie pour savoir que j'allais en baver, et que c'était pas impossible que je crève durant cet affrontement. Un risque à prendre de toute façon, j'suis pas venu ici déterminé, décidé et tout le bordel pour réfléchir une fois le point de non-retour franchi et me dire "Merde... En fait, c'est risqué, non ? Je devrais p'tet abandonner ?" Juste, non. Puis, j'ai envie de dire que même si je n'avais passé ce que je considère comme le point de non-retour, c'est simple : ça n'aurait rien changé.

Un regard du côté de Yamaii, elle devait certainement s'en douter, mais ce combat, c'est entre lui et moi. Et ça risque de faire de sacrés trous dans l'décor, donc...

Vaudrait mieux que tu t'éloignes, ça risque de bien partir en couille d'ici quelques secondes.

C'est le cas d'le dire. Je sais ce dont moi-même je suis capable, et, en toute modestie, quand je cogne, je fais pas semblant. Et souvent, y a pas que mon vis-à-vis qui prend mais le décor tout autour aussi. Et puis bon, en face de moi, j'ai mon propre Zanpa, qui n'est ni plus ni moins qu'un putain de titan. Alors oui, il a beau s'la jouer calme, posé et tout l'bordel, il parait clair pour moi que Kaji' est autant voire plus une brute que moi. Niveau combat, j'veux dire. C'est juste écrit sur sa tronche, quoi. Puis un géant, c'est violent, c'est tout.

Mon reiatsu commençait déjà à reprendre sa consistance habituelle. Ça allait commencer d'ici peu. Aller Krow, on y va. Tu le fous K.O, lui soutire le Bankaï, et te tire d'ici.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.bleach-bsrpg.com/t3114-kafar

avatar
Rang : Vasto Lorde

Messages : 511
MessageSujet: Re: Faire de plus gros trous dans les murs [Bankaï][PV Yamaii]   Jeu 29 Mai - 2:32

Yamaii se déplace d'un Shunpo plus loin, histoire de se retrouver en dehors de la zone de combat. Non seulement rester ici pendant un tel combat serait bien dangereux, mais de plus et surtout, j'pense qu'elle comprend et conçois très bien la nature personnelle d'un affrontement entre un Shinigami et son zanpakuto. C'est pas un combat dans lequel on se permet une quelconque aide extérieure, une quelconque présence extérieure, même. Rien que le fait qu'elle puisse assister au combat est un privilège en soit.

Déjà Kaji' commençait à avancer. Pas besoin de plus de mots, on sait très bien l'un comme l'autre comment va se dérouler le combat. Certains Zanpa aiment imposer à leur possesseur un combat aux conditions tordues au combat pour le Bankaï, mais c'est pas le genre du mien. On va faire simple et efficace, on se fout sur la gueule, se déchire, sans chichi, sans handicap ou avantage. Avec des conditions de victoire simple : si ton adversaire peut plus combattre, t'as gagné, si ton adversaire avoue sa défaite, t'as gagné.

Premier pas, et déjà le sol tremble, se craquèle. Un deuxième pas, puis un troisième, qui va chercher plus loin. Là, je me rends compte qu'il ne s'agit pas d'un pas mais d'un piétinement. De justesse, à l'aide d'un Shunpo, j'me dégage de c'merdier. à peine quelques mètres me séparent du bout de son pied, et quand il touche le sol, bam, véritable tremblement d'terre. Un énorme trou se créer sous son pied, j'me retrouve entrainé dedans.

Une empreinte de pied aux contours bien définis, tel était l'arène qui s'était dessiné autour de moi, à la place du paysage verdoyant. Le géant qu'était Kaji' reprend taille humaine. Enfin, taille humaine, il culmine quand même à facile deux mètres cinquante/trois mètres, le gaillard. Il venait donc combattre sous cette forme. Enfin, pour le moment, rien ne dit qu'il va reprendre sa forme de géant plus tard dans le combat. Ouais, non, reste comme ça, c'est bien, change rien !

Hélas, il avait beau avoir perdu de sa taille, sa puissance, elle, n'a pas diminuée. Et le coup que je viens de me prendre dans l'estomac vient de me le rappeler. C'était quoi, ça, un Shunpo ? Putain j'ai rien vu arriver. Une gerbe de sang crachée au sol,je me rends compte qu'au contraire, cette forme était plus adaptée pour me combattre. J'étais seul, assez rapide pour esquiver ses piétinements et autres techniques à base de "je fais des trous de 5 mètres de diamètre dans le sol". Ok, y a des avantages à faire 25 mètres de haut, mais comme je pense le deviner, ici, l'objectif était de gagner en précision, en vitesse aussi. Mais bref, pas le temps de penser, seulement d'encaisser. Un autre coup, dans la tempe. Vision flouée, oreille qui siffle, douleur qui lance, coup par coup, s'amplifiant à chaque fois. v'la qu'il empoigne mon visage, me plaque au sol, bien violemment. Il me piétine, et cette fois-ci, réussi son coup. Nez qui saigne, sûrement brisé, le même liquide aux lèvres, et cette douleur au ventre toujours présente. Ces quelques coups ont largement suffi à me mettre à mal, je peux maintenant goûter à cette puissance que je devinais déjà, celle qui se cachait derrière ce bonhomme peu loquace, marqué par le temps et la guerre. C'est vraiment cette image qui me viens que j'le vois, quand j'prends ses coups. Un vieux vétéran solitaire qu'en a vu des vertes et des pas mûres. Mais c'est un Zanpa, pas un être vivant comme on l'entend. Il a une volonté propre, une âme et tout le bordel, mais son monde, c'est pas le mien, pas le nôtre.

Mais tout cela importe peu, rien à battre d'où elle vient sa puissance, le fait est qu'elle est là, et que j'en prends plein la gueule. Maintenant, il se met à me soulever comme un sac à patates, et à me balancer au loin. Un obstacle, j'me retrouve écrasé contre la paroi créée plus tôt par son gros pied. Les yeux toujours dans le brouillard, je vois sa silhouette se rapprocher lentement. Nan mais me faire battre, ok, ça j'veux bien le concevoir, j'veux bien l'assumer. Mais me faire battre COMME CA, comme si je n'était que la dernière des merdes, comme si à côté de lui, je ne représentais quasi-rien, je peux pas l'accepter. Une défaite, oui, une humiliation, non. Et quitte à choisir, aucun des deux, et plutôt une victoire. J'sors lentement du mur, toujours endolori un peu partout. J'le regarde, toujours en train d'avancer lentement vers moi, à une distance encore respectable. J'entame ma marche vers lui, marche qui se transforme en course. Cinq/Six secondes, j'arrive devant lui, poing tendu, prêt à frapper. Lui oppose son poing sur ma joue, puissant coup, coup contre lequel j'aurais dû retourner m'encastrer dans la paroi où j'me tenais immobile plus tôt, mais en fait non. Non, parce que j'avais tenu bon, parce que là, c'est le moment classique où le combattant retrouve sa force, où grâce à sa volonté, à son courage et tout l'blabla il se retrouve doté d'une force qu'il n'a pas habituellement, et se met à poutrer celui qui même pas deux minutes avant lui mettait une misère pas possible.

Donc. J'encaisse son coup de poing, mes pieds menacent de quitter le sol à tout instant, ma face recule sous le coup, mais j'avance, fais reculer son poing avec mon visage, et lui décoche une bonne grosse patate de forain de la joue. Et là, l'intouchable, celui qui frappe sans recevoir de coups, celui qui jusque-là m'a juste fait passer pour une putain de blague, bah là, lui, il recule, il saigne, il crache du sang, et ça, c'est bien. Et bon, maintenant que je suis lancé, autant ne pas s'arrêter là, donc, c'est parti, une autre droite, puis une autre, un coup dans l'abdomen, un coup de coude, et un autre coup dans la f-... Ah non, là il contre le con. Là il me fait les gros yeux, il est colère, et mon petit doigt me dit que ça va chier. Mais rien à foutre, pas question de le laisser taper sa petite crise, et me faire le coup de power up "je suis pas content", le coup de poing qu'il a arrêté avec sa main, j'utilise l'autre pour lui mettre, et celle-là, il la voit pas arriver. Et celle qu'il me rend en réponse, je le vois pas non plus, et elle fait mal. S'en suivi un long "je tape, tu tapes, je tape, tu tapes" où l'intensité des coups augmentait progressivement avec le temps. Je prends un énième coup, et à l'impact, je commence à libérer ma technique d'Hulkification. Muscles qui gonflent, taille qui augmente pour venir rivaliser avec celle de mon adversaire, er réponse à son précédent coup par un coup de poing sous stéroïdes (oui c'est possible). Et cette fois, c'est à son tour d'aller voler contre le mur d'en face, pour s'y encastrer violemment. Un shunpo ultra-rapide, j'me retrouve devant lui, prêt à lui foutre un autre coup. Soudain, grosse libération de Reiatsu, une voix puissante, grave qui s'élève.

Ça suffit, j'en ai assez vu.

Le vieux esquive le coup en finissant sa phrase. Le coup du j'en ai assez vu, ça me fait bien marrer, tiens. C'est un peu la façon grand sage de dire "ok, stop, j'en prend plein la gueule, arrête de me maltraiter". Et ouais mon pote, j'ai gagné, j'en ai chié, j'ai bien saigné, mais j'ai gagné ! Bon, s'passe quoi, maintenant, il me fait un speech sur je sais pas quoi pour conclure par "désormais, tu es prêt pour le Bankaï" et j'obtiens cette putain de libération ?

Krow. Tu m'as aujourd'hui prouvé ta force. Je n'avais besoin que de ça pour te concéder le Bankaï. Malgrès le peu de mots que nous échangeons, nous nous connaissons mutuellement. La seule chose que nous n'avions encore jamais échangée, ce sont des coups, et pour un Zanpakuto tel que moi et un Shinigami tel que toi, c'est une chose à laquelle on ne peut échapper. Il y a toujours cette forme de dialogue dans ce genre de combats à mains nues, et aujourd'hui, j'ai vu ta détermination, senti ton envie, ta hargne et ta force. Ce sont ces choses-là que j'avais besoin de ressentir en toi avant de t'accorder un pouvoir tel que cette libération. Tes poings ont su me convaincre.
Désormais, tu es prêt pour le Bankaï.


Ah bah oui, c'était exactement ça, en fait. Sur ces derniers mots, il disparait, pour revenir dans mes mains, sous forme de sabre. Hum... J'imagine qu'il faut que j'me retape le coup de tout à l'heure, nan ?

Krow.

Merde ? Il parle même sous forme de Zanpa, lui, maintenant ?

Dégaine ton sabre, et ressens le lien nouveau qui s'est établi. Ressens-le, et invoque-moi.

Bon bah... J'vais faire comme ça alors, hein. Posture du mec concentré, je ferme les yeux, empoigne fermement mon sabre. Une petite impulsion de Reiatsu, un soulèvement de poussière à peine perceptible, je dégaine mon sabre, comme fait pour invoquer Kaji' tout à l'heure, et comme tout à l'heure, la lame se métamorphose en quelque chose d'autre avant de pouvoir sortir.

Hum... J'ai pas oublié de crier "BAN-KAI", là ? Boh, fuck, c'est pas grave.

Une déflagration, explosion de Reiatsu (effets de lumière habituels pour tout c'qui est des libérations de Bankaï, de ce que j'ai cru comprendre)et là, dans tout ce fabuleux bordel, je perçois une ombre dans mon dos, une présence. Un gros truc du genre bien imposant, vous voyez. Un petit instant de flottement, je me fais un suspens tout seul, puis finis par me retourner. Ah, j'suis content, j'ai pas un Bankaï de tapette ! Je  voyais bien arriver le truc du genre imposant, mais j'avais peur d'un espèce de Bankaï foutage de gueule, style, une épée ou une connerie du genre. Parce que voilà, moi, tu me fous une épée entre les mains bah... Je fais pas grand chose d'utile avec, quoi. J'ai beau avoir gagné en level ces derniers temps, c'est pas encore ça. Mais je m'égare, la Bankai, donc. Un putain de géant de métal. On peut pas faire plus simple, hein. C'est tout moi, ça, un truc bien bourrin, sans fioritures, sans parlotte, juste, un truc efficace. J'avais hâte de m'entrainer à manier ce truc, mais c'était pas l'moment, j'étais exténué, et là, une chose s'imposait : le repos. Je sentais un changement physiquement aussi, mais je pouvais pas encore le voir, chaud de trouver un miroir dans un endroit si désertique. Mais bref, je verrais ça plus tard

Direction mes quartiers, pour une bonne sieste de durée indéterminée.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.bleach-bsrpg.com/t3114-kafar
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Faire de plus gros trous dans les murs [Bankaï][PV Yamaii]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Faire de plus gros trous dans les murs [Bankaï][PV Yamaii]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Comment faire rentrer un oeuf dur dans une bouteille sans le toucher ?
» ||END|| Faire tâche dans le paysage? Moi? Tu crois? [Pv No Name].
» Plateau de présentation
» La recette du thé au citron : faites du thé, verse-le dans un récipient puis ajoutez une rondelle de citron.
» Précédemment dans Gijinka Pokémon

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bleach - Before the Shadows :: Soul Society :: Au-delà du Rukongaï-