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 Compatriote à l'arrêt [Saiwai Naoko]

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MessageSujet: Compatriote à l'arrêt [Saiwai Naoko]   Jeu 1 Mai - 21:32

Il fait beau, il fait un peu chaud et pourtant Kae ne se baladait pas en jean, T-shirt blanc à manche court ayant un petit logo noir de soleil au niveau du coeur et un plus grand dans son dos pour du tourisme. La mallette qu’elle tenait dans sa main montre au poignet, contient des tas de documents sur les agences qui loue des appartements et de leur conseil à la gomme (pour la plupart). Maison que Chun-Hei a visitée du petit matin jusqu’à cette fin d’après midi. Ayant ra le bol de tous ces rendez-vous, de toutes ces gueules de con armé de leur sourire de commerçant. Elle sait que beaucoup de personnes dans son cas pensent savoir ce qu’il leur faut en terme de logement, mais elle, elle savait exactement ce qu’il lui fallait. Pas besoin d’argumenter pendant des heures avec ses requins. Ils avaient à eux tous avec cette journée réussie à la fatiguer psychologique. La seule hâte que la justicière a maintenant est de retrouver sa chambre d'hôtel et réfléchir à toutes ses propositions, demain matin après le petit déjeuner.
    Je te félicite tu n’auras insulté ou agressé personne verbalement et physique aujourd’hui. Tu as étais calme et conciliante toute la journée.
    C’est que je dois vraiment être fatigué ou blasé ou les deux.

Déjà cinq minutes de passées, Chun-Hei regarde les horaires pour le prochain bus et en même temps sa montre.Vivement que ça change.
    Et merde, bon il n’y a plus qu’à attendre le prochain.

Kae soupira, elle venait juste de comprendre que le bus qu’elle avait aperçu au loin était celui qui la ramènerait à son hôtel. Il ne lui reste qu’à prendre son mal en patience. Tapotant du pied à son habitude lorsqu’une chose l’agace, dans ce contexte en occurrence c'est attendre alors que cela ne fessait que dix petites minutes qu’elle attendait. Les jours interminables s'avèrent être trop nombreux dernièrement à son goût.

Une vieille dame relativement en forme pour son âge à la manière dont elle marche et aussi à ses traits démontrant qu'elle est encore pleine d'énergie malgré son âge avancé. Elle posa une question à la shinigami sans le moindre problème d’élocution.
    Bonjour, excusé moi savez-vous quand passe le prochain bus ?
    Le tien il est peut-être dans un quart d’heure, le mien c’est dans une demi-heureRegarde sa montre. Oups, enlevé dix minutes et vous avez l’horaire exact.
    Merci, bonne jeune fille… Juste par curiosité de quelle région venez-vous ?

Avec son accent il n’était pas difficile de connaître les origines coréennes de Chun-Hei, en plus de son visage. Dans le feu de la conversation, elle lui apprit qu’elle comptait s’installer pour un petit moment à Karakura et qu’il a une petite chance qu’elle se recroise par hasard dans la rue. La conversation s’arrêta aussi vite qu’elle avait commencé. L’ancêtre comme c’est dit Kae, monta dans son bus. Fixant à nouveau sa montre, elle pesta à haute voie qu’il lui resta encore quinze minutes. Bizarrement, c'est toujours dans des moments pareils ou il se passe un truc juste pour l'emmerder encore plus. Qu'est-ce que ça sera cette fois ? Une invasion d'hollow venue foutre la merde en ville ? Des shinigamis de passage qui viennent lui poser des questions ? L'orage qui tombe et embrasse sa mallette ? Des tas d'idée plus ou moins farfelue, qui pour la plupart peut vraiment lui arriver ou qui lui sont déjà arrivés. Si elle a de la chance, ce qui demeure rare, ça sera une personne sympathique qui lui fera passer le temps.
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MessageSujet: Re: Compatriote à l'arrêt [Saiwai Naoko]   Jeu 5 Juin - 23:40

Fin d'après-midi, sortie des cours.

Mais cette fois, le cours n'était pas dans l'université. Pas en elle même. Nous avions été conviés au barreau, pour que nous assistions à une séance de tribunal. Droit des affaires, la chose n'était pas comme dans les séries que je dévorais depuis peu avec Tomoe. Pas de veuve en larmes, pas d'avocat aux discours enflammés, pas de témoins au bord de la crise de larmes ni d'accusés au bord de la crise cardiaque. Rien de tout ça. Juste des costumes bien repassés, de qualité, des mines mornes et des pamphlets sourds. Je savais à quoi je m'attendais. Néanmoins, même avec mon âge avancé, on aime quand même se bercer d'illusions.

J'en étais ressortie avec des doutes sur mon avenir. Est-ce que j'avais vraiment envie de faire ça ? La réponse était déjà donnée, non. Mais c'était un emploi honorable. Qui attirait le respect. Et une, aussi, a besoin d'argent. Une en a marre de devoir faire attention aux pâtisseries qu'elle achète, aux vêtements qu'elle veut porter, et aux sorties qu'elle peut se permettre si elle veut arriver en fin de mois. Bref, me voilà arrivant à l'arrêt de bus. Y'en a qui vient juste de partir, mais c'est pas le mien, j'ai vérifié sur mon smartphone sur le chemin. Il semblerait que je ne sois pas seule, une demoiselle en jeans, t-shirt blanc et mallette est assise sous l'abribus.

Je tique. Mauvais pressentiment. Pourtant, c'est juste une fille comme les autres. Une fille qui attend le bus, comme moi. Il n'y a rien craindre, tu stresses pour rien. La faim te fait penser des trucs pas clairs, voui. Parce que mon ventre commence à protester. Soupir. Je rejoins l'inconnue sous l'abribus, et m'assoit sur le banc. Le plus loin possible d'elle. J'ai jamais été très douée pour les interactions avec les gens que je connaissais, alors avec ceux que je connaissais pas, laissez tomber.

Je me contente de regarder devant moi les voitures qui passent, dans le silence, mon pied tapotant doucement le sol. Je finis par éprouver un peu de curiosité envers ma comparse malgré elle, et tourne mon visage pour l'observer. Ses traits me sont familiers. Mais d'où ? Je me mordille la lèvre, me recentrant sur le trafic. Mais n'y trouvant finalement que peu d'intérêt, je finis par sortir mon portable pour faire genre que j'ai quelque chose à faire. Alors que quelque chose à faire, à part penser à mon diner à base de riz blanc et beurre, je n'ai pas.

Et penser à ça en rien améliorerait mon humeur.
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MessageSujet: Re: Compatriote à l'arrêt [Saiwai Naoko]   Dim 8 Juin - 16:48

Attendant sous l’Abribus, en tapotant toujours de manière moins frénétique son pied. Un bus avait pris une première fournée de passants. Les seules personnes restant à attendre leur transport étaient elle même, ainsi qu’une belle rousse en costume qui l’a rejoint entre temps dans une démarche timoré. Kae jetant un coup d’œil rapide à la nouvelle venue, le premier constat qui saute aux yeux. C’est que la camarade de dernière minute a une tête qui résume bien sa journée, une mine lassée, une grand envie de rentré chez soi et oublié sa journée. Toi si tu veux finir sous les roues d’un poids lourd attends mon départ sinon tu n’y parviendras pas. Exagérai t’elle ? Sans doute comme à son habitude, mais Chun-Hei est certaine que cette jeune femme a le moral dans les basquets. Il n’est pas inenvisageable qu’elle interagisse avec la nouvelle venue. Pour peux qu’il y est une perche à saisir, sinon la shinigami enfoncerais encore une porte ferméeà double tours dans une manœuvre d'une subtilité qui lui réussit rarement, du moins pas sans l’aide Jeonsa.

Finalement, la perche lui sera tendue, entendant sa comparse briser la monotonie de l’attente par la sonorité de son estomac. Tournant la tête en direction de la demoiselle, elle put apercevoir qu’elle avait était observé part elle aussi. Apercevant son mordillement sur sa lèvre, pour au final regarder à nouveau le trafic et son téléphone portable.

Tu crois qu’elle veut me parler, mais qu’elle ne sait pas comment faire ?

Il y a des chances. Je te rappelle juste que pour accoster les inconnues poliment on dit « Bonjour madame » ou mademoiselle ou monsieur si cet un homme.

C’est bon je suis pas une sauvage doublé d'une abrutie non plus, je ne vais pas lui hurler tronche contre tronche en l'empoignant férocement que je voudrais lui parler, car je sens qu’elle veut discuter.

Des fois je me demande si tu n’en serais pas capable.


Après un grognement intérieur, Kae tâcha de trouver le moyen de commercer la discutions avec sa comparse en se torturant les méninges de façon intense. Finalement, elle se résolut au bout de cinq secondes que le naturel lui reviendrait aussi tôt revient au galop. Donc autant lancer la phase d'accroche à sa façon.
    Bonjour es vous qui m’avez parlé « ne fait d’allusion au bruit gastrique » ?

Le ton brusque et soudain mais se voulant hospitalier, la main devant à côté de son visage pour être amical, mais dans un geste de délicatesse ayant l’élégance d’un éléphant fou lâcher dans un magasin de porcelaine. Ses yeux d’onyx, plonger dans les iris d’émeraude de l’interpelé.

Heureusement, je t’ai arrêté juste à temps dans ta lancée, ça limitera la casse.

Faut pas t’inquiéter, j’t’aurais trouvé un moyen de ne pas lâcher le morceau.

Et s’il elle ne veut pas tant que ça de t’as compagnie ?

Euh... je trouverais quelque chose si ça vos la peine que je mis attarde.

En passant sous silence que cela la fera aussi patienter pendant que son « taxi » arrive. Maintenant, que Kae y regarda de plus près elle put observer que la petite dame que son visage est clairement typé coréen. Une compatriote ? Ou elle a en a seulement les origines ?
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MessageSujet: Re: Compatriote à l'arrêt [Saiwai Naoko]   Lun 9 Juin - 3:36

- Pardon ..?

Je battais des cils à plusieurs reprises, alors que ma tête s'était tournée vers mon interlocutrice aussi soudaine qu'imprévue. C'était la demoiselle aux traits fins, à la chevelure et iris onyx. Elle me demande si je lui ai parlée. Lui ai-je parlé ? Si c'était le cas, je ne m'en souvenais pas. Et vu que ça ne fait que quelques minutes qu'on était en présence l'une de l'autre, je le saurai quand même ! Peut-être qu'elle est folle ? Peut-être qu'elle entend des ... voix ?! Ouuuh ... Ça craint ça ! J'ai une folle à coté de moi !

- Non, non ... Je n'ai rien dit ...

Je décidais de me resserrer contre le mur, histoire de mettre le plus de distance possible entre elle et moi. Et pour de bonnes raisons cette fois ! Je le savais, que je devais avoir conscience en mes pressentiments ! Jamais ! Vous entendez ! Jamais ils m'ont trompée ! A part cette fois quand on était au festival du printemps avec Tomoe et que j'avais eu le pressentiment que j'allais gagner cette énorme peluche de cochon trop mimi à la tombola ... Mais qu'importe ! Je secouais doucement la tête, faisant mine de l'ignorer. Après tout, si je fais comme si elle n'existe pas, peut-être qu'elle va me laisser tranquille ?

On ne sait jamais. Et si je n'essaye pas, je ne le saurai pas.

Oh. Minute. Un détail vient de s'imposer à mon esprit ... Son accent ?

Je n'y ai pas fait attention. Mais ... Il me rappelle des bons souvenirs. Je le connais, cet accent. Il me rappelle les méditations aux Jardins Interdits. Les balades dans les Palais avec mes dames de compagnie. Les discussions tardives avec Père et mes frères.

- Tu viens du pays, ma soeur ?

Je lui avais dit ça en coréen, avec une note vibrante d'espoir, mes pupilles jades dardées sur les siennes, fixement.
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MessageSujet: Re: Compatriote à l'arrêt [Saiwai Naoko]   Mar 10 Juin - 2:00

L’effet de surprise marcha, bien que Kae ne l’avait pas souhait n’y même envisagé dans sa démarche pour entamer la discutions avec la demoiselle. Cependant, le résulta ne fut pas celui souhait. Elle bafouilla et se mis à reculer au plus prés du mur, comme pour s’écarter d’un danger imminent. Maintenant, la question était de savoir comment réparer sa connerie avant qu’elle ne fuie à toute jambe en la prenant pour une hystérique.

Oh merde la gaffe, à ton avis comment je fais pour rattraper le coup ?

Rien, si tu insistes tu risques de l’agacer ou de l’effrayer davantage.

C’est n’est pas de ma faute s’il elle flippe dés que quelqu’un essaye de lui parler.

Dans ce cas de figure, c’est si la personne est confiante qui est étrange, voir inquiétant.

T’abuses.

Chun-Hei décida finalement de s’écraser pour le moment histoire de ne pas envenimer la situation et ne pas avoir à tailler un sprint pour rattraper la pauvre fille et expliquer qu'elle ne lui veut aucun mal. En plus de loin cela ressemblerai à s'y m’éprendre à une dame en fuite tentante d’échappé à une agression et bien qu’elle souhaite intégrer les forces de l’ordre de la ville. Leur rendre une première visite en tant que coupable d’un malheureux quiproquo, n’est vraiment pas la meilleure idée qu’il y est pour se faire connaître de leur service. Cherchant dans sa tête à savoir comment s’excusé d’avoir eu une approche aussi brusque et intimidante, bien que la shinigami ne le pensais pas vraiment pour le deuxième terme.

Alors que cette dernière donnée l'impression de l'ignorée. C’était sa comparse qui fit le second pas qui allait sans aucun doute arranger les choses. Seulement, pour changer c’était au tour de la justicière d’être surpris. Tenter de reprendre le dialogue de manière courtoise après le choc initial infligé en est une, mais lui parler en coréen avec ton signé de l’espérance à eut pour conséquent de faire tournée sa tête avec la vivacité que l’on lui connaît. En plus que la madame fixait ses yeux d'émeraude remplis d’autant d’espoir à l'instar sa voix. Pour un retournement de situation incroyable, là le terme exact est plutôt miraculeux.

Eh bien si j’avais pu mis m'attendre que malgré ton air sauvage, elle est non seulement curieuse à ton sujet en plus de ne pas être trop intimidé, mais qu'elle vienne également du même pays. Tout simplement stupéfiant.

Eh eh, tu vois qu’il ne faut douter de… Mon air sauvage ?

Tu peux avouer que tu es assez brusque en presque toute circonstance.

Je sais me faire douce et patiente quand je veux.

Douce ? Tu connais ce mot ? Pour la patience je te le reconnais cela t’arrive d’en avoir, mais hélas jamais longtemps.


Bien que la conversation intérieur avec Jeonsa l’agaçait, Kae sourit tout de même extérieurement et prit un timbre plus amical pour répondre à sa camarade avec un regard plus doux, mais ne se défaisant pas de sa confiance en sa personne et aussi au passage en profiter pour l’interroger dans sa langue natale. Rien qui ne puisse la mettre dans un sentiment d’inquiétude son interlocutrice, enfin de son point de vue.
    Ma sœur ? Nous le somme par notre héritage commun et peut être par le sang de parent très éloigné qui sait ? Pourrais-je savoir ce qui t’amène au pays du soleil levant ?

Tient, voilà que je me met à faire de l'esprit maintenant, enfin pour une shinigami cela doit être logique.
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MessageSujet: Re: Compatriote à l'arrêt [Saiwai Naoko]   Jeu 12 Juin - 18:05

J'avais surpris la demoiselle, elle ne s'attendait définitivement pas à ce que je lui parle en notre langue natale. J'étais sûre qu'elle était coréenne, maintenant. Quelqu'un ne comprenant pas mes mots n'aurait pas eu la même réaction. Cette réaction, là, c'était celle de quelqu'un qui me comprenait, et qui ne s'attendait pas à voir un tel langage entre mes lèvres. Je souriais, maintenant. J'avais fait mouche, et j'étais, en soi, fière de moi. Satisfaite. Cela faisait ... une éternité, que je n'avais pas croisée de coréens. Pas depuis que j'avais été enfermée. A la Soul Society, j'avais eu l'habitude de ne fréquenter que des personnes de mon pays. Un lien nous unissait, bien que nous appartenions à des divisions différentes.

Ça me manque, de ne pas être avec quelqu'un comme moi.

Mais ça allait s'arranger aujourd'hui, même si mon interlocutrice semblait plus excentrique que prévue. Un peu folle sur les bords. Faisant de l'esprit un peu inadapté. J'avais haussé un sourcil droit, quand elle l'avait fait. Mais n'avais pas relevé, je lui souriais, alors que je décidais de m'assoir plus près d'elle. J'étais plus confiante, maintenant.

- J'étudie ici. Je reviens d'une séance d'observation au barreau, c'était ... "spécial". Et toi ? Que viens-tu faire ici ? Vacances ?

J'avais continué sur un ton fébrile, dans notre langue natale, bien plus enthousiaste et agréable.

- Et, aussi, tu es là depuis longtemps ? Ou pas ? Si c'est le cas, je peux t'aider ! Ça doit faire quatre, cinq ans ... Que je me suis installée dans le coin. Si tu as besoin de quoi que ce soit, demande moi !

Je gloussais.

- Oh, sinan, moi c'est Taeyong, et toi ?
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MessageSujet: Re: Compatriote à l'arrêt [Saiwai Naoko]   Ven 13 Juin - 22:27

C’était bien la même jeune femme qu’elle avait en face ? Celle qui fut si facilement impressionnée par Kae ? La demoiselle afficha un sourire communicatif et contagieux. Sa voix cependant garda un peu de sa nervosité. Chun-Hei en déduisit pour l’instant que sa compatriote ne devait pas être alaise dans le japonais et avec les inconnues. Expliquant par le fait qu’elle puisse s’exprimer dans sa langue natale doit lui enlever un poids sur les épaules.
Ce constat de cette rencontre l’amusa. Combien de possibilités avaient elle de tomber nez à nez avec une autre Coréenne dans une ville de plusieurs millions d’habitants, dans la première semaine de son arrivé le tout en cherchant un appartement pour s’y installer un petit moment ? En plus que les tempéraments avaient à peine l’air d’être aux antipodes de l'une à l'autre. Bon il manque quoi là ? Juste qu’elle se révèle être un être spirituel ou une humaine avec des pouvoirs et là c’est le pompon. En la laissant respirer un peu, elle vida son sac, la shinigami dans son gigai ne doutait plus du besoin de parler à d’autres en ce qui concerne la jeune demoiselle. Sans doute le fait de discuter lui permettra de se détendre. Kae lui répondit en coréen et toujours avec une voix ne manquant pas de clarté et de confiance.
    Spécial ? Comment ça ? Ils étaient tout aimables comme une porte de prison ? Ou ça tranchai nette avec ce que tu t’y attendais ? Tu étudies dans le droit ? Et non je ne suis pas vraiment en vacances. J’ai surtout beaucoup voyagé depuis que je suis née et j’ai décidé de m’installer pour un petit moment.

Malgré son aversion pour le mensonge, dans ce genre de cas elle n’avait pas vraiment le choix, arrangé la réalité était ce qui avait de plus profitable avec les humains normaux. Surtout si elle voulait être en accord avec ses idéaux. Heureusement la suite est suffisamment rodée pour passer crème en cas de question plus indiscrète. Enfin, sauf imprévue, mais tout devrait bien se passer au pire elle renverrait l’image d’une déséquilibré qu’elle devra se trainer comme un boulet pendant un moment au yeux de la rouquine.
    Sinon, non je suis ici depuis environ une semaine à tout casser. Si tu veux m’aider libre à toi. Je suis actuellement à la rechercher d’une maison et j’ai passé toute la journée à visiter moult appartements avec différents agents immobiliers au sourire commercial. Certain plus faux-cul que d’autre comme tu dois t’en douter.

Super, aujourd’hui tu commences même à accepter l’aide d’étranger. Tu fais des progrès étonnants.

Bordel de merde. C’est vrai en plus. Bon sang je dois être vraiment crevé aujourd’hui si j’accepte un soutien que l'on me propose alors que rien ne mit oblige. Bah, maintenant je ne peux plus reculer à moins de faire la girouette, mais ce n’est pas le genre de la boutique.

Ça doit être le côté avenant de ta compatriote qui a cet effet positif sur toi. D’ailleurs tu devrais savoir le bien que ça fait de recevoir un coup de main de la part d’autrui non ?

Nuance, moi je ne propose pas mon aide, je l’impose. Et si on la rejette et bien je viens tout de même assister d’une manière plus ou moins discrète, si la situation et les circonstances le permettent.

Tu as raison il y a encore des points au niveau de la sociabilité à travailliez.

Pff, il y a des moments ou j’aimerais avoir un faucheur d’âme qui ne parle pas.


Kae se rendit compte que Jeonsa et Taeyong comme elle c'était nommer avaient un point commun ce pacifisme pouvant apaiser nombre de brutes pour peu qu’elle puisse être raisonner. Les principales différences entre les deux sont le physique et le premier contact. Si avec la petite dame rousse cela se passe en douceur, celui avec son âme intérieure fut beaucoup plus violent à cause de la méthode d’enseignant à l’académie des shinigamis. Ce n’est pas pour autant qu’elles ont échangé le moindre coup, néanmoins grâce à son pouvoir et sa patience et aussi un professeur moins borné que la moyenne, leur relation put évoluer dans le bon sens. Au moins, l’épisode lui aura permis d’avoir son unique allié qui sera toujours derrière elle quoiqu’il arrive.
    Ravi de te connaître Taeyong, moi c’est Chun-Hei.

Regardant sa montre et ensuite les horaires de bus elle reprit.
    Mon bus va bientôt arriver. Ah mais on prend peut-être le même ?
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MessageSujet: Re: Compatriote à l'arrêt [Saiwai Naoko]   Sam 14 Juin - 11:55

J'avais besoin de ça. Discuter avec quelqu'un du pays, avec qui je devais partager sûrement bien plus qu'avec un quelconque humain, Fullbringer ou autre être spirituel du coin. On avait été élevées dans les mêmes traditions, on avait sûrement dû visiter les mêmes endroits et fait le même genre d'activités, après tout, elle avait l'air d'avoir mon âge ..! Sauf qu'avoir l'air et l'avoir étaient deux choses bien distinctes. J'étais née au seizième siècle. Elle, probablement pas. Même si nous partagions un langage et un pays commun, nous étions aussi distincts que la lune et le soleil.

Le constat me laissait un peu triste. Mais ce n'est pas pour autant que je devais le montrer. Elle était ma compatriote après tout, et partager quelques mots était tout de même agréable. Je répondais à ses premières questions, sur une voix douce.

- On peut dire ça ... Mais, c'est aussi que, je sais pas ... J'ai peut-être idéalisé trop la chose, moi et ma colloc' on a l'habitude de voir des séries policières, et je m'attendais à voir quelque chose de plus ... palpitant.

Je gloussais, me rendant compte à quel point je devais paraître sotte. C'est pas comme si ça me gênait, cela dit. Quelque chose me disait qu'elle ne m'en voudrait pas, elle était assez singulière, ma camarade. Quand je lui propose mon aide, elle me dit que je peux le faire si cela me chante. Je ne sais pas. Moi, quand quelqu'un me propose son aide, je le remercie, je ne lui offre pas de réponses aussi sibyllines. Après, elle dit qu'elle a beaucoup voyagé, et peut être que dans ces fascinants contrées de l'Ouest, les us et coutumes étaient bien différents ... Je repensais à Melody, et me pinçais la lèvre.

J'écartais la pensée d'un revers de la main, pour me concentrer sur le présent. Voilà qu'elle me donnait son prénom Chun-Hei. Justice, grâce en notre langue. Je souriais.

- Le plaisir est mien, Chun-Hei.

Elle regardait ensuite sa montre, me disait que son bus arrivait bientôt. Coincidence, si j'en croyais mon smartphone, le mien aussi.

- Oui, je pense ! Le mien arrive bientôt, donc ça doit être le même ! On pourra discuter, enfin, si tu veux ...

Je lui adressais un petit sourire gêné. Peut-être qu'au fond, je l'agaçais. Après tout, je pouvais très bien comprendre qu'on n'apprécie pas d'être sortie de ses rêveries par une quelconque étrangère en manque d'attention. Mais voilà coupant court à mes moroses réflexions, le bus entrait en station. Pas le temps pour penser, j'empoigne la main de ma compatriote, et décide de prendre l'initiative. Pas question qu'elle ne s'échappe, ah ça nan ! Je la tirais derrière moi alors que je saluais rapidement le chauffeur, et que je décidais que nous prendrions place vers les sièges arrières.

Une fois installées, moi coté fenêtre, je lui adressais un nouveau sourire, comme si je ne l'avais pas trainée contre son grès, et lui demandais sur un ton enthousiaste.

- Tu me racontes tes voyages ? Tu es allée où ? En Birmanie ? Siam ? Dai Viet ? Où plus loin encore, vers l'Anatolie et l'incroyable Europe ?

Curiosité quand tu nous prends ...
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MessageSujet: Re: Compatriote à l'arrêt [Saiwai Naoko]   Dim 15 Juin - 22:20

Elle voyait clairement que parler lui faisait du bien, son sourire qui irradié son visage et juste ça faisait plaisir à Kae de pouvoir aidé une tierce personne, même si elle ne la revoyait probablement jamais après l’avoir perdu de vu. Chun-Hei est également touché par se côté innocent qui ressortais de ses paroles immaculées de sa douce voix. Il est clair que quand l’on compare la fiction et la réalité, on sent vite le caractère idyllique la majorité des séries télévisées et autres romans dans le même style. Sa capacité à voir le bon en autrui devait d’être supérieur à la plupart des êtres parcourant ce monde et elle pensait aussi bien au vivant que ce munie de corps spirituel. Un détail la tracassa, enfin cela turlupina surtout Jeonsa.

Tu sais je viens de penser à quelque chose. Je ne suis pas certaine que Taeyong est compris que tu acceptais son aide.

Ouf, mais sérieusement j’ai pourtant était assez clair non ? Je ne l’ai pas envoyé balader méchamment et même maintenant je lui aurais fait remarqué gentiment que je peux me débrouiller toute seule.

Oui, moi je l’ai compris, car je te connais, mais elle ? Et d’ailleurs tu n’avais pas dit que tu ne ferais pas la girouette ? Or si tu lui fais croire que tu ne souhaite…

Ok, je ferais en sorte que dans le fil de la conversation qu’elle sache le clair fond de ma pensée.


Bon, la question désormais c’est quand sa compatriote lui tendrait une autre perche pour se rattraper. Lorsqu’elle regarda sa montre, la rouquine fixa son portable et confirma d’un signe de tête avec un sourire son interrogation. Le bus s’arrêta devant les deux Coréennes, partant pour y montée, sa comparse la saisi part la main valide notre shinigami complètement ébahi devant l’acte, l’autre main gardant sa mallette noir et la traina jusqu’au fond du bus, saluant également au passage le chauffeur, elle s’installant côté fenêtre et Kae n’eut pas trop le choix de se mettre à ses côtés. Toi, tu as une double personnalité ou je ne mis connais pas, sinon évite de prendre un air mélancolique et ensuite poser t’as tête contre la vitre du bus, car sinon sa va vibré et tu vas te sentir très mal, si tu décides de tenir longtemps. Les surprises avec cette fille s’enchaîner comme fleurissait les fleurs au printemps. Alors que Taeyong lui souriez comme si son geste était normal et sans importance, elle lui demande de parlez de ses voyages, mais son vocabulaire surpris Kae et Jeonsa. Au point que les deux s’exprimèrent intérieurement à l’unisson.

Et bien si je m’attendais à revenir cent à deux cents en arrière avec une simple phrase.

Sérieusement, l’Anatolie ça fait un peu étrange suivant les pays ou on n’est donc sa j’en tiens pas rigueur. Mais, entendre l’ancien nom de la Thaïlande et du Vietnam en deux-mille-dix-sept.

Peut-être est une passionnée d’histoire, notamment en ce qui concerne l’Asie.

Ouep, bon si elle pose des questions sur le pourquoi du comment je connais ses noms j’ai suffisamment d’explication crédible.

Évite juste de lui parler de tes voyages en Amérique et de l’Anatolie, lorsque tu les as visités ses pays le premier c’était juste après la Seconde Guerre mondiale et le deuxième pendant, autant dire que si tu avais vraiment voyagé récemment tu n’en aurais pas les mêmes souvenirs.

Pas grave j’ai deux, trois trucs à dire sur le reste de "l’incroyable Europe".


Un autre détail qui étonna Kae, à se demander si cette jeune femme a était enfermé dans un placard avec des archives vielles d’au moins deux siècles. Mais avant d’entamer sa biographie remaniée, il lui fallait mettre quelque chose au point.
    Pas de problème, juste une chose avant de commencer, tout à l’heure j’ai accepté ton aide. C’est seulement qu’en temps normal c’est moi qui viens soutenir les gens alors l’inverse… Enfin bref ça m’arrive d’être maladroite dans ce genre de situation… Donc navré de n’avoir pu être explicites dés le départ…Voilà un sujet exposé à la lumière passons à l’autre. Bon pour où je suis allé et bien j’ai vu la France, notamment paris la tour Eiffel et sa vue quasiment imprenable sur la capitale, la grande cathédrale de Notre-Dame, ses rues remplies de restaurant faisant honneur à la richesse gastronomique de son pays, ainsi que ces boutiques de vêtement mariant qualité et beauté. Les principaux défauts s’avèrent souvent le prix, hormis pour les souvenir et les grands places où travail les pickpockets propres à toutes les grandes villes, sauf que dans le cas l'erreur était de me rencontrer. Plissant ses iris noirs elle ria doucement avant de reprendre. Sinon j’ai aussi vu la Belgique, mais mon passage éclaire ne me permet de me souvenir uniquement du pays. J’ai visité également l’Allemagne et l’Italie ou j’ai globalement visité certains de leurs monuments. Pour après faire un tour en chine, visiter le Tibet et notamment rencontrer leur moine, pour traverser ensuite tout le pays en passant par Hong-Kong et le port de Shanghai. Qui part la suite j’ai pris la mer et retourné dans notre beau pays qui … Est malheureusement divisé en deux pour le moment. Kae ne put s’empêcher de grincer des dents en prononçant ces mots. Après le vent ma porté ici, à Tokyo avant d’arrive dans cette ville tranquille.

Chun-Hei eut un rictus en affirmant que Karakura était une ville tranquille, avec tous les phénomènes inexplicables vis-à-vis des simples mortels. Mais ça elle ne pouvait lui expliquer, sauf s’il s’agit d’un cas spécial et sans moyen de le vérifier de manière sûr, elle devrait faire avec. Maintenant que la shinigami avait repris son souffle, elle reprit dans le but de finir son monologue.
    Voilà le résumé de mes voyages si t’as des questions. Ah, mais moi aussi j’en ai une, pourquoi à tu nommé la Thaïlande et le Vietnam par leur ancien nom que plus personne n’utilise aujourd’hui, hormis pour les documentaires d’histoire ou représentation historique ?

Qu’importe de la façon dont on le tourne entendre une bride d’un manuel d’histoire dans une conversation avec une patriote n’avait rien de banal. C’est aussi de la curiosité de la part de Kae envers Taeyong. Et la tête affichée démontrée suffisamment sa surpris de l'instant, avant de reprendre une mine plus sérieuse.
    Sinon juste pour savoir que sais-tu sur l’Europe de manière générale ?

Les rôles sont maintenant réciproque la justicière est désormais intéressé par la rouquine, ce qui peut parfois la faire se sentir plus imposante et pressante que suggéré.

Attention, Kae, je te conseille de mettre un peu d’espace entre vous histoire qu’elle ne se sente pas étouffé par t’as présence.

Sans rien rajouter à l’occasion, elle s’écarta de dix centimètres environ et pencha moins son corps en direction de sa comparse, mais elle garda iniquement son dos droit pour avoir une posture convenable.
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MessageSujet: Re: Compatriote à l'arrêt [Saiwai Naoko]   Lun 16 Juin - 14:52

- Oh, d'accord.

Même si ma comparse avait été surprise par mon initiative déplacée, la voilà rétablie et me faisant comprendre qu'elle acceptait de bon grès. De façon un peu brute, certes. Mais après son explication, je commençais à la comprendre un peu mieux. Je m'étais contentée de hocher la tête doucement. Puis elle enchaîna sur ses divers voyages. France ? Ca je connaissais, de nom. Il y avait de superbes boutiques de vêtements ! Très à la mode, et atrocement chers. Belgique par contre, ça me disait pas grand chose. Italie et Allemagne ? Oui, oui, oui ! Plein de cités états, duchés et autres principautés n'arrêtant pas de se faire la guerre entre eux pour un oui ou pour un non. Même si l'Allemagne, je la connaissais plutôt sous le nom de Saint Empire Romain. Qu'importe ! Je lui rendais avec une pointe de jalousie.

- Ça a l'air tellement bien ..! Moi, tu sais, je n'ai pas quitté notre Corée natale avant de venir au Japon, ma connaissance du monde est assez restreinte ...

Lorsqu'elle commenta la situation de notre pays, je m'étais contentée de répondre, avec un petit sourire.

-Ce qui est séparé est destiné à redevenir un.

Puis quand elle disait que Karakura était une ville tranquille, avec un rictus qui voulait dire tout le contraire, je compatissais, un peu. En effet, Karakura était un nid à ennuis. Et pas qu'à cause des humains, mais ça, elle n'avait pas à le savoir. Mais voilà qu'elle continuait, et que ça me faisait ouvrir grand les yeux de surprise. Ah. Ca s'appelait comme ça maintenant ?! Pourquoi personne ne m'a tenue au courant ?! Nyaan pas bon ! Du tout ! Je laissais échapper un petit rire nerveux, avant de répliquer au tac au tac.

- Heu bah ... C'est beaucoup plus jolie, tu trouves pas ? Hihi ...

Et elle s'était penchée vers moi, je m'étais reculée contre la fenêtre. Sa présence s'était faite oppressante tout à coup, et un éclair de panique traversa mes pupilles. Elle continuait sur une autre question, sur ce que je savais sur l'Europe, et vous savez quoi ? C'était un piège, à n'en pas douter ! Je ne devais pas y tomber, non, non et non !

- Heu, bah ... C'est de là que viennent les évangélistes ..?

C'était le fait le plus notable qui m'était venu à l'esprit. Portugais puis néerlandais, ils avaient traversé la moitié de leur monde pour partager la parole de leur Dieu en nos terres. Bien que leurs valeurs et les miennes fussent aussi différentes que celles différencient la lune et le soleil, j'éprouvais un grand respect pour leur dévotion et leur sens du devoir.

- Et les téléphones portables, eux aussi ils viennent de là. J'ai juste ?

Je lui adressais un sourire incertain. Elle s'était reculée, ayant sûrement remarqué la frayeur qui commençait à figer mon visage. J'espère que mes réponses la satisferont !
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MessageSujet: Re: Compatriote à l'arrêt [Saiwai Naoko]   Mer 18 Juin - 13:55

Taeyong était visiblement surprise d’apprendre que Kae avait accepté son aide, logique en même temps vu le caractère de la Coréenne. À moins de posséder des facultés de télépathie, il serait difficile de la comprendre sans peine. Sentant l’envie de sa comparse de vivre ce qu’elle à vécu au son de sa voix. Compréhensible, si son désir était de voyager et découvrir du pays est qu’elle ne pouvait sortir du Japon ou de la Corée pour une raison quelconque.
Les mots pour leur terre commun était touchant par l’espoir qu’il transmettait. Mais, il y a quelque chose de dérangeant chez cette fille. L’étonnement démontré par ses yeux grand ouvert, suivi de son rire saccadé. On aurait dit que le ciel lui était tombé sur la tête. Des lacunes d'information général que Chun-Hei et même Jeonsa n’arrivèrent pas à expliquer de façon rationnelle. Comment et dans quel cadre, une femme de son âge qui connaît des noms aussi anciens, sans être passionné d’histoire ne sait même pas le nom actuelle des pays dont elle parle ? Une famille bloquée dans le passé ? Non il y a anguille sous roche.

Sérieux, je sèche là, j’vois absolument pas comment une humaine ne peut être au courant pour la Thaïlande et le Vietnam…

Je suis aussi perdu que toi.

J’ai deux solutions, soit elle a eu un cadre de vie très spécial et loufoque, ce qui expliquerait de manières presque censées son retard. Sinon, c’est une shinigami qui a oublié de se renseigner sur le monde moderne.

Ça expliquerait bien des choses. Je rajouterais que pour la deuxième suggestion il pourrait s’agir d’une shinigami en fuite. Expliquant alors sa nervosité avec les inconnues. Part contre s’il elle est humaine, là il faudra prolonger la conversation pour comprendre.

Ouais bah, à si c’est une shinigami elle s’inquiète pour rien, à moins de ne pas avoir de bol, j’ai personnellement jamais eu de problème avec le gotei à se sujet.

Peut-être qu’elle a reçu de graves accusations et qu’on la traque toujours.

Je vais vérifier dans les deux cas.


Décidé à établir la lumière sur cette énigme, la justicière aux l’iris de jais affichant une tête pensante, fera la politesse de répondre à ses interrogations avant que la rouquine en face de même.
    Oui… Pour les évangélistes je crois, je n’en suis plus très sûr de leur origine… Mais c’est le téléphone fixe qui fut inventé en Europe, le téléphone portable, qui n’avait de portable que le nom, à était inventé en Amérique.

Main sur le menton, laissant les lèvres dégagées, Kae reprit sur un ton interrogateur en tentant de ne pas trop se rapprocher de sa camarade. Surtout qu’elle avait esquivé ses précédentes questions.
    Dit, comment ce fait il qu’une fille ne connaisse pas le nom de la Thaïlande et du Vietnam, mais sache leur ancien nom ? J’ai bien mon idée dernière la tête, mais j’aimerais savoir si je ne me trompe ou pas.

La shinigami est bien déterminée à savoir le pourquoi du comment avant de lancer son test ultime pour vérifier la chose.
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MessageSujet: Re: Compatriote à l'arrêt [Saiwai Naoko]   Jeu 19 Juin - 19:41

Je plissais les yeux. Elle allait trop loin, elle aussi ! Pourquoi elle acceptait pas mes explications ?! Comme quoi je préférais utiliser les noms anciens de pays plutôt que leurs dénominations modernes ?! C'était si bizarre que ça que mon sens de l'esthétique soit différent du sien ?! Bon okay, je m'énerve toute seule alors qu'en fait je connaissais pas les noms de ces pays et que c'est légitime de pas croire à une explication telle que la mienne, mais même ! Pourquoi elle cherche à briser notre amitié naissante avec des questions aussi intrusives, hein ! Et je dis pas ça parce que je l'aime bien hein ! Et pas parce qu'elle est coréenne et que donc je me sens attachée à elle, moi entourée d'étrangers pour lesquels je n'avais que peu de sympathie ! Du tout !

Bon, un peu quand même. Note pour ma culture générale : C'est le fixe, pas le portable qui a été inventé en Europe. Le portable c'est aux États-Unis qui ne sont pas les Royaumes-Unis ! Compris, je le note dans un coin de ma tête. N'empêche, il faut affronter la compatriote. On respire un bon coup, et on affiche un petit sourire chafouin, alors qu'on répond sur le ton le plus naturel du monde.

- Nyanyanya, direct ! "Tu connais pas le nom de la Thailande et du Vietnam" ! Comment tu sais que je les connais pas, hein ? Tu sais, je t'ai pas menti, moi. Je dis juste la vérité, quand je dis que je préfère leurs anciens noms. J'aime beaucoup l'histoire, c'est tout ! Il ne faut pas chercher plus loin ... T'as quand même des idées bizarres, Chun-hei baboyo.

Je gloussais doucement, alors que je décidais de me détourner de son regard. Qui commençait à me peser. Je mentais éhontément, mais elle n'avait pas besoin de le savoir. Je regardais par la fenêtre, un grand sourire sur les lèvres. Alors que mentir à une sœur m'attristait. Beaucoup.
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MessageSujet: Re: Compatriote à l'arrêt [Saiwai Naoko]   Ven 20 Juin - 21:30

Il y a anguille sous roche, comme se le répéta la shinigami. Toi tu me caches quelque chose j’en suis sûr. Taeyong avait néanmoins réussi à reprendre le contrôle d’elle même en lui répond d’une voix plus sure. Alors que les paroles de Kae la travaillèrent. Pourtant malgré son explication elle fut peu convaincue. Alors qu’elle prit un air blasé, elle fouilla dans sa poche à la rechercher de sa pilule pour sortir de son gigai et testé une méthode plus radicale, afin de vérifier sa théorie.

Encore une fois la méthode forte se casse les dents, va y en douceur et calme tes ardeurs. Si tu y vas trop violemment tu va la perdre, alors grade encore cette pilule dans ta poche et demande-lui plus simplement ce que tu veux savoir et si tu le fais en étant trop toi même, elle risque de paniqué. Si ton idée marche et qu'elle n’est pas une shinigami.

Elle sortit quand même le granulé, mais le laissa fermement dans sa main. Respirant un coup elle réfléchit au meilleur moyen de s’expliquer et ensuite la réaction de sa compatriote lui donnerait la voie à suivre. Et quoi de mieux que la vérité pour tiré les choses aux claires ? La rouquine lui avait tourné le dos et elle sentait malgré tout sa nervosité derrière son sourire, mieux vos suivre autant que possible Jeonsa pour éviter de se faire fermé définitivement une porte en pleine figure.
    Bon OK, on se calme, si je te demande ça c’est juste que tu avais paru incroyablement surpris quand je t’ai posé la question. Comme si le ciel t’était tombé sur la tête, tu m’as vraiment donné l’impression que c’était la première fois que tu entendais ses noms de ta vie.

Marquant une pause la laissant digéré cette nouvelle information. Pour repartir sur de bonne base. Reprenant en posant une énième question. Avec un ton plus timoré ce qu’à son habitude
    J’aimerais te poser une dernière question pour le moment, sauf si tu n’as pas envie d’y répondre. Lorsque que je tes interrogé sur l’histoire du monde, tu tes mis à stresser d’un seul coup. Quelque chose en rapport avec ton passé te fait peur ? Enfin je suis sans doute trop indiscrète…
Tu crois que je lui montre discrètement la gélule pour sortir du gigai ?

Si tu veux, fais en sorte que ce soit discret sans trop lui montré sous le nez, n'en fait pas trop.

Tu penses que si je joue avec entre mes doigts que ça suffira ?

Aucune réponse, Cheol ne pas être certaine elle aussi de la marche à suivre ou s'inquiétai des possibles réactions très négatives, alors Kae se mit à jouer avec ses mains sans trop en faire et attend avec impatience la réaction de sa Taeyong. Enfin s'il elle se met à la regarder à nouveau.
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MessageSujet: Re: Compatriote à l'arrêt [Saiwai Naoko]   Dim 22 Juin - 13:12

J'ai jamais été très douée pour mentir. Même si mon quotidien en était un, de mensonge, et que le simple fait de respirer en était un, de mensonge éhonté. Elle ne pouvait pas le voir, mon visage dérobé au sien, mais je me pinçais la lèvre, limite au sang. Nervosité qui me prend. Tant de questions sur ça ? Ce n'est pas normal, pas du tout .. Qu'on s'en étonne, soit, c'était attendu. Mais insister ? Cela cache quelque chose, quelque chose de terriblement mauvais, oh ça oui ... Et le pire ? C'est que je me suis amenée ça. Encore une fois. Ma négligence naturelle. J'aurai dû la laisser là où elle était, définitivement. Mon éclat de folie de quelques instants pouvait me coûter cher ... Je frissonnais, de façon imperceptible. Pas à cause de la température, comme vous l'aurez compris.

La voix de la compatriote résonne. Et, imperceptiblement, je me détends. Oh ? Vraiment ? Ooh ... Bah, heu, tant mieux ..? Je stresse pour rien, c'est juste une demoiselle trop curieuse ? Cela dit, sa dernière question ... Frisson qui me parcoure l'échine. J'aime pas la question. J'ai l'impression qu'il y a quelque chose derrière. Un quelque chose qui ne me veut pas forcément du bien. Comme si elle essayait de me faire avouer quelque chose. Elle est plus subtile pour le coup, mais là, définitivement. Je suis certaine du sens de cette conversation. Elle a compris quelque chose sur moi. Un quelque chose que je n'arrive pas à saisir, même si j'en devine un peu trop bien l'essence.

Et elle veut avoir une réponse. Et quelque chose me dit que si je la satisfais pas, il se pourrait que ce soit avec violence qu'elle l'extrait de mes lèvres. Frisson glacé le long de mon échine.

Je déteste avoir mal. J'en ai une peur bleue ...

- Mon passé ? Pourquoi j'aurai peur de mon passé ? Tu sais, je suis juste une fille commune hein ! Mes parents sont toujours vivants et habitent Séoul, et même que j'ai un chien qui s'app-

Je me stoppe nette, souffle coupé. Elle était en train de jouer avec quelque chose, entre ses mains, mais je n'y avais pas fait attention. Jusqu'à ce que, je sais pas, je décide d'y jeter un coup d'oeil nerveux. La gélule pour sortir du Gigai. Pas de doute possible, elles se ressemblent toutes, et on ne saurait les confondre avec des médicaments communs ..! Après quelques longues secondes, je redresse mon regard vers le sien, incertaine.

- Si t'es là pour me traquer, je le dis direct, c'est pas cool comme méthode d'approche.
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MessageSujet: Re: Compatriote à l'arrêt [Saiwai Naoko]   Mar 24 Juin - 0:42

Elle tremble, qu’es qui pouvait l'effrayer à se point Teayong ? Kae se sait parfois envahissante et même agaçante lorsqu’elle veut savoir quelque chose qui la turlupine. Mais au point de faire peur par de simple question ? La rouquine la regarde à nouveau, son visage est plus détendu, mais son corps tremble encore. Au moment où elle conta son passé, son regard croisa la gélule. Respiration coupée nette par la peur ? Le contraire l’étonnerait. Ma pauvre, tu avais une occasion de m’induire en erreur et tu te plantes royalement. Ses iris d’émeraude fixés le jais des pupilles de la shinigami. Un brin de déception l’envahit, Chun-Hei aurait aimé se dire que c’était seulement une humaine un peu bizarre. Sa compatriote confirma sa pensée, elle se sentait épiée, traquée, persécutée. Maintenant, autant joué cartes sur table.
    *Soupir* Bon, si je voulais te traquer j’y serais allez bien plus franco et nos chemins se serait croisé de façon bref au moment de notre rencontre à cet arrêt de bus. Pff… Pourquoi je te parle encore comme ça ? Tu ne dois même penser que tout ce que je dis est un tissus de connerie.

Aussi tôt sa phrase finie elle avala sa pilule et sortie de son gigai. À moins de plus avoir revu un seul autre comparse de shinigami, la seule vue de sa tenue suffirait à lui faire comprendre qu'elle ne lui veut aucun mal. Entièrement blanche exception pour le Dongjeong d’un rouge magenta, le haut rappelant le hanbok avec le Otgoreum en moins et un bas rappelant la tunique de combat des anciens guerriers Coréens. À moins que sa paranoïa ne soit plus problématique que prévue et là ça devait une vraie maladie pour sa nouvelle camarade, qui au quotidien devait avoir l’impression dans ce cas de vivre en enfer. Mais avant de s’expliquer plus amplement il lui fallait faire taire une personne.
    Youpi je suis de…
    Toi t’a gueule ou je tu rentres façon avion-chasse qui s’écrase direction l’hôtel.

Son doigt sur la bouche de son second corps, elle le retira avant de se reconcentrer sur son ami. Kae déteste de voir la personnalité de ses trucs s’exprimer par le biais de son corps, même si celui-là est factice. Reprenant sur une voix plus vive, un peu plus elle-même.
    Bon je suppose que maintenant tu vas me crois quand je te dis que je ne te veux aucun mal non ? Sinon, sérieusement je ne vois pas comment te convaincre. Tu me le diras après si le cœur t’en dit. Avant de rentrée dans le vif du sujet, si tu as peur d’être traqué par tes anciens camarade, tu t’affoles pour rien. Perso, ça fait plus de deux cents ans que je suis en cavale et je n’ai jamais eu de problème avec le gotei treize. Après si tu les attires comme un aimant, bah je comprends que tu stresses direct lorsque l’on parle de ton passé ou de toi. Tu devrais apprendre à te contrôler et pour le coup c’est plus toi qui besoin de mon aide que l’inverse. Ensuite comment j’ai grillé que tu étais une shinigami, bah déjà les noms des pays que les quatre-vingt-dix pour cent de la population mondiale n’utiles pas en temps normal. Que tu préfères les ancienne appellation m’aurait et ma surprise car pas commun, mais quand je t’es appris que leur nouveau nom, c’est comme si le ciel t’était tombé sur la tête limite on pouvait lire "Bordel qu’es qu’elle me raconte, c'est quoi cette histoire ?". Comprenant que tu ignorais ça j’ai retourné toutes les explications possible et imaginable, mais je n’ai pas réussi à trouver un seul contexte crédible pour justifier ce fait. Dans une autre ville, j’aurais peut-être cherché plus longtemps, mais je doute que j’aurais trouvé quelque chose. Et en rajoutant le fait que dès que l’on parle d’histoire ou du passé tu trembles comme une feuille morte, ce détail s’additionnant aux autres… Et le plus beau t’a fixé de manière sans équivoque la pilule. Tu aurais fait mine de regarder juste comme ça sans t’arrêter de parler et sans tant préoccuper, là j’aurais vraiment crus et j’aurais conclue que tu étais juste une humaine ou à la limite une fullbringer ou quinçy très bizarre ou qui vécu dans une famille peu ordinaire. Là, j’ai fini mon monologue, je tiens juste à dire n’hésite pas à y aller cash, car moi je ne me gênerais pas. Sauf, si une petite voix me conseille de lever le pied. Ah, eux tu préfères que je reste comme ça ou je rentre dans mon gigai ?

Gigai qui resta pour une fois bien silencieux comme le souhaiterais plus souvent Kae. À savoir si ce qu’avait dit Chun-Hei la calmerait ou la mettrait dans un état de psychose phénoménal.

Tu trouves que tu n’y vas pas un peu fort ?

À se stade méthode douce ou brutale… Tu crois que cela aurait changé la donne ?

À mon avis oui, la douceur l’aurait aidé à se calmer, mais maintenant il est trop tard et si le dialogue n’est pas encore fermé, essaye d’y penser.

Je tâcherais de me retenir, enfin j’essayerais.


Maintenant, les dés sont jetés, il ne reste plus qu’à attendre que le jet soit favorable à la bonne entente entre les deux Coréenne.
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