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CreativeJuiz

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 Freya

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AuteurMessage
Freya Arr-num
Izumi
Rang : Fraccion de la Septima Espada

Messages : 222
MessageSujet: Freya   Freya Icon_minitimeMar 13 Mai - 12:46

    Avatar : Shyvana from League of Legends
    Parrain : Si un autre membre vous a ramené sur le forum.
    Comment avez-vous découvert le forum ? La manière dont vous êtes arrivés jusqu'à nous.

Nom du personnage

    Âge : Physiquement entre dix huit et vingt deux ans. Son âge réel est de 500 ans.
    Race : Arrancar
    Rang demandé :Fraccion de la Septima Espada, Lies
    Description de votre personnage :
    Freya ne ressemble pas aux beautés de l'époque moderne. Elle ne ressemble pas aux filles dont la chirurgie à prélevé la peau pour en faire des poupées de plastiques. La mort dans son pleine ascension de beauté lui a gentillement laissé sa plus belle forme. A l'époque du Shogunat Tokugawa on la nommait la Déesse perverse. Perverse oui elle l'était. Elle abusait de son jolie corps comme beaucoup de femmes le faisaient à l'époque. Comme une vulgaire Geisha. Mais non elle n'en n'était pas une et plusieurs males s'étaient fait couper leurs moches têtes par une insolente main sur la jambe de la jeune femme. Son visage referme déjà des marques des vices qu'elle pratiquait. Son oeil gauche n'est plus. Une punition que son Seigneur de mari lui avait infligé après avoir découvert que la jeune pucelle n'était finalement pas si pucelle que çà et qu'elle le trompait avec son frère. Elle avait échappée de peu à l'emprise de la mort et la punition l'avait défigurée. Son unique oeil était désormais emplie de haine et le bleu sombre de sa pupille fixait les hommes prétendants avoir un quelconque droit sur elle.
    Le reste de son corps n'était pas dénudée d’intérêt, dénudée pourtant elle l'était souvent, non par obligation mais bien par envie. Elle adorait côtoyer le danger et son physique de jeune femme que la nature avait dotée des plus attrayants atouts l'aidait bien. Combien de fois un soldat ivre avait voulue la prendre, elle détestait leurs étreintes de gueux qui finissait leurs vies sur un champ de bataille à mourir pour une cause qu'ils ne connaissaient même pas. Non Freya visait bien plus haut. Son rang le lui permettait.
    Elle préférait les gradés, les capitaines et généraux que son mari affectionnait. Elle adorait voir comment le capitaine refusait ses avances au début et puis lorsqu'elle lui montrait sa poitrine, lorsqu'elle savait mettre les mots et les gestes adéquats. Lorsque enfin le gradé réagissait à ses avances, lorsqu'il voulait lui aussi gouter à ce paradis vivant, seulement à cet instant si parfait pour lui. Alors seulement elle criait, hurlait comme une folle, elle avait tout prévue. A chaque fois l'homme prit de peur cherchait à s'enfuir, alors elle allait vite, déchirant ses vêtements et commençant à pleurer. Et son génie de mari arrivait avec des gardes. Alors il voyait bien les preuves sous ses yeux et décapitait dans un élan de rage incontrôlable l'homme qui avait été autrefois son ami. Ce petit jeu l'amusait, elle adorait retourner l'ami en ennemi. Elle savait pourtant ne pas en abuser. A chaque nouvelle arrivant un ancien disparaissait toujours dans les mêmes circonstances. Si bien qu'à force son mari changea tout seul de général les envoyant tous à la mort un par un. Il gardait ainsi un oeil sur sa promise et sur son bien le plus précieux.
    Oui les hommes l'agaçaient et ce fut pire lorsqu'elle découvrit sous sa forme d'Adjuchas les autres,même dans ses pires cauchemars elle n'avait pas imaginée çà. Elle découvrit alors et réapprit à retourner les Hollows les uns contre les autres. Ce fut très facile car ils étaient encore plus dupes que les vivants. Et cette mécanique presque automatique se remit en marche.
    Oui Freya manipule, oui elle use et abuse de son corps. Oui elle retournera le frère contre le frère et le père contre le fils. Oui elle sèmera la discorde sur ce monde mais après tout si les autres sont assez bêtes pour se laisser manipulés est ce sa faute? Bien sur que non! Après tant d'années à évoluer, manger et se battre elle a enfin réussit à devenir un vestige de son passé. Un débris de sa beauté d'antan. Et oui elle continuera à se battre, non pas pour une quelconque cause mais parce que désormais c'est tout ce qu'elle peut faire. Qu'importe combien de morts seront sous ses pieds de fées, désormais seul le but final compte. Elle ne désire pas être la Reine de ce royaume de sable et de morts. Seuls les imbéciles peuvent y prétendre. Non elle préfère largement être l'amante du Roi de ces lieux. Etre son âme damnée si on peut le dire ainsi, et vu les autres arrancars femelles qui rodent ce ne sera pas une partie de plaisir.
    Evoluer, tuer, arracher, recommencer ce cycle encore et encore jusqu'à ce qu'elle puisse enfin assouvir son envie. Son envie de voir ce monde partir dans un chaos si intense que rien ne l'arrêtera. Car tel est sa destinée, la destinée d'une enfant de la nuit.

    Description de votre pouvoir :
    Freya n'a pas de forme animal comme la plupart de ses pairs. La jeune femme laisse donc les formes animales pour les êtres qui préfèrent rester des êtres utilisant une forme qui existe dans le monde. Freya matérialise son ultime forme avec son désire de dominer et de calciner le monde. Avec son désir de faire plier les faibles, avec l'envie de cramer et d'arracher des portions entières de chairs. Oui Freya lorsqu'elle utilise son pouvoir devient cette chose décrite par les humains comme Dragon. Mais pas un dragon qui se fait tuer par les chevaliers preux et par les les magiciens des dessins animés. Non plutôt le dragon qui s'assoit sur une caverne d'or et remplit d'ossements que les quelques fous qui ont tentés de braver son autorité sont désormais des ossements égards et calcinés par les flammes de la vengeance. Par les flammes d'un désir que personne ne peut éteindre. Par un feu qui ne s'éteint plus et brule tout ce qu'il touche. Les flammes de Freya consumeront votre être sans que nul eau ne puisse l'éteindre car sa morsure est le fruit de ces longs siècles à errer. Elle est la vengeance qui a longuement murit. La vengeance est un plat qui se mange cramé
    Spoiler:
     
    Histoire :

    I GENESE
    Ses origines, celles d'ou notre existence est partie. Beaucoup de personnes ont tendances à les oublier. Freya est une de ces personnes pour qui qu'importe l'endroit de départ l'objectif ou sa route s'arrête doit être au delà de ses attentes. Pourtant Freya ne naquit pas dans une étable pas plus qu'elle ne fut abandonnée par ses parents. Par contre quant on connait son histoire on peut comprendre pourquoi elle a fuit ses origines et s'est retrouvée propulsée à une place qu'elle n'aurait jamais du accédée. Les parents de Freya n'étaient pas normaux. C'est un des tares de la famille de la future morte. Ses parents n'étaient pas déjà pour l'époque dans les catégories de personnes sur lesquels on peut compter. Pire encore ils ne priaient pas les mêmes dieux que leurs pairs. Ils ne croyaient ni en Bouddha ni aux Kamies. Ils ne croyaient pas non plus à la nouvelle religion importée par les Nanbans et à leurs têtes un certain François Xavier. Bien sur les parents de Freya ne croyaient pas comme beaucoup en cette religion ou un Dieu existait. Pour eux les religions n'étaient que des sornettes. Non ils croyaient en quelque chose de plus puissant, ils croyaient en la destinée. Ils croyaient dur comme fer que leurs descendants régneraient d'une main de maitre sur le Japon. Il faut dire aussi que le père de Freya était un Seigneur, il dirigeait une province, certes, pas importante économiquement mais dont les soldats étaient volontiers envoyés aux grands clans pourvus qu'ils laissent ce petit Seigneur en paix. Le nom de ce Seigneur resta oublié dès sa mort et nul ne s'en souvient aujourd'hui. Mais ce n'est pas pour celà que Freya quitta le domaine familiale. Non, car les parents de la jeune femme avaient des relations étranges entre eux. Il convient de rappeler que le Seigneur qui servait de père à la beauté qu'est devenue Freya dirigeait de Kii. Un territoire ouvert sur la mer et directement en face de la province d'Awa. Ainsi donc le Seigneur de Kii avait des sentiments plus que morbides pour sa femme et elle de même. En même temps elle était une des plus proches parentes qu'il avait. Car comme beaucoup à cette époque il avait acquit le titre de Seigneur en chassant son ancien maître et n'était pas un noble de base. Il était un simple roturier arriviste et qui profitait de la situation instable du Japon de l'époque pour se faire un nom.

    Cependant sa femme qui était aussi sa cousine, avait d'autres projets pour son mari. Elle se voyait déjà femme du Shogun. Du moins en avait elle l'ambition et lorsqu'elle apprit que son mari n'en n'avait nullement envie, elle entra alors dans une colère folle. Bien sur comme il ne faisait pas bon de voir un Seigneur, même arriviste, se faire dominer par sa femme surtout à cette époque et bien le nouveau Seigneur de Kii décida après avoir longuement réfléchit, une nuit, que sa progéniture et le fruit de ses entrailles serait donc un Grand de ce monde. Qu'il porterait bien haut les couleurs de ses origines et qu'il mènerait ce petit clan vers une ascension. Le problème c'est que la nature ne leurs offrit pas un mal mais une femelle. Freya pointa le bout de son nez dans ce contexte.

    Bien sur au début il y eut de la honte et de la colère, mais l'enfant resta parmi ses parents. Parce qu'une fille pouvait être synonyme d'alliance et que en grandissant celle que les serviteurs nommait la Honte et le Déshonneur du clan se fit belle comme une rose. Et il semblait que la nature ou la destinée avait consentit à donner en guise d'excuses les plus beaux atouts physiques à l'enfant. Bien vite les hommes accoururent chez ce Seigneur dont désormais les proches voisins sans femmes pour eux même ou leurs enfants voulaient la main de cette fille. Mais non la jeune enfant refusa. Freya était son nom, et ils l'apprendraient bien vite. Car Freya se mit en tête de se trouver un avenir convenable pour elle même. Elle se souvenait des insultes de sa mère lorsqu'elle était encore une enfant en bas âge et les regards emplit de haine de son père. Elle savait qu'elle représentait l'unique avenir de ses parents et de son clan car la mère de Freya ne put avoir d'enfant après elle.
    Elle commença son ascension dès l'âge de quinze ans lorsqu'elle conclut qu'il était temps de partir de ce trou à rat. Elle n'était pas sourde aux appels du peuple. La rébellion grondait disait on. Et l'armée de son ignare de père était parti aider le clan des Takeda bien à L'Est. L'armée reviendrait en lambeau disait on car elle servait de chair à canons. Son père le savait mais au moins conservait il sa place et visiblement c'est ce qui le préoccupait. Ca et la présence des Oda dans les régions avoisinantes. Ces derniers avaient en effet prévu de s'emparer de la région. L'ambition sans borne de Oda Nobunaga emmenant son armée forte de 150 000 hommes dans cette région. Bien sur le dixième de ces troupes aurait suffit pour prendre Kii. Mais Nobunaga n'alla pas jusque là pour des raisons que seul l'histoire retient. Quoi qu'il en soit Freya trouva la proximité d'une armée ennemie suffisamment drole pour opérer la première partie de sa longue ascension.

    De surcroit l'idée de mécontentement des paysans s'intensifiait et le changement qui avait permit au Seigneur de Kii de s'installer sur son siège si confortable menacait à présent de l'y chasser. Ce dernier rassembla une armée. Une armée composé de samouraïs et de rônins dont les maitres étaient morts lors de révoltes. L'idée de haine envers les gens de la plèbe était profondément ancrée chez ces soldats. Ils étaient bien moins nombreux que les insurgés lorsque la révolte éclata. Pourtant, pourtant ils avaient un art de la mort que n'avait aucunement les paysans. Au cœur de la bataille ils semaient la mort chez les insurgés et en moins de deux escarmouches le vent changea. Il soufflait à présent pour le Seigneur de Kii qui réussissait l'exploit de repousser une armée trois fois plus nombreuses que la sienne. Acculés les révoltés voulurent fuir loin de ces terres hostiles et prendre position près d'un autre chateau. Mais Freya intervint, elle avait déjà semés depuis six mois dans l'esprit des soldats fidèles à son père son idée. Elle savait lesquels la suivrait en temps voulue, lesquels parmi les fidèles samourai sauraient ranger leurs égos de côtés. Elle savait quel était la prochaine phase. Elle avait déjà une longueur d'avance lorsque son père décida de la bataille finale. L'armée adversaire avait récupéré en quelques semaines des forces considérables. Leurs nombres était immense, plus de sept milles hommes contre une poignée de preux combattants. Enfin une poignée, Freya avait réussit en usant déjà de son charme physique à attirer un jeune lieutenant du grand Tokugawa. Celui là même qui devint Shogun peu de temps après.

    Ainsi donc lorsque les deux armées se firent face et que le combat éclata, l'armée de Ryusei car il se nommait ainsi envahissait le chateau de Kii protéger par une poignée de vassaux fidèles au père de Freya. Ils moururent criblés par une pluie de flèches. Le chateau fut mis à sac et l'armée de Ryusei marcha vers la plaine dans laquelle les armées s'étaient affrontés. Ou pas. Car Freya ne comptait pas sur Ryusei pour sa destinée mais bien sur un révolté. Elle avait apprit en écoutant son père se geindre des grands qu'il négligeait les soldats de base. Un Hashigaru Yari qui sortait du rang pour devenir un grand combattant serait un coup de génie. Mais encore une fois le destin abattit ses cartes plus vite que Freya. Bien sur l'armée de son père aurait du être écrasé. Mais son plan marcha tellement bien que les samourai savant l'objectif réel refusèrent d'écouter les ordres de leurs Seigneur et se divisèrent en deux parties. Une resta en arrière pour couper toute retraite possible aux quelques loyaux au père de Freya. L'autre majoritairement composé d'archer se cacha dans la foret entourant de part et d'autre la plaine. Lorsque l'immense armée de paysan surgit elle fut criblée de flèches, mais leurs nombre était suffisant pour ignorer ce détail. Sauf que. Sauf que le moral jouait beaucoup en ce temps et que les paysans voyant leurs frères qui tombaient inertes contre le sol perdirent confiance et l'excellent futur général des gueux ne sortit pas du rang. Il n'y eut pas de coup d'éclat ce jour là et on retint plutôt la victoire de quelques samourais contre une armée de paysans mal entrainés. Freya hésitait alors entre la joie ou l'amertume. Lorsqu'elle vit l'armée de Ryosei qui fonçait contre celle de son Père elle choisit l'amertume et se précipita à cheval directement vers le lieutenant Tokugawa.

    Le Seigneur de Kii ce jour là eut une surprise ce jour là. Il vit sa fille accourir et être acclamée par ses soldats. Il vit sa fille tenir tête à un inconnu avec une grande armée derrière lui. Il vit l'insolence de sa fille et son regard, son regard de haine lorsqu'elle se tourna vers lui. Son regard remplit d'une colère grondant comme les cascades, comme les tambours de guerre. Comme un Ours qui rugit. Il la vit séparer sa propre armée en deux. Il vit lesquels de ses précieux samourais suivaient sa fille encore jeune. Une femme venait de lui voler son bien le plus précieux de surcroit sa propre fille. Il tenta en vain de parler, mais avant qu'il n'ai pu prononcer le moindre mot il fut mit à terre. Trainé par les gardes de l'inconnu, il s'entendit supplier sa fille, il s'entendit crier alors qu'il était mit au sol. Pas de seppuku pour les lâches avait dit Freya. Il était Seigneur, il dirigeait et il se retrouva face dans la boue à mugir comme un porc pour sa vie. Insensible aux cris de son Père la jeune femme regardait en l'air. Elle avait prédit l'avenir et elle rendrait grace ce soir aux puissances et au destin qui lui avaient permis ceci. Elle recula et passa dans les rangs de l'ancienne armée de son Père. Tous, tous plièrent genoux lorsqu'elle passait. En face près des bois les quelques survivants des révoltés étaient mit à terre. Elle alla droit vers eux ignorant toute remarque alors que son Père continuait de hurler. Lorsqu'elle observa les paysans, elle les trouva méprisables. Incompétents et terriblement ennuyeux. Moches et bêtes. Eux aussi voyaient la mort de leurs ancien maitre. Bientôt ils seraient mit à morts aussi. Pas de pitié ni de rédemption pour les traitres. Elle prit le katana d'un samourai et soulevant la lame au dessus de sa tête la descendit sec en symbiose et en synchronisation avec la lame qui décapitait son père. Deux têtes tombèrent simultanément au sol. Le Seigneur et un paysan, la mort de son Père et celle du paysan étaient semblables, son Père n'avait jamais été noble et le paysan avait trahis. Deux immondices trouvaient le chemin de leurs véritables voies: La mort. Et alors que les executions continuaient Freya retournait en redonnant la lame au samourai qui non surpris l'utilisa mainte fois ce jour là. Elle fit face au lieutenant Tokugawa, elle lui fit face et le trouva finalement pas si moche. Il avait un certains charme et dans son regard elle reconnaissait un désir. Un désir qu'elle même éprouvait en cet instant, un désir d'ambition avec une envie charnelle. Elle se mit à genoux à son tour et implora pour l'armée de son Père le pardon et une reconversion. Le jeune militaire esquissa un sourire et s'adressa à ceux qui étaient désormais sans maitre ni patrie. Il leurs offrit une chance de ne pas devenir des ronins, une chance de rester samourai. Il leurs assigna la garde de la jeune demoiselle. Il en fit une escorte personnel pour Freya, il promit en revanche que chacun aurait des terres lorsque son maitre deviendrait Shogun, il jura sur sa vie et son charisme fut suffisant pour convaincre les soldats. Ils n'avaient pas le choix de toute manière. Tous acceptèrent et jurèrent fidélités à cet homme qui aurait pu les faire tous tuer comme des bandits. Personne ne sut la mort du Seigneur de Kii et Freya en profita pour faire empoisonner sa mère. Ainsi sa famille morte et étant la seule héritière de son clan elle put repartir de zéro.

    Ses débuts dans l'entourage du clan Tokugawa furent promptes. Elle épousa bien sur ce jeune homme qui avait bruler ses origines. Elle lui resta fidèle tout en n'oubliant pas son réel objectif. Elle voulait dominer les autres et elle saurait se servir de jeune puceau militaire qui tous les soirs n'arrivait pas à oser faire le premier pas. Il arrivait pourtant à convaincre à et terrasser des politiciens et des armées. Mais il n'arrivait pas à approcher Freya. Cette dernière s'en amusait, elle comptait sur son corps comme moyen pour arriver à ses desseins. Mais jamais elle n'aurait prévoir çà, utiliser son corps est une chose mais qu'elle tombe sur un mec physiquement bien moulé qui en plus avait un charisme non négligeable, vainqueur à plusieurs reprises mais incapable de la toucher en était une autre. Et c'est ainsi que tout en espérant un jour avoir une relation avec cet homme que Freya le manipula. Son escorte fut renforcée de plusieurs samourais expérimentés. Freya ne prenait que ces derniers lorsqu'ils avaient échappés à la mort ou qu'ils désiraient vengeance envers un clan fut ce le clan Tokugawa. Elle n'avait aucune raison d'avoir une escorte mais elle en avait une et même le Daymo Tokugawa avait finit par l'accepter. Elle couvrait les dépenses de ses hommes à ses frais. Et la plupart du temps ils n'étaient pas tous là, comme si ils étaient dispersés dans ce Japon en proie à la guerre civile. En effet la jeune femme avait maintenant prit des connaissances en plus et de la maturité. Elle avait désormais seize ans et pourtant depuis le jour ou cet incapable l'avait épousée aucune relation charnelle n'avait eu lieu. Il ne l'avait jamais prise comme elle le désirait, pourtant elle voyait son regard emplit d'envie. Une belle nuit, à bout elle se jeta sur lui. Le plaquant contre un mur du chateau, elle se dévêtit, doucement mais surement, elle réussit à faire naitre une impatience dans son mari. Instinctivement comme possédé il fit les gestes nécessaires, comme un pro. Les deux jeunes gens s'unirent et leurs unions d'une nuit résonna dans le palais. Jamais Freya ne fut aussi comblée par un homme. Pour la première fois depuis son adolescence elle commençait à l'aimer, l'aimer parce qu'il lui ressemblait de plus en plus. Les deux mariés avaient des plans, certains en communs d'autres non. Chacun jouait son propre jeu, chaque jeu étant de plus en plus dangereux et la rencontre de leurs plans se profilaient. Son mari fut rapidement promut par le Daymo. Il hérita de plusieurs provinces au Nord, des provinces réputés pour leurs appartenances aux Ikko-Ikki et à la religion qu'ils prônaient. Ainsi ces régions restaient hostiles à quelque occupations que ce soit. Freya attisa leurs colères, elle fit démolir les batiments Ikko et crucifier les quelques rebelles qu'elle réussissait à prendre grace à son escorte. Escorte qui comptait désormais quelques quinze cent hommes. Répartis en petits groupes ils arpentaient les villes et contrées obéissant uniquement à leurs maitresse. Personne ne savait leurs réels commandant hormis le mari de l'adolescente. Il avait même octroyé quelques troupes de réserves à sa femme. Si le Daymo savait les plans des mariés ils seraient morts écartelés. Mais nul ne devinait leurs plans. Les troupes de Freya arboraient des blasons aux couleurs de son mari. Ils écumaient les routes et traquaient sans relâche leurs ennemis.

    Tout ce déroulait bien et pendant six mois le bonheur s'installa dans le couple, Freya continuait ses occupations mystérieuses tandis que son mari continuait de prouver sa loyauté à son Daymo. Freya cherchait des traces, des preuves et des aveux. Elle cherchait dans l'ombre à faire couler les potentiels rivaux de son mari. Ses plans à elle était déjà tous en accomplissement. Au Sud Est Kii revenait dans son giron grace à une rixe entre son mari et un vassal Tokugawa. Le perdant se fit seppuku et son mari récupéra le domaine. Ce domaine fut raser par ses ordres et reconstruit et de la terre émergea la nouvelle demeure de Freya. Une citadelle majestueuse qu'enviaient les proches adversaires du couple. Gardé en permanence par l'escorte de la jeune femme elle demeurait hors de portée des feux du monde. Freya se reposa là pendant quelques mois. Elle laissa les affaires à son mari et réfléchit à son avenir. En réalité son désir charnelle revenait, elle avait envie des hommes et de tous les vices inimaginables. Elle convoqua tours à tours les fidèles de son mari et au firmament de chaque nuit elle leurs offrit son corps. Lorsque enfin le dernier enfin la prit dans un élan de passion elle convoqua ses gardes et devant les preuves accablantes l'homme fut renvoyé hors du chateau et l'affaire fut transmise à son mari. En réalité Freya avait surestimé son pouvoir de persuasion. Son mari la connaissait depuis un moment et avait maintes fois partagé sa couche. Il savait que sa femme n'était pas innocente. Il ferma les yeux pour cette affaire mais demanda à son maitre la permission de rentrer s'occuper de ses terres pendant quelques temps promettant qu'il continuerait de le servir lorsqu'il le demanderait. La demande fut accepté pour une durée de trois mois. Après Tokugawa avait prévu de faire la guerre aux Takedas et de devenir Shogun. Rien de moins que çà. Son mari rentra donc à Kii en grande pompes, son armée avec lui. Le chateau fut élargis et des travaux débutèrent. Il fallait loger cette panse perpétuel qu'était l'armée et de ce fait les réserves actuels ne suffiraient pas même en les faisant venir des autres regions.

    Freya continuait ses orgies dès qu'elle le pouvait, une folie naissante s'installait et une insolence également. Elle savait qu'elle se ferait prendre un jour, elle savait ce qu'elle risquait et malgré les sentiments envers son mari elle se conduisait en trainée. Mais elle était comme possédée dès qu'elle voyait un jolie garçon. La réputation se fit savoir et son mari du intervenir. Il la trouva en plein acte et exaspéré par les nombreuses mises en garde qu'il lui avait donner et les nombreuses chances décida de frapper fort. Il lui creva un oeil et hors de lui exécuta l'amant. Freya en fut marquée, son physique aussi. Les sentiments changèrent du tout au tout et l'amour laissa la place à une haine sans limites envers cet énergumène qu'était son mari. Elle prenait désormais un malin plaisir à l'énerver et la tension dans le couple se fit ressentir. La passion également mais dès qu'ils s'énervaient leurs retrouvailles n'étaient que plus violente. Ils s’enlaçaient et se séparaient à l'aube. Ce fut très vite insupportable, Freya se détestait à cause de son handicape physique et le cachait du mieux qu'elle pouvait. Il n'en restait pas moins que son corps était néanmoins suffisamment magnifique pour que les hommes qui la voulaient passe outre le fait qu'elle lui manquait un oeil et, si un malheureux venait à faire une moue lorsqu'elle le regardait ou qu'il éprouvait quelques distances en sa compagnie il mourrait. Elle avait incommensurablement renforcé son armée. Car oui désormais c'est comme çà qu'elle l'appelait. Ses hommes l’idolâtraient, ils voyaient en elles Amaterasu réincarnée et elle s'offrait à chaque lieutenant dès que celui ci faisait preuve de bravoure. Elle devenait une putain avec trop de pouvoirs. Son mari le savait mais son amour envers sa femme l'empechait d'agir. Bien mal le lui prit car Freya avait désormais mit de côtés les sentiments qu'elle avait mit tant de temps à accumuler. Elle dépensa sans compter, l'argent qu'elle avait amasser sans se soucier des conséquences. Elle entraina des hommes en secrets et en confia le commandement à son plus proche amant. Un homme frêle mais sur qui elle comptait. Ce dernier était un vieux pervers et était prêt à tout pour coucher avec l'adolescente. Son armée augmentait désormais. Les quinze cents hommes étaient désormais devenus le triple. Et ils se doublèrent encore en l'espace d'un an.

    Une armée imposante repartit sur l'ensemble du territoire en garnison plus ou moins importante. Freya attendait désormais l'occasion d'éliminer son mari. Elle savait qu'elle se conduisait à la mort, elle savait qu'elle n'aurait qu'en retour le méprit et la haine de tous les Daymos. Mais désormais peut importait, en vérité Freya était amoureuse et elle se cachait dans les vices pour refouler ces sentiments et la passion qui l'étranglait. Elle ne pouvait pas se résoudre à être une femme comme les autres. Elle aurait préféré naitre homme. Maintenant elle comprenait pourquoi ses parents l'avaient méprisés dans son enfance. Pourquoi être un homme, un mâle dans ce monde était plus facile. Pourquoi les femmes n'avaient pas le droit de prendre les armes. Elle se rendait compte qu'elle se dégoutait elle même. Que son jolie corps ne servait qu'à avancer. Elle mit une semaine avant d'arrêter de déprimer. Une semaine ou elle se flagellait et ou elle avait des crises de folies. Personne ne l'approchait, tant mieux d'ailleurs. Mais quand la semaine fut finit, lorsqu'elle sortit du chateau, lorsqu'elle en sortit la très chère était nue. Elle sortit et avança vers les remparts d'ou on voyait la mer. Les passants affirment avoir vue une succube. Son dos criblés de cicatrices, ses ongles arrachés, ses jambes égratignés et son regard. Son unique oeil, il fixait les passants et faisait herriser les poils de votre corps. Il réclamait vengeance, il y avait dans ce regard de la haine. Une colère non arrêt able, un désir de mort et de destruction que même les bouchers n'avaient pas. Un désir de faire saigner ce monde et les hommes en général. Elle n'avait plus qu'une idée en tête: La guerre. Elle n'avait plus qu'un objectif pour le restant de ses jours: La mort et son unique obsession n'était plus que: L'extermination des grands clans. Un projet fou et impensable, un projet irréalisable. Un projet née de l'esprit d'une démente, un projet que porterait fièrement une enfant d'inceste. Une consanguine selon certains, une geisha pour d'autres. Les sobriquets ne manquaient pas.

    Les préparatifs de la guerre furent promptes et les dégats collatéraux aussi. Une purge des rivales, un exil des plus irritants. Une mise à mort de toute formes de rebellion. Elle mettait çà sur le dos de son mari. Ce dernier étant en voyage avec le Daymo pour la suite des opérations pour Kyoto. Elle savourait ce moment. Elle exultait dans son armure. Oui elle avait désormais une armure et un casque de guerre. Un casque de guerre pour borgne. Un démon elle serait et ses hommes seraient ses minions. Elle mettrait ce pays à feu et à sang. En partant de Kii elle provoqua une révolution et regarda son chateau si précieux à ses yeux bruler. Dans son coeur plus aucun sentiments digne d'une femme de renom. De la haine, de la colère et une envie de meurtre omniprésente. Elle avait dix huit ans lorsque Freya entra en guerre contre le monde. Elle avait dix huit ans et une armée de neuf mille hommes à ses ordres. Elle mit cap sur l'endroit ou son mari avec son armée campait. Il avait prit son armée en partant, il le regretterait amèrement. En passant elle mit tout à feu et à sang et il apparut bien vite que l'identité ce mystérieux cavalier en armure rouge écarlate borgne était identifiable. Bien vite le clan Tokugawa et les autres furent au courant. Ils mirent alors chaque à sa manière des moyens pour l'arrêter. Des clans lui offrirent leurs aides, des clans mineurs qui rêvaient de pouvoir et qui voyaient en cette démente un bon moyen pour se propulser sur le plan politique. Elle les écrasa d'une poignée de main et rasant leurs chateaux ne garda que les hommes. A chaque passage elle gagnait en force et en nombre. A chaque passage les clans gémissaient et ceux qui étaient proche de son armée priaient. Mais elle n'avait qu'un objectif et elle y tenait: La mort de son aimé. Ce dernier campait au nord près d'un lac. Une clairière entourant l'étendue d'eau. Son ancien bien aimé savait ce qui arrivait sur lui mais il ne bougea pas et refusa l'aide du clan. Son armée avait le choix de fuir mais elle ne le fit pas autant loyaux à leurs général que les déments de Freya l'étaient à leurs idole. L'orage approchait et il éclaterait bientôt. Ce qui était enclencher ne pouvait s'arrêter même si au fond d'eux chacun des anciens mariés le voulaient. Ils ne pouvaient plus reculer, mués et transportés par une force qu'ils ne contrôlaient pas. Qu'ils avaient crus contrôler, qu'ils avaient crus pouvoir manier et modeler à leurs manières, pauvres mortels prit d'une passion qui les menaient droit vers la mort. Désormais comme deux forces s'attirant ils mènent des milliers d'hommes vers une mort certaines. Vers ce qui sera un charnier.

    Freya arriva près du campement avec sa horde, sa harde de déments criant son nom. Elle avait transformés des samourais loyaux à un homme en une troupe de fous furieux. En une troupe de rônins loyaux désormais à une femme qui vendait son corps pour parvenir. Il n'y avait pas de mots assez fort pour la décrire, les actes odieux qu'elle avait fait pour certains clans devaient cesser et que son imbécile d'ancien mari refuse leurs aide ne changeraient rien. Alors que Freya combattrait son ancien bien aimé, les grands clans eux lui fonceraient dessus avec l'intention de l'oblitérer et d'en finir une fois pour toute. Le Shogun lui ne voyait pas çà comme çà et décida juste à cet instant d'organiser un édit pour la construction d'un temple à la mémoire de ses ancêtres. L'impôt était fort et les grands clans n'avaient plus les moyens de mobiliser une armée avec ses dépenses plus les tribus liés au Shogun. Ils rentrèrent dans leurs terres quelques temps avant que n'arrive Freya. Alors que pendant son voyage il y eut des fêtes et des orgies quand ils arrivèrent en vu du campement tous se turent. Tous retrouvèrent leurs calmes et leurs envie d'en découdre. Tous ne firent qu'un avec leurs maitresse. Freya descendit de cheval. Ramassa une poignée d'herbes et écoutant les alentours sentit qu'une embuscade se préparait. Elle rassembla son armée en un bloc compact prêt à affronter une armée adverse. Et embuscade il y eut. Surgissant des bosquets et du campement l'armée ennemie leurs fonça dessus. Freya se remit à cheval et sifflant des ordres prit une poignée d'élus avec elle. Et elle partit droit vers le campement. Elle laissa son armée repousser les assaillants. Ce n'était pas une tactique qui assurerait la victoire à son mari, avait il envie de perdre? Elle se tailla un chemin sanglant parmi les fantassins Tokugawa, elle occis des dizaines d'ennemis avant que son bras ne s'épuise. Elle se laissa escorter par ses hommes. Ils tombèrent tous, ses hommes et leurs adversaires. Elle se retrouva seule et enfin découvrit le vrai objectif de son mari. La plus grosse partie de son armée était retranché dans le camp et y attendait de pied ferme la propre armée de Freya. Son armée s'épuisait contre quelques piétailles. Elle ouvrit la bouche et poussant un cri si aigu que même elle s'en étonnait appela son armée. En quelques minutes celle ci fut là, tous transpirant de rage et de haine, ils avaient étés floués par ces moins que rien et réclamait vengeance. Lorsque tous virent l'armée adverse ils surent quoi faire. Levant une main puis son index l'adolescente pointa du doigt la tente du général. Alors contre une pluie de flèches adverses ses hommes se précipitèrent contre l'armée loyal à un homme qu'ils haïssaient. Ses propres archers firent à leurs tour pleuvoir une pluie de flèches. Freya se précipita au combat, enjambant les cadavres de ses hommes elle sauta par dessus la barricade et trancha d'un simple mouvement la tête d'un lancier. Elle apprit l'art de manier une lame, elle était une femme soldat suprême abomination dans ce monde remplit d'hommes. Qu'importe aujourd'hui elle tuerait et ce soir elle serait dans les enfers à assumer ses crimes. Mais pour l'heure le combat. La sensation d'avoir la mort dans la peau est étrange, Freya continuait à tuer et à parer les attaques adverses. Ses hommes étaient victorieux en quelques poches et se faisaient refluer en d'autres. Comme l'écume abimant la roche, sauf qu'eux étaient un ouragan dévastant tout sur son passage. Elle alla rejoindre une poignée de ses hommes et lorsqu'elle arriva recouverte de sang ses fidèles déments crurent voir la mort en personne. Son regard plus brulant que jamais de haine. D'une main elle désigna l'endroit ou aider les siens. Et le groupe fila repousser les défenseurs d'une porte. Son armée pénétrait au prit de lourdes pertes par secteur dans le camp. La chasse à l'homme débuta ensuite. Lorsque la majorité des défenseurs furent contraint à un dernier carré, lorsque ils refusèrent de se rendre Freya comprit que son mari se cachait parmi eux.

    Ou pas, surgissant de trois tentes une trentaine d'hommes se jeta vers eux et aux premières loges son ancien compagnon. Les hommes de Freya avaient été aussi saigné à blanc et ils ne supporteraient pas deux fronts différents. Bien que supérieur en nombre ils étaient exténués et les trente hommes en face d'eux n'avaient pas encore combattu. Malgré la fatigue Freya se lanca sur eux, seule. La fatigue de son corps fut occise par l'envie de meurtre désormais omniprésente. Elle ramassa un sabre lors de son élan et semblable à une déesse morbide trancha les jambes du premier adversaire, enchainant par son sabre gauche dans la bouche du second et son katana de droite dans le torse d'un tiers. Reculant rapidement face à l'assaut des suivants, elle fut contraint de se cacher dans une tente et d'en ressortir aussi tôt poursuivis par ce groupe d'homme. Elle entendait les combats des siens face aux derniers défenseurs, ils vaincraient. Par le poids du nombre et de l'envie. Elle devait juste tuer son bien aimé. Elle fit volte face et affronta son destin, elle esquiva un assaut et décapita un ennemi. Elle se fraya un chemin dans l'escouade, ignorant les nombreuses blessures de son corps. Elle était exténuée et s’effondrerait bientôt. L'ultime moment de jouissance fut lorsqu'elle arriva face à son mari. Le combat s'engagea, un un contre un décisif. Le monde s'oublia autours des deux amants. Le monde s'éteignit lorsqu'ils se lancèrent l'un sur l'autre. Freya ne pouvait combattre la force brute de ce musculeux corps. Mais elle avait la vitesse, ce qui lui restait de force lui permit d'esquiver la lame fine et aiguisée du katana adverse. Elle frappa d'un coup d'estoc les hanches de son homme. Il recula, elle lui trancha la jambe droite, il resta debout, malgré la blessure profondément ouverte qu'elle venait de lui faire. L'imbécile avait prévu de mourir aussi. Elle aussi ne ressortirait pas vivante de ce combat, autour d'eux le temps se figeait. Les deux armées avaient arrêtés de se battre, de crever et de s'estropier. Tous regardaient ce face à face imposant, tous regardaient l'un des deux amants en espérant voir son champion ressortir en vainqueur. Ils étaient là mués par un indéfinissable besoin de rester muets devant ce combat. Un combat qui tournait au pathétique. Freya ne tenait plus sur ses jambes et son ancien compagnon clopinait sur une jambe. Les deux se regardèrent et d'un rapide mouvement de la tête se mirent d'accord. D'accord pour une ultime jouxte, un ultime assaut, qu'importait l'issue ils y resteraient.

    Et la dernière valse débuta, dans un claquement de lames. Dans un bruit de métal sifflant, dans des beuglements des troupes. Dans une envie de rédemption des deux anciens mariés. Dans un sentiment de dégout et une envie de vomir. De vomir devant le spectacle hideux qu'ils offraient à leurs hommes. Des gladiateurs, alors que la nuit tombait, alors que les blessés agonisaient sous le regard de leurs frères. A l'ombre des tentes et des arbres. Alors que les charognards se rassemblaient. Alors que tout s'éteignait dans la foret. Alors et seulement à cet instant ils tombèrent. Ils tombèrent empalés l'un par l'autre. Ils tombèrent en se regardant longuement, ils tombèrent l'un avec un katana le transperçant et ressortant de son corps sanglant, et l'autre avec une fatale blessure au bas ventre. Une sale blessure, le sang coulait. Il coulait des deux corps, des deux damnés. Freya embrassa dans une parodie de chute à cette pièce pitoyable qu'avaient étés leurs vies, elle embrassa son bien aimé. Il ne fit aucun mouvement, il était mort. Celà suffit aux hommes de Freya pour décider de tuer les quelques survivants adverses. Leurs déesse se mourrait, et ils avaient déjà entamés les festivités. Le monde reprit son court normal, Freya ne pleura pas lorsqu'elle se sentit mourir pas plus que lorsque elle fut trainée encore agonisante par ses hommes. Ils la trainèrent jusqu'au point d'eau. Leurs déesse serait sanctifiée avaient ils décidés. Et eux, eux les fières fidèles, les fières guerriers la rejoindrait. Ils s’agenouillèrent alors qu'elle suffoquait. Ils se firent seppuku alors que sa face touchait l'herbe grasse et humide. Ainsi se terminait son histoire et celle de ses hommes. Ainsi mourrait de manière fort piteuse la jeune femme qui avait séduit nombre de seigneur. Elle mourut avec une sensation amère dans la bouche. Pas son sang, un sentiment de dégout:L'amertume. Une amertume qu'elle ne pouvait supporter. Non elle décida qu'elle reviendrait, dut-elle vendre son âme aux démons. Elle reviendrait, elle n'en n'avait pas finit. Non elle n'en n'avait décidément pas finit et la suite lui donnerait raison.

    II EVOLUTION


    Rester sur cette terre, ne pas partir, des choses à régler. L'amertume encore et encore, un sentiment si ancré au fond de l'âme perdue qu'était devenue la jeune femme que elle ne pouvait se résigner à se laisser mener vers des lieux qu'elle ne voulait pas connaitre. Tout partait en vrille pour la morte, personne ne la voyait. Qui était elle, d'ou venait elle? Aucune idée, plus rien si ce n'est l'amertume. Des chaines, d'ou sortaient elles? Que diable faisait elle enchainée? Pourquoi? Pourquoi avait elle dans son fort intérieur cette envie irrésistible de rester sur cette terre. De errer, mais les chaines, ces chaines qui n'étaient là que pour la retenir. Ces chaines qui se rongeaient chaque jour un peut plus. Elle ne comprenait pas. Elle ne voulait plus comprendre, la peur maintenant de disparaitre la rongeait, rongeait comme ses chaines. Ses chaines qui disparaissaient et qui ne faisait qu'augmenter sa peur et ses pires présages. Si seulement on pouvait l'aider. Personne malheureusement ne vint, comme personne ne lui donna de réponses lorsqu'elle le voulait. Les chaines se rongèrent, les quelques liens qui restait avec son ancienne vie sur terre aussi. Seul restait son envie amère et acide de finir quelque chose. Elle ne savait pas quoi. Elle savait juste qu'elle ne voulait pas partir, c'était injuste et elle le savait bien. Lorsqu'il ne resta aucune chaine, elle crut à sa libération, elle le crut seulement quelques instants, car dans la nuit un cri résonna. Elle se transforma, elle évolua. Comme lors de sa vie sur terre. Elle évolua, elle devint un monstre. Son monstre, un monstre à son image. Elle devint une créature que craindrait les humains et shinigamis. Ces derniers bien vite elle les esquiverait. Sa transformation fut finit, ses vestiges de souvenirs furent dissous. Oubliés comme le monde l'avait oubliée. Elle la fille maudite, dont elle avait faillit marquée l'histoire de ses pas. Sa beauté n'existait plus, rien qu'un masque blanc et ce monstre. Un vestige frais de la jeune femme. Son masque lui faisait une drôle de tête. Le masque recouvrait bien sur son visage mais couvrait également sa nuque. Des dents ou plutôt des crocs émergeaient ce masque. Ses bras étaient devenus des ailes. Ses jambes désormais recouverts de griffes. Et ses mains devinrent des griffes. Un semblant de dragon. Rien que le début de ce qu'elle deviendrait. La créature poussa un cri. Le premier de sa nouvelle vie, elle poussa un cri et s'envola. Elle sentait ses nouvelles proies. Les âmes humaines. Et la grande curée débuta.

    Les débuts furent difficiles, chasser dans ce monde. Chasser et se repaitre. Manger encore et toujours une faim qui jamais ne s'arrêtait. Jamais la créature ne comblait son désir de se nourrir. Les âmes humaines, trop peu nombreuses. Trop difficiles à attraper dans certains cas. La créature était grande. Toujours elle survolait les environs à la recherche de quoi se nourrir. Lorsqu'elle trouvait une proie, sans hésitation elle fonçait sur elle. Elle la dévorait mais jamais cela ne lui suffisait. Rien qu'un instinct animal ne subsistait en ce qui fut autrefois la jeune japonaise de l'époque des amourais. Le temps passa sans qu'aucun changement ne survienne dans la nature du monstre. Mais les premières complications apparurent. Les shinigamis. Ces dieux de la mort. Ils chassaient son espèce. Ils les tuaient, ils protégeaient leurs proies. La rage s'installa dans le semblant d'esprit du monstre. La faim et la rage. Deux instincts qui poussèrent de nombreuses fois le dévorant à ne pas manger. C'était odieux. Cela méritait punition et vengeance. Alors parce que toujours la faim guidait la créature, elle commença à dévorer ses semblables. Elle tomba sur un hollow petit ressemblant à un chien. Elle le déchiqueta, elle continua variant ses mets. Elle continua d'ingurgiter des cadavres et des morts. Sans que rien ne comble ce trou béant dans sa poitrine. Sans que rien ne remplace ce désir qui la dévorait.

    Bien vite l'évolution fit son retour, alors que la créature toujours à la recherche de quoi avaler pour son repas. Elle repéra un groupe de ses semblables. Ils se dévoraient eux aussi, elle ne résista pas à l'appel de tant de proies. Elle fondit, tranchant les cieux de ses ailes. Elle se précipita au cœur de la mêlée, dévorant et arrachant tout ce qui passait à côté, elle fit festin. Ce festin, de ce regroupement d'hollow au même endroit, ce tous ces hollows vibrant. Il se passe une nouvelle étape pour le monstre ailé. Ils se regroupèrent. Ils se regroupèrent et ne firent tous qu'un. Ils devinrent menos grande. Ils devinrent géant, ils ne furent qu'un. Un unique monstre. Un unique monstre qui rassemblait ces hollows sans volontés. Tous? Que nenni. La volonté ressurgit. Quelque part dans cet amas de monstre, il y avait notre protagoniste. Sa volonté, son envie de vengeance était tellement en elle qu'elle réussit à raviver sa volonté, à devenir le maillon centrale de ce monstre. La preuve en était le masque du monstre. Le même que celui du hollow ressemblant à un dragon. Ce Menos Grande fut donc différent de ces pairs. Il rentra pourtant dans un nouveau monde, mué par un instinct nouveau.

    Le Hunco Mundo, un monde vide. Un monde désertique, un monde semblable à ses habitants. Les hollows sont ici chez eux. Il n'y aucune lois, aucune règles. Le plus fort survit. C'est la loi universel pour les créatures qui vivent ici. Le monstrueux Menos l'a bien comprit. Il dévore vite ses semblables, il mange comme il le faisait avant. Il mange comme il l'a toujours fait. L'évolution, l'évolution le guide. Il ne sait pas ce que c'est et la seule différence parmi les autres comme lui résident dans sa volonté et son masque. Il mange, piétine et arrache. Il s'énerve aussi et se bat. Il utilise des cero. Il utilise les techniques uniquement pour manger, pour survivre. Parce que c'est son destin. Parce que la volonté de Freya le guide. Parce que c'est tout ce qu'il sait faire. La faim, la faim, il dévore et engloutit plus qu'à son précédent stade. Fort de sa nouvelle forme et de ses nouvelles techniques, il utilise ainsi ses pouvoirs pour réussir à se tailler une place dans cette jungle qu'est ce monde peuplé de monstres plus retors et envieux de puissances que l'était le géant macabre à ce moment. Toujours plus de victimes qui tombent, toujours plus de repas. Toujours plus d'envie de se nourrir. Jamais rassasié, jamais content, le monstre tue et mange encore et encore. Des dizaines, des centaines tombent sous ses crocs. Ils tombent nombreux avant qu'enfin le dernier stade de l'évolution ne se produise. Avant qu'enfin le monstre ne devienne plus puissant.

    Une Adjuchas émergea du charnier. Une véritable bataille avait eu lieux ici. Le gillian qu'elle était précédemment avait suivit son instinct une fois de plus et avait finit par rencontrer une guerre entre plusieurs camps. Ne prenant pas partit le gillian avait dévoré les hollows et Menos Grande comme lui avant de finalement observer un changement en lui. Il devenait plus petit mais aussi plus puissant. De ce jadis tas, regroupement d'hollows renaissait Freya. Elle renaissait en ce monde, en ce monde creux et inhospitalier. Freya la geisha était devenue à force de se battre pour sa vie, pour sa survie une Adjuchas découvrait donc par son unique oeil la vie sous un nouvelle angle. Enfin la non vie. Elle essaya d'avancer, elle chuta et tomba. Elle observa ses bras, des ailes. Elle se reluqua rapidement. Elle était devenue un dragon. Trois mètres de longueur et une envie de survoler ce monde. Elle battit des ailes et majestueusement s'envola hors de ce territoire qui était devenue un champ de mort. Le reste du Hunco Mundo était aussi mort et désolation. Le temps n'avait toujours pas exercé son effet sur l'adjuchas. Freya comprit les nouvelles règles. Elle se battit une réputation et un territoire, et se plongea corps et âme dans les luttes internes à ses semblables. Se battre, tuer et manger ses pairs afin de ne pas regresser. La régression aurait été fatale sans possibilité de retour à son stade. Elle avait déjà vue des cas ou pour rester à leurs niveaux ses pairs s'amputaient. Une décision qu'elle repoussait, qui la dégoutait. Elle avait désormais plus de pouvoirs qu'elle n'en n'avait jamais eue. Elle en voulait toujours plus. Elle levait des hordes de hollows pour servir ses intérêts. Commander des gillians. Elle reprenait des anciens instincts, le commandement lui avait toujours plus. Et lorsque les gillians formèrent son armée, Freya exulta. Lorsqu'une petite coalition de ses pairs arrivèrent sur son territoire avec l'intention de la tuer, elle entra dans une sombre colère. Elle se leva de son long corps. Elle déploya ses ailes, se mettant droite pour contempler l'armée adverse qui se rapprochait. Dans un hurlement strident elle envoya la sienne au combat. Elle survolta les ennemis. Elle répéra le plus faibles des Adjuchas qui composait le groupe de la troupe. Six, six Adjuchas ressemblant à des singes, loups, lézard et même un fière buffle.

    Le combat semblait perdu d'avance, il l'était. Freya serait morte si elle n'avait reçus une aide inespérée en la personne de sa futur maitresse. Une arrancar, symbole d'un dernier stade à atteindre. Elle était là sur une dune voisine observant le combat, cette apparition sema la peur dans le rang adverse autant que dans l'esprit de Freya. Elle resta encore plus en retrait. Elle devrait combattre deux fronts? Impossible, que venait foutre là cette arrancar? Aucune idée mais elle rentra dans le tas. Du moins après que le buffle la chargea, il le regretta. Il mourut victime de la puissance de l'arrancar. Le loup aussi en tentant de mordre cette étrangère. Le reste prit la fuite ne voulant pas finir comme leurs compagnons. Freya en profita et avala alors qu'il fuyait le singe, le lézard voulut sauver son ami mais son attaque fut stoppé par l'arrancar. Elle tenue l'adjuchas le temps que Freya comprenne les évenements. Une simple phrase:Dévore le. Elle éxécuta cette phrase sans demander son reste. Elle venait d'être sauvée par cette arrancar qu'elle regardait désormais avec une crainte et un sentiment profond de respect. Freya avait une dette envers elle, désormais elle tacherait de s'en acquitter pour le reste de ses jours. Jusqu'à ce qu'elle sauve l'arrancar.

    Les deux femmes, enfin l'arrancar et le dragon ne se quittèrent plus. L'arrancar tolérait sa présence et Freya obéissait aux ordres, il semblait évident que Freya ne serait jamais Vasto Lorde. Elle préférait devenir comme sa maitresse. Elle osa demander si c'était possible. La réponse fut affirmative et l'arrancar amena l'adjuchas à Las Noche. Le dragon découvrit un monde qu'elle n'aurait imaginée, pour elle le seul Roi était le plus fort. Désormais elle obéirait à un unique Roi qui régnait sur ce monde. Elle ne dit rien et obéissant un instinct incompréhensif, faisant ce qu'elle n'aurait jamais fait auparavant, elle s'arracha son masque, et en s'arrachant son masque elle acceda par la même occasion son dernier stade d'évolution et lorsque sa transformation en arrancar fut accomplie, elle décida de devenir fraccion de ce qui était le Septima Espada. Lies était son nom. Maitresse pour Freya, elle servirait désormais sa maitresse du mieux qu'elle pouvait. Elle obéirait et gagnerait en puissance pour montrer que les flammes du dragon bruleraient le monde.

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Dernière édition par Freya le Jeu 22 Mai - 18:31, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: Freya   Freya Icon_minitimeMar 13 Mai - 13:16

Bon retour sur BBS.

Ta précédente validation s'était faite au niveau 2. Les règles de changements de personnage font qu'il sera impossible que tu obtiennes plus (pour ne pas dire que tu auras moins puisque tu n'avais pas neuf mois d'activité au compteur). Faire partie de l'Espada requérant au moins le niveau 3, tu ne pourras donc pas en faire partie.

Merci de ta compréhension.

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MessageSujet: Re: Freya   Freya Icon_minitimeMar 13 Mai - 13:17

Soit.
Edité...

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MessageSujet: Re: Freya   Freya Icon_minitimeMar 20 Mai - 21:02

Où en est-ce ?

Je te demanderai également d'aérer ton texte, actuellement c'est tout sauf agréable à la lecture avec des paragraphes aussi épais. Qui plus est, il serait bon que tu réduises ta signature.

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MessageSujet: Re: Freya   Freya Icon_minitimeMar 20 Mai - 21:46

Hello,
Vu que je suis chaque jour dessus c'toujours en cours.
Le texte sera aéré à la fin, je ne fais que écrire l'histoire pour l'instant, si c'est épais c'est que çà vient par moment avec l'inspiration.


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MessageSujet: Re: Freya   Freya Icon_minitimeJeu 22 Mai - 12:52

Double post pour signaler que la présentation est finit,
J'ai aéré du mieux que je pouvais.
Merci et bon courage o/

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MessageSujet: Re: Freya   Freya Icon_minitimeJeu 22 Mai - 17:08

Yosh Freya !

Ton histoire en tant qu'humaine, je ne vais pas venir y chercher la petite bête. Je ne suis pas spécialiste de l'histoire du Japon féodal, je vais donc te faire confiance à ce sujet (Malgré que la facilité avec laquelle Freya soumet d'autres seigneurs et devient une vraie déesse aux yeux de ses soldats me laisse sceptique. M'enfin bon, passe encore.). Ton pouvoir, faudra attendre un certain moment pour qu'il demeure fidèle à tes descriptions, mais il reste valable.

Juste un point dans ta présentation qui requiert un petit éclaircissement. De quelle manière ton personnage s'arrancarise-t-il ?

Voilà tout ce que j'ai à dire.

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MessageSujet: Re: Freya   Freya Icon_minitimeJeu 22 Mai - 17:12

Yop comme dit dans l'histoire même si c'est mal précisé grace au Roi. Du moins ce que m'a fait comprendre Lies. Si toutefois ce n'est pas bon j'édit bien évidement.
Pour le Japon fédoal je suis resté fidèles aux grands clans de cette époque sans faire dans le GB.
Frey'

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MessageSujet: Re: Freya   Freya Icon_minitimeJeu 22 Mai - 18:46

Tes modifications me conviennent.

Maintenant, ta validation. Étant donné que tu as disparu sans nous en avertir, tu écopes d'une pénalité qui te disqualifie du privilège du reroll gratuit à LN. Ton précédent personnage, Ishibi Come, ayant duré à peine plus d'un mois, la pénalité équivaut à une perte de 5 PC ainsi que la totalité de tes XP. Ce qui fait que je te valide arrancar de niveau 1, laissant à ta disposition 10 PC à répartir dans ta FT. Si tu as des questions, le bureau du Staff reste à ta disposition.

Bon courage pour la suite o/.

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