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 Everybody Lies Me [PV Lies]

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MessageSujet: Everybody Lies Me [PV Lies]   Mer 15 Oct - 4:58

Un gémissement. Un petit flash puis le silence excepté mon souffle court. J'ai une tête ridicule sur le coup je le sais. Le genre à avoir une lèvre à moitié retroussée, un œil qui regarde à droite et l'autre en haut. Je crois que je bave aussi. Bref. Je l'ai vu. Je l'ai poursuivie et je suis venue. Encore. Une petite voix en moi, ce truc qu'on appelle morale me demandent ce qui ne vas pas avec moi. Je ne peux m’empêcher de penser que je suis un homme voilà tout. Pas le genre que Zazie chantait mais un homme néanmoins.

Peut-être un peu plus vu mes capacités. Tandis que je remonte mon pantalon, je sens ma bobine chauffée sur ma poitrine rasée. Au moins comme ça, aucun témoin, aucune preuve. Je n'étais jamais là et là... il n'y a plus qu'un cadavre brûlé à un énième degré. Comme tant d'autres à New York. Je me demande si ça va attirer deux agents spéciaux du FBI. Peut-être qu'ils me diront que la vérité est ailleurs. Cela serait tellement vrai...

Surtout que devant moi s’élève l'image de l'homme que je viens de violer. Je le vois ne pas comprendre la situation avant de partir en courant. Un petit sourire moqueur sur le visage, je le suis du regard tandis que je finis de me rhabiller. Voilà quelqu'un qui va vite devenir le prix d'une bataille entre les reapers et les hollows. J'en ai presque envie de voir l'affrontement mais je sais qu'il vaut mieux que je décarpille. Ce n'est pas qu'un flash qui occupe toute une ruelle sale et désaffectée ça attire les gens mais un peu quand même. Encore que, vu la large rue dans laquelle j'ai repéré ma victime... même pas sûrs qu'avec les guirlandes et autres néons publicitaires, certains aient remarqué ma petite affaire. Mais on sait jamais.

Aussi je tire mon col, rajuste mes boutons de manchette et repars vers le monde mortel, ma bobine toujours chaude sur ma peau, libérant une petite douleur qui prolonge l'extase. C'est avec un sourire satisfait que je me plonge dans les groupes de passant, prenant un plaisir sans nom à l'idée que personne ne saura jamais ce qu'il vient de se passer, que je puisse continuer à me promener en toute impunité. Jusqu'à ce que j'entende une voix rauque. Irritante. Une craie sur un tableau ou des ongles sur une fenêtre. Je ne peux m’empêcher de rentrer ma tête dans mes épaules alors que mon âme saigne. Je m’apprêtais à continuer et fuir le vieux fou qui se plaignait de tout le monde, notamment la dame avec sa robe à motif de canard quand je me fis la réflexion.

La meuf au canard réagit pas. Pourtant les moqueries continuaient de descendre sur elle. Aucun signe d’agacement ou même de volonté de continuer sans se retourner. Ok. Weerd. Du coup ma curiosité reprend le dessus sur mon agacement à moi. Je lève dès lors la tête, tentant de trouver l'origine de l'invasion sonore. Personne dans la foule. Personne au balcon. Personne sur les toits... Une personne sur les toits. Pendant un temps j'ai l'impression de voir une gamine qui patiente le temps, battant des pieds sous la selle de la balançoire et lançant des cailloux sur les chats. Le même genre qui arrache les pattes des insectes en rigolant. Le mirage disparaît vite tandis que le flot de paroles reprend comme une pluie acerbe. Je lâche un regard incrédule sur le fait que personne ne semble toujours réagir.

-Well...OK.

Je repars donc vers ma petite ruelle du viol. Mouvement un peu bête, qui sait si je ne suis pas surveillé, le meurtrier revient toujours sur la scène du crime et patati, patata. Sauf qu'Osef. Sauf que i dont give à fuck right now. dès que je suis hors de vue, mon attention se porte sur le sol sale et bétonné. Dans un murmure entre l'ordre et la supplique, je me laisse aller à l'idée que la matière est aussi souple qu'un trampoline. L'âme de la terre m'avait dit Biceps mais je crois qu'il me répétait simplement ce qu'on lui avait dit, sans vraiment comprendre l'idée derrière. Avec toujours le même plaisir, je vois les ondes vertes partirent de sous mes pieds quelques secondes avant que je sois propulsé plusieurs mètres dans les airs. Grisant. il n'y a pas d'autres mots.

Ce faisant, j’atterris à l'autre bout du toit de la voix ravageuse. Le newbie que je suis comprend de manière instinctive que c'est une créature surnaturelle comme moi. Sauf que tout paraît légèrement à côté de la plaque. Pas un monstre qui bouffe les âmes, pas un reaper qui martyre des hollows et pas vraiment un humain. Ça j'en suis sûr. Elle y ressemble pourtant mais là encore comme si c'était biceps qui réciterait quelque chose sans réellement en comprendre l'essence. Aussi je suis curieux. Aussi je m'approche avec envie. Aussi parce que je suis un peu con, je ne cherche même pas à être discret.


-Yo.
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MessageSujet: Re: Everybody Lies Me [PV Lies]   Ven 17 Oct - 21:11

      Grouillant dans la rue en bas, la populace Nippone créait un torrent humain et ce quelle que soit l'heure du jour ou de la nuit et sincèrement, cela épuisait la Septième... Du moins, cela commençait à l'épuiser...
Envoyée en mission dans une des ville qui ne dort jamais, voilà trois jours que la Dame attendait qu'on lui rouvre la porte de la maison pour qu'elle puisse enfin rentrer et vaquer à ses occupations à ses occupations habituelles qui consiste à se faire suer eau et sang pour le plaisir de l'exercice physique, une sorte de drogue pour l'Arrancar qui si elle ne faisait pas cela, se sentait d'humeur encore plus exécrable que d'habitude.
C'est maintenant tout à votre loisir d'imaginer son état après trois jours au Japon sans pouvoir transpirer sa dose par nécessiter de discrétion... Voilà encore un concept bien compliqué à respecter pour Lies. Quel intérêt alors que ces pauvres imbéciles de faibles humains ne pouvaient même avoir le privilège de la voir. C'était purement et simplement de la stupidité au niveau le plus élevé qui puisse exister.

Décidément, l'albinos se disait qu'il serait temps qu'elle sache ouvrir elle-même un Guarganta. Cela empêcherait qu'elle se retrouve à nouveau en train d'évacuer sa haine et sa frustration sur les créatures de chairs juste sous ses yeux, à portée de ses ongles, ses dents et sa lame. Pourtant, las de ce flot interminable de sacs de viande, elle se contentait, du haut de sa bâtisse de béton, de cracher à leurs sourdes oreilles les insultes qui lui passaient par la tête.
Ô certes, il n'entendait rien et au grand regret de la Septima, cela perdait grandement de son impact, mais gagnait une telle hilarité dans un sens. Comme l'impression que cette mégère à la voix agaçante l'entendait, mais n'osait rien répondre. Et pour l'instant cela la soulageait de sa colère et son impatience-

Un frisson chaud remonta le long de l'échine de la Belle. Elle tourna vivement la tête en arrière alors qu'elle se faisait soudainement silencieuse, fixant la direction d'où la lumière venait de s'éteindre. Littéralement. On ne parle ici pas d'une vie (bien qu'en réalité, oui) mais, d'une lumière. Quelque part, non loin de là, un circuit avait grillé et la légère baisse d'électricité, précédé d'une brève surchauffe et d'un flash, avait ''perturbé'' l'albinos.
Elle leva les yeux. Le ciel se couvrait un peu et l'air était un peu chargé en électricité.
Lies se leva lentement et attendit, poursuivant son débit d'insultes, mais avec sans doute moins de hargne, préoccupée par l’événement qui venait de se produire et celui qui allait sans doute suivre. Elle se moque d'une vielle folle avec une robe au motif ridiculement moche du vulgaire oiseau de basse-cour quand la silhouette apparaît dans sa vision périphérique.
Il l'interpelle et aussitôt elle arque un sourcil de surprise. Il serait donc capable de la voir ? Ô l'heureux malheur de ce fou. Il devait être de ces humains qui ont certaines capacités. La carrure chétive, des longs cheveux blonds et le regard louche, ce type n'avait l'air de rien sinon d'un dérangé et la naïveté de son attitude laissait à penser qu'il n'avait encore jamais rencontré d'Arrancar.
À ses spéculations, la Septième étira un coin de ses lippes en un sourire mauvais. La petite créature frêle face à elle l'amusait doucement, débarquant mains dans les poches devant celle qui allait devenir son pire cauchemar. Cependant, d'où elle était elle pouvait sentir la légère chaleur que dégageait la poitrine de l'inconnu et une légèrement énergie électrique, alors, instinctivement, elle glissa sa main sur l'étui de son Zanpakuto.

«-C'est toi hein... qui vient de faire griller l'immeuble à deux pas...»


Évidemment, que c'était lui.


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Dernière édition par Lies G. Rammsteiner le Jeu 23 Oct - 10:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Everybody Lies Me [PV Lies]   Jeu 23 Oct - 5:46


-Moi?


Je détournais le regard comme pour essayer de trouver dans la nuit l'endroit dont parlait la jeune femme. Ce faisant j'avais les plus grandes difficultés à ne pas retenir un sourire fier. Oui c'est moi. Oui c'est moi. OUI HAHAHAHAHAHAHA. C'est moi !

-Si peu...

Pas de doute, la fausse humilité qui tentait de masquer ma fierté d'avoir des pouvoirs si géniaux rendait ma voix aussi bizarre que ma tête. Cela touchait plus à la grimace qu'à la poker face. Bien vite pourtant, je reportais mon attention sur la demoiselle. Étrange oiseau de nuit. Étrange créature étrange. Avant que je m'en rende compte mes pieds se mirent à avancer vers l'être bicolore. Pour un peu je tendrais bien la main pour lui faire sentir mon odeur. « Hey kity, kity... ». La seule chose qui me retint vraiment fut sa moue à elle. Quelque chose qui fit mon cœur battre plus vite, mes prunelles s'agrandirent et une légère charge électrique parcourut tous les poils de mon corps. Ho pas grand-chose, l’équivalent de la chair de poule chez les humains lambdas.

Une chanson d'une vieille chanteuse de mon enfance tourne dans ma tête sans que je puisse m'en débarrasser. Pire elle m'attire plus près de l'être inconnu. I knew you-where-trouble-when-you walked iiiiin.

-So shame on me now.

Tandis que les paroles du vieux refrain émergeaient de mes lèvres en même temps que de ma mémoire, j’aperçus pour la première fois le bâton de la jeune femme. Et par bâton je parle de fourreau. J'avais vu assez de film sur des ninjas ou des chevaliers pour reconnaître la gaine protectrice d'une épée. C'est ceci plus que le regard vilain qui m'a fait arrêter à quelques mètres de la jeune femme. Mon sourire à moi se crispa tandis que j'essayais vainement de faire bonne figure. J'avalais ma salive juste avant de passer ma main dans mes cheveux pour me donner une contenance. J'étais curieux, autant aller jusqu'au bout.

- Tu me sembles perdu ici Miss. Toute seule sur un toit à parler dans le vide...tu sais qu'il ne t’entend pas en bas? Je peux comprendre la confusion, je n'ai appris tout ça que récemment.

Je continue ma route comme si de rien n'était mais en m’écartant clairement de l'inconnue. Pour le justifier je m'approche du vide et y jette un coup d’œil. J'ai encore peu l’expérience de ce « chemin des voleurs » en passant par les toits. J'ai encore moins l'habitude de voir tout ce petit monde agité comme des fourmis plusieurs mètres à mes pieds. Une pensée traverse mon esprit et instinctivement mon bras se lève. Du pouce et l'index, j'entoure une dame avec son gamin. Ma main bouge centimètre par centimètre pour suivre le rythme des pas du couple. Enfin, mes deux doigts se resserrent comme pour les écraser. Initiative idiote mais je ne peux m’empêcher d'afficher un grand sourire le faisant. J'en imaginerais presque tout le sang et la chair éclatant sous la pression. Certains en serait sûrement capable comme Conserve ou Biceps. Moi aussi un jour. Peut-être. Ignorant quasiment l'albinos en apparence, je lui adresse tout de même la parole. Tous mes sens sont dirigés vers elle cependant. Elle est comme un feu attirant les lucioles.

-C'est quoi ton nom Miss?


Et la seule luciole du coin c'est moi.
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MessageSujet: Re: Everybody Lies Me [PV Lies]   Dim 2 Nov - 21:45

      Dans sa vie, tant humaine que Arrancar, des hommes elle en avait croisé. Une bonne centaine avait vulgairement et d'un ton machiste, vanté son physique, certes des plus avantageux. Une grande partie avait baissé les yeux en croisant le sien, sûrement trop franc et affirmé, dur ou encore froid, pour une Dame. Un bon nombre avait tourné les talons, fuit, ou changé de trottoir en croisant la femelle aux manières garçonnes. Seulement une poignée, un peu fou avait malgré tenté la conversation et pour les pire la séduction et deux ceux-là, pas mal s'y sont cassés les dents.
Mais alors un spécimen comme elle en avait sous les yeux, elle n'en avait jamais vu.

Sa carrure ne lui semblait qu'à moitié humaine alors que dans l'ensemble eh, s'en était sans doute un. Son visage était déformé par des grimaces étranges et sa démarche presque irréelle. Il dégageait une bizarrerie qui faisait qu'on avait l'impression de le regarder à travers un miroir déformant. Un spectre à la chair torturée par un esprit fou que l'Espada toisait d'un air neutre, quoi que d'une condescendance naturelle chez l'albinos.
Il la fixait comme avec une curiosité malsaine, fredonnant stupidement sa chanson alors qu'il s'avançait vers elle, l'imbécile. Quoique, il sembla remarquer les doigts de l'albinos qui effleuraient le manche du couteau, rangé dans son étui de cuir à l'usure plutôt esthétique.
Le détour fut clair et l'homme insolite alla se pencher au-dessus de la foule au pied sur bâtiment, exécutant un petit manège, jouant avec l'optique et du point de vue de l'Espada, la scène était d'un ridicule sans nom. Elle l'observait faire et son imaginaire jouait une séquence où elle s'approchait de lui pour le pousser dans le vide, le regarder s'écraser et jouir de la réaction horrifiée de la foule en bas, puis glisser jusqu'à son corps brisé pour briser son âme dès l'instant où elle le quitterait.

«-Je sais parfaitement qu'ils ne peuvent pas m'entendre. Mais ça me défoule de leur hurler dessus, à ces misérables...»


La fin de sa phrase avait un ton de dégoût et de mépris, une once de fierté aussi peut-être. D'être la créature qu'elle est, capable de les broyer sous ses pas conquérants.
Elle fit également quelques pas pour s'approcher du bord, la hauteur lui procurait toujours un vertige agréable. Puis elle regarda le blond du coin de l’œil, avant de reporter son regard sur les dalles du trottoir et d'imaginer son corps gisant là. Elle commençait déjà à être agacée par ces ''Miss''...

«-Est-ce que connaître mon nom t'apporterait quelques choses ? Tu n'as même pas l'air de savoir ce que je suis et tu te demandes déjà qui je suis... ?»

Elle n'arrivait pas à savoir si c'était là de l'inconscience ou de l'assurance, dans tous les cas, sa stupidité lui coûterait sans doute la vie un jour ou l'autre, ce soir peut-être, quand l'Espada estimerait que l'instant rendrait la chute de l'humain plus amusante à provoquer, à regarder.
Elle l'avait l'impression qu'il suffisait de lui souffler dessus pour qu'il tombe.

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MessageSujet: Re: Everybody Lies Me [PV Lies]   Sam 15 Nov - 4:36

Ce qu'elle était? La remarque me força à relever le nez vers l'albinos. Un sourcil se leva sur mon front comme ce gars dans la vieille série de science-fiction, un Jaffa je crois, Milk? Silk? Tilk ! Il s'appelait Tilk. En tout cas, un voile de mystère plus important se posa autour de la jeune femme. Mes yeux pétillèrent de curiosité, ceci accompagné par de vrais pétillements créés par l’électricité parcourant mon corps. Je n'avais certes aucune idée de la réponse possible à sa question mais pas d doute, je voulais en savoir plus. C'était un peu le serpent qui se mordait la queue. Elle en devenait intéressante, enfin... encore plus intéressante, soyons franc, en simplement déclarant qu'elle n'était pas comme les autres. Du coup, elle devenait différente des autres car elle le décidait.

C'est donc un grand sourire qui éclot sur mes lèvres alors que je rivais mon regard dans ses yeux. J'avais l'étrange impression d'être fouetté par une partenaire dominatrice et... j'aimais ça. « J'vais t'apprendre la vie moi ! » ou une autre déclaration du genre. Il fallait avouer que je n'avais jamais croisé d'albinos et comparé à toutes les images portées par l'industrie du cinéma, elle était bien plus plaisante, bien plus intrigante que les autres.

-Et qu'es-tu donc?

elle m'avait l'air du genre colérique vu ses dernières paroles. Quelqu'un de plus bêta que moi déclarerait simplement qu'il s'agissait là de sa mauvaise période du mois. Peut-être que c'était le cas. Probablement que je m'en foutais royalement. Dans tous les cas, elle ne se prenait pas pour de la merde. Le genre princesse méprisante. Un genre pas si dérangeant que ça finalement. J’espérais juste qu'elle ne se dégonflerait pas et me révélerait pourquoi elle était si différente des autres. Peut-être était-elle une princesse, une vraie? Dans ce cas, son comportement n'en deviendrait que plus justifié. À mes yeux en tout cas.

Mais apporterais un nombre important de questions également. Que ferait une princesse sur un toi? Non. Mieux. Pourquoi les gens ne l'entendaient pas en bas? Si je me mettais à crier, sûrement que je me ferais remarquer, de la même façon que j'avais entendu la Miss depuis la rue. Seulement à ce moment, mon esprit considéra allumer la lumière dans mon cerveau. Mon visage suivit immédiatement, mon sourire se transformant en un « O » de compréhension tardive.

-Ho... tu es un fantôme toi aussi? Mais d'habitude vous êtes plus...

je tentai de mimer l'apparence de tous ces fantômes qui étaient entré dans ma vie depuis quelques années. Les gens normaux et les montres, bien loin de l'apparence à laquelle petit américain, j'aurais pu m'attendre. Plus gros, plus tentaculaire, plus...masqué. Grosso modo, le carnaval de Venise chez les animaux. Pas la meilleure idée du monde. En même temps, qui avait décidé de créer un animal avec un bec de canard, une queue de castor et ovipare? Il n'en restait que les fantômes plus bestiaux, logiquement, chassait les proies qu'étaient ceux à forme humaine. Ça ne m'étonnait même pas, simple effet de la chaîne alimentaire, même après la mort. Au pire les uns se réincarneront en requin à la prochaine vie et les autres en escargot. KARMA BITCH. dans tous les cas, l’inconnue aux cheveux blancs, malgré sa peau nacrée était facilement identifiable comme faisant partie des poursuivit. Human form and all.

-C'est pas chiant, tous ces monstres qui vous courent après tout le temps? J'ose pas trop vous parler les fantômes. Déjà on me prendrait pour un fou puis vous avez cette fâcheuse tendance à attirer les autres bestiaux.

Je jetais de rapides regards autour de moi, légèrement inquiet que l'un de ces derniers ne débarque prêt à se taper un buffet de Mitrovic. Ou de la Miss au demeurant. Même si la seconde option me dérangerait beaucoup moins que la première, no doubt about that. Sauf qu'il n'y avait pas de ce genre de créature dans le coin. Une bonne chose. Peut-être qu'ils n'attaquaient pas les princesses? Une sorte d'ordre cosmique dépassant la mort? Ce serait sympa....

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MessageSujet: Re: Everybody Lies Me [PV Lies]   Sam 22 Nov - 23:40

      Un sourcil haussé, elle l'observa agiter les mains et grimacer pour lui mimer Dieu sait quoi.

«-C'est pas chiant, tous ces monstres qui vous courent après tout le temps? J'ose pas trop vous parler les fantômes. Déjà on me prendrait pour un fou puis vous avez cette fâcheuse tendance à attirer les autres bestiaux.»

Là, ses yeux s'écarquillèrent.
Il pensait réellement qu'elle n'était qu'une âme errante de plus comme il pouvait en croiser tous les jours ? Attendant patiemment, passivement son sort ; se faire guider vers la dimension de la Soul Society, ou se faire dévorer par un Hollow en soif d'âme.
Elle explosa de rire.

Voilà bien longtemps qu'elle n'en était plus à ce stade. Bien longtemps qu'elle avait muée, quittant la peau de la proie pour devenir le prédateur, et quel prédateur. Son camouflage d’apparats anthropoïde semblait si bien fonction que le pauvre être face à elle la prenait pour l'une des leurs, du moins presque. À une vie près, on ne va pas chipoter.
Son ventre crispé par un fou rire, la Septième recula et de plia en deux, tenant ce dernier. Au fond c'était pas si drôle, mais à traîner ici depuis trois jours, ça devait être nerveux. Elle en avait les larmes aux yeux, elle essuyant d'un revers de main elle essaya de respirer pour se calmer. Elle souffla et repensa à la fin de sa phrase, sur le fait qu'il évitait d'approcher les âmes seules pour éviter les hollows. Son rire lui retint le ventre de plus belle et son rire éclata d'autant plus fort.
La pauvre stupide proie qui se jetait lentement mais sûrement dans la gueule du loup qui s'esclaffait devant tant de faiblesse d'esprit, et de faiblesse tout court. La prédatrice riait, tous crocs dehors. Son rire était sincère, mais il y avait dans sa tonalité quelque chose de sinistre, de fier et de sanguinaire. Une hilarité folle, digne des pires psychopathes du monde des Hommes. La mort qui chante un requiem étrangement joyeux, du moins à son goût.

Progressivement, l'albinos se calma et reprit son souffle. Quoi de mieux qu'un fou rire pour se requinquer. Elle se redressa, replaçant quelques-unes de ses mèches immaculées et regarda l'humain qui ne semblait pas comprendre pourquoi cette soudaine folie.
Elle sourit en coin, amusée et moqueuse.

«-Tu les crains ces ''autres bestiaux'' ?»

À l'instant elle aurait rêvé qu'il y en ait un ou deux dans les parages pour montrer à l'ignorant comment elle pouvait dresser et domestiquer les dit bestiaux. Elle les connaît, elle en a vu tellement, en a dévoré une foule innombrable et en en a déchiré des milliers. Ici elle était le sommet de la chaîne alimentaire, et ça lui plaisait beaucoup trop. Elle jubilait intérieurement de sa supériorité, continuant de jouer la comédie pour se jouer de cet imbécile, comme une gamine s'amuserait à embêter une fourmi qui ne comprendrait pas ce qui lui arriverait.

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