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 Visite à une ancienne subordonnée [PV Sakurazaki]

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Rang : Capitaine de la 13ème Division

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MessageSujet: Visite à une ancienne subordonnée [PV Sakurazaki]   Ven 7 Nov - 15:56

Sakurasaki Arisa, voilà un nom qui m'était familier, mais pourquoi est-ce que je pensais à elle. Etait-ce, le temps qui en étant la cause, l'idée de m'intéresser un peu plus aux membres de ma division que m'avait soufflé le vice-capitaine de la 4ème. Je chassais cette idée de ma tête, Hayako Shin n'avait rien à faire dans ma réflexion. Deplus Sakarasaji ne faisait plus partit de ma division, elle venait d'être nommée vice-capitaine de la 10ème.Il se pouvait que cela soit dû à une réminiscence des souvenirs que j'avais héritée de ma sœur. Avait-elle été proche d'elle, alors qu'elle servait cette division dont je venais de prendre le commandement. Peu importait, la raison, il était naturel et normal, qu'un officier supérieur s'intéresse à l'intégration d'un de ses anciens subalternes, sous une autre autorité. Avant de me rendre auprès d'elle, une autre visite surprise, on va finir par croire que c'est classique chez moi, si je continue de la sorte. Donc, avant de me rendre auprès d'elle, je devais en apprendre un peu plus sur cette dernière. Son dossier ne fut pas difficile à trouver, je pus ainsi lire ses états de service au sein de la 13ème. J'eus la surprise de constater qu'elle avait servi sous les ordres de Jūshirō Ukitake et ce depuis la trahison du capitaine de la 5ème division, le tristement célèbre Sôsuke Aizen. Ainsi, elle avait sa carrière au sein de la division et aurait put en devenir le vice-capitaine et mon second, si la place n'avait pas déjà été occupée. Ceci me donnait une raison supplémentaire d'aller à la rencontre de cette dernière.

Je quittais donc ma division, laissant mon bureau vide, je ne pris pas la peine de signifier à qui que ce soit où j'allais. Je fis juste prévenir mon second que je quittais le bâtiment. Quelle image, pouvais-je renvoyer à mes subordonnés, mais ces derniers étaient habitués à se reposer sur le vice-capitaine, de plus on ne pouvait pas dire que nous étions débordés. Quelques demandes de la part du commandement des Reaper avaient besoin que je les vise, mais ces dernières pouvaient bien attendre. En sortant du bâtiment, je pus ressentir le calme studieux qui régnait dans la division, chacun suivant les directives et exercices que leur avait donné mon second.

Pour me rendre à la 10ème division, il me suffisait de passer devant l'académie, puis l'enceinte de la 12ème. Voilà un trajet qui me promettait le loisir d'une ballade agréable. En passant devant l'académie, j'eus le plaisir de constater que cette dernière avait retrouvé une fréquentation normale. Je croisais quelques Reapers, auxquels je rendais leur salut, quand ces derniers en prenaient la peine. Sinon, je les ignorais cordialement et ouvertement, les forçant à faire place s'ils se trouvaient sur ma route. Alors qu'il m'arrivait de m'écarter pour laisser passer un groupe de shinigami et quel que soit leur rang. Je parvins enfin au niveau de la porte d'entrée, en cas de visite surprise, je trouve qu'il est de bon ton de passer par la porte. Le garde en faction, fut surpris par ma venue et quelque peu mit mal à l'aise lorsque je me penchai vers lui, du haut des presque 2mètres que me faisait atteindre mes sandales. Je lui posai une simple question, qui lui demanda un effort afin de me fournir la réponse. Certains hommes, sont si facilement décontenancés, qu'ils en perdent leur moyen, celui-ci faisait partie de cette catégorie. L'information obtenue, je pénétrai au sein du bâtiment à proprement parler. Mon rythme de marche, laissant largement le temps à la rumeur sur ma présence de faire le tour de la division. Je me dirigeais donc vers le lieu où se trouvait, d'après les dires du garde, la récente vice-capitaine Sakurazaki Arisa.
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Rang : Vice Capitaine de la 10e Division

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MessageSujet: Re: Visite à une ancienne subordonnée [PV Sakurazaki]   Sam 8 Nov - 17:25

Je commençais à m’habituer à mon rôle de vice-capitaine. Au début, ce n’était pas facile, mais finalement j’avais pu m’accrocher. Certains Shinigami de la 10e division ne m’avaient pas encore reconnu en tant que supérieur, mais c’était normal. Mettez-vous donc à leur place : j’étais une parfaite inconnue pour eux. Je venais tout droit de la 13e division depuis que l’ancien vice capitaine, Shiba Kaien, fut tué. Je n’étais pas du tout proche avec la 10e. Au moins, ce n’était pas à cause du fait que j’étais une femme que mes subordonnées et puis ce n’était pas la première fois de voir une fille étant vice capitaine du Gotei 13. J’étais plutôt contente, d’un côté, qu’on me considérait comme une fille qui pouvait se battre.

Cependant, j’avais tout de même du mal à gérer mes hommes. Vous devez sans doute le savoir, mais les Reapers occupaient la Soul Society. L’orgueil des Shinigami avait prit un coup, mais ce n’était pas surprenant. C’étaient les Reapers qui avaient détruit la dimension des Maho Tsukai alors que nous n’avions rien pu faire pour les arrêter. Et pour couronner le tout, ils avaient prit en partie les commandes de la Soul Society, pour ne pas dire que c’était eux qui nous dirigeaient. Heureusement que la Chambre 48 avait nommé la capitaine de la 4e division Vice Capitaine pour calmer un peu les choses. Sauf que la relation entre les Shinigami et les Reapers étaient tendus et cela risquait de nous être fatal si un nouvel ennemi débarquait à l’improviste. J’aurais bien aimé que mes hommes ne se préoccupaient pas des Reapers et se focalisaient sur leur tâche… Bon, je dois vous avouer que moi aussi, je trouve ces Reapers insupportable, voire même des chieurs. C’est vrai quoi, ils se comportent comme s’ils étaient supérieurs à nous. Nous n’étions pas à Death Valley bordel ! Ils n’étaient pas chez eux !


RAAAH ILS M'ÉNERVENT CES MISÉRABLES CONNARD !!!!

Sakurazaki-Fukutaîcho ? (Vice capitaine Sakurazaki)

Un de mes subordonnés m’avait surprit en train de crier dans mon bureau, un pied sur ma table et le poing levé. Le meuble était rempli d’une pile de papier que je devais signer. Ce n’était que de la paperasse administrative très chiante, mais je n’avais pas le choix. J’étais assez gênée qu’un de mes hommes m’avaient vu dans cette position. Très vite, je m’assis et après avoir fit un toussement pour reprendre mon sérieux.

Vous allez bien ? me demanda le Shinigami.

Oui oui, je vais bien, ne faites pas attention à ça. Qu’il y a-t-il ?

Le capitaine de la 13e division, Ukitake Eirin, souhaite avoir un entretien avec vous. Elle attend derrière la porte.

Hein ? Bah faites la rentrer alors ! Vous n’avez pas besoin de mon autorisation pour ça !

D-Désolé….

Hein ? Ah non attendez, je ne voulais pas dire ça méchamment ! lui dis-je en levant mon bras vers lui comme si je voulais le rattraper.

Mais mon subordonné avait déjà quitté la pièce et il semblait bien triste. Je l’avais blessé et je m’en voulais. Je soupirais derrière mon bureau. Quand même, la capitaine de la 13e division voulait me voir… Je me demandais bien pourquoi. Peut-être parce que j’étais dans ce squad avant ma promotion ? Je connaissais un membre de cet famille de noble. Ukitake Juushiro. Il était attentionné et avait le sens de la justice. Il disait qu’il y avait deux combats : celui dont on défendait sa vie et celui dont on défendait son honneur. Pour tout vous dire, “Eirin” n’était pas réellement son vrai prénom. Elle s’appelait Ukitake Hatsuka et elle était dans la 13e division, comme moi auparavant. La dénommée “Eirin” était morte, peu après la défaite de Aizen. Elles étaient proches, je crois. Maintenant que j’y pense, Ukitake Hatsuka venait d’être promue capitaine. Avec tout mon travail, j’avais oublié. Lorsqu’elle entra dans la salle, je me mis debout, droite comme un soldat, et lui adressait la parole de manière formel.


Ohayo-gozaimasu, Ukitake-taisho ! (Bien le bonjour, Capitaine Ukitake). Que vaut l’honneur de votre visite ? Souhaitez vous que je vous offre du thé ou des gâteaux ?


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Dialogue d'Arisa : #003399

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Rang : Capitaine de la 13ème Division

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MessageSujet: Re: Visite à une ancienne subordonnée [PV Sakurazaki]   Dim 9 Nov - 15:13

Je dirigeais tranquillement, au rythme de mes pensées, des saisons qui passent, vers le bureau de celle que j'étais venue rencontrer. Sakurazaki Arisa, nouvelle vice-capitaine de la 10ème et ancien membre de ma division. Sa mutation, sa promotion n'avait pas été de mon fait, à vrai dire, je ne la connaissais pas. Ma sœur, elle avait dû la connaitre, la fréquenter durant son service au sein de la 13ème. En laissant ce fragment, que j'avais hérité d'elle, remonter à la surface de mon esprit, je pouvais percevoir, un visage, le timbre d'une voix, un comportement. Mais tout cela ne pouvait remplacer, l'expérience acquise aux côtés d'une personne, les souvenirs créés avec elle. Peut-être que je faisais une erreur en me rendant auprès d'elle. Mais elle avait été un membre de ma division et je considérai qu'il était de mon devoir d'aller m'assurer que la transition à ce nouveau poste se passait bien. J'étais responsable de tous les membres de ma division, même de ceux qui l'avaient quitté, surtout en ces heures sombrent qui allaient se présenter à nous. Je prenais mon temps, voulant repousser le plus possible, cet instant où je me tiendrais en face d'elle. J'avais besoin de temps pour rassembler le plus de souvenirs la concernant, elle qui avait dû traverser diverses épreuves aux côtés de celle que je remplaçais.

Lorsque je m'approchai de ma destination, un shinigami croisa mon chemin, je pus lire une tristesse diffuse, une peine. Qu'avait bien put faire, sa vice-capitaine pour le blesser de la sorte, avait, il dit un mot, s'était-elle emportée contre lui. Cet homme me semblait bien sensible, à moins que la jeune Arisa était un monstre, ce dont je doutais. Les souvenirs hérités de ma sœur, me la montraient plus comme un garçon manqué, capable de s'emporter rapidement, mais nullement méchante ou cruelle. Peut-être qu'il y avait entre eux, un lien qui lui avait fait espérer un autre comportement de la part de sa supérieure à son égard. Mais cela ne me concernait pas, j'avais déjà les états d'âme de ceux sous ma responsabilité à prendre en compte, pour me soucier de ceux des autres. De plus, cette blessure, ne devait être que superficielle, du moins je l'espérais pour lui. Si ce shinigami avait un cœur trop doux, il risquait de ne pas supporter le devoir qui allait lui incomber. Lorsque je parvins devant le bureau, la porte était ouverte, je pris donc la liberté de rentrer. Dés qu'elle me vit, la vice-capitaine se redressa droite, et s'exprima d'un ton des plus formel. Voilà, une jeune personne qui prenait le protocole très au sérieux. Un salut de la tête, léger, pour la remercier, puis un sourire amical pour la libérer de l'entrave protocolaire. Elle et moi étions totalement différentes aussi physiquement que moralement. Je pouvais voir briller dans son regard cette flamme de vie, ce feu qui la représente si bien. Sa prévenance était fidèle à l'image qu'elle renvoyait.

"Je vous en serais reconnaissante vice-Capitaine Sakurazaki, mais à condition que vous en preniez-vous aussi. Je trouve cela triste de boire du thé seul, lorsque l'on est en compagnie d'un hôte si prévenant."

Je pris la peine de m'asseoir, la libérant définitivement de sa posture droite et rigide, après tout nous nous trouvions dans son bureau. Ne dit-on pas, que l'on est maitre chez soi, et je n'étais pas dans ma division. En la regardant, je ne pouvais m'empêcher d'imaginer le couple que nous aurions formé si elle avait été nommée avant Clotho, non pas que j'avais la moindre raison de me plaindre de ce dernier. Les rapports posés sur son bureau, m'apprenaient qu'elle avait du travail, rien de surprenant au vu de la situation de sa division. De plus, je ne pouvais la laisser dans l'attente de ma réponse, cela n'aurait pas été amical et respectueux.

"Je voulais m'assurer que la transition entre la 13ème et votre nouvelle fonction au sein de la 10ème se déroulait correctement. Surtout en ces périodes troublées par un passé douloureux et un avenir qui s'annonce bien sombre. Il est des périodes, qui se montrent moins propices que d'autres, à une transition facile."

Mon regard n'avait rien de cette flamme qui brulait dans le sien, le ton de voix n'avait pas cette force, cette vitalité que l'on pouvait ressentir, chez celle qui me faisait face. Mais l'inquiétude que j'éprouvais était sincère, même si elle n'était pas forcement perceptible au milieu de la douce mélancolie qui se dégageait de tout mon être.
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Rang : Vice Capitaine de la 10e Division

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MessageSujet: Re: Visite à une ancienne subordonnée [PV Sakurazaki]   Mer 12 Nov - 17:50

La capitaine de la 13e Division avait accepté mon offre, à condition que je partage avec elle le goûter. Elle trouvait cela triste de boire du thé seule. Ma foi, pourquoi pas ? Même si le thé n’était pas ma tasse de thé préféré….. Vous voyez où j’en veux en venir ! Bref, Ukitake-Taisho avait prit la liberté de s'asseoir devant mon bureau, tandis que je versais le thé dans les tasses, en mettant des gâteaux sec sur une assiette. C’était agréable de mélanger les deux, apparemment. Je les lui servis tout en m’asseyant à ma place, la table nous séparant.

Voilà, j’espère que ce n’est pas trop chaud.

Ukitake-Taisho semblait être une capitaine douce, à l’écoute de ces subalternes. Moi, je vous avais prouvé que je pouvais les blesser rien qu’avec la parole. Mais, elle, elle semblait être plus calme qu’un lac et plus douce que les poils d’un chaton. Je sais, j’ai des comparaisons assez bizarre mais chut. En prenant une gorgée de mon thé, je m’étais un peu brûlée. J’avais donc aussitôt posé ma tasse et prit des petits gâteaux pour compenser. Aussi, pour briser le silence, je lui posai LA question du jour.

Sinon, que me vaut l’honneur de votre visite ?

Je n’avais jamais reçu de visite de la part d’un capitaine, encore moins de celui de mon ancienne division. Elle répondit à ma question, avec sincérité. Je regrettais de ne pas avoir été sous ses ordres. Elle voulait avoir de mes nouvelles, savoir si mon transfert et ma promotion s’étaient bien déroulé. J’étais à la fois contente et gênée de savoir qu’un haut gradé s’inquiéter pour moi, qui venait du Rukongai. Et je n’étais pas très douée pour cacher mes émotions alors je me grattais l’arrière de ma tête en restant dans la gêne.

Oh vous me touchez beaucoup, Taisho ! Au début, ce n’était pas facile, mais je commence à m’habituer aux paperasses, à mes hommes qui ont eu du mal à m’accepter vu que je ne faisais pas partie de leur division à la base, mais comme j’ai fais beaucoup d’effort pour qu’ils m’acceptent, mon travail à apporter ses fruits.

Je ne pouvais pas lui dire que je n’avais pas accepter le fait d’être vice-capitaine. Je n’avais pas pu sauver ma meilleure amie, Yukiho, qui était morte durant la bataille contre les Maho Tsukai. Elle était dans la 4e Division, elle avait pour rôle de nous soigner. Mais, m’en vouloir pour toujours n’était pas la meilleure solution, je devais continuer à vivre et à réaliser mon rêve. Je repris un autre gâteau sec en reprenant mon sérieux. Je ne pouvais pas mentir à Ukitake-Taisho en disant que tout allait bien. Et qui sait, peut-être qu’elle avait elle aussi le même problème.

Pour tout vous dire, j’ai du mal à gérer mes hommes. Ils sont sous tension depuis que les Reapers se sont installés à la Soul Society. Et franchement, je les comprends. Moi non plus, je n’aime pas cette idée qu’ils fassent comme chez eux et qu’ils contrôlent tout avec leur air arrogant, mais ils sont forts et nous ont beaucoup aidé durant la dernière bataille contre les Maho Tsukai. Nous, on n’a même pas réussi à sauver une ville au monde réel, mais je ne veux pas que mes hommes souffrent de culpabilité ou de jalousie envers les Reapers. Il faut se serrer les coudes, aller de l’avant afin de se préparer à d'éventuel menace futur. Surtout que….

Je n’aimais pas parler de ce sujet. Je venais du Rukongai et je ne devais pas agir contre les ordres. A cause de ça, je ne voyais plus du tout mon rôle en tant que Shinigami. Et puis, si quelque chose allait arriver à Reita, jamais je me le pardonnerai, même s’il m’avait oublié. Le premier amour de ma vie qui allait se faire tuer par des Shinigami… Je savais bien que c’était pour équilibrer la balance des âmes, mais n’y avait-il une autre solution ? Tout à coup, je me levai en posant brutalement mes mains sur la table.

Je sais que je ne dois pas me plaindre, mais…. Je suis contre la purge du Rukongai. Même si je déteste cet endroit, j’y ais grandis et j’ai mes amis qui y vivent ! Les Shinigami ne sont pas des meurtriers ! Tuer les âmes vivants là-bas, c’est être pire qu’un Hollow ! Autant les envoyer tous aux Hueco Mundo pendant qu’on y est ! Ou alors, si c’est vraiment pour équilibrer la balance des âmes, ne peut-on pas, je ne sais pas moi…. les faire réincarner dans le monde réel ? Les ressusciter ? Si je n’avais pas comme rêve de devenir Commandante-Capitaine, je renoncerais à mon statut de vice capitaine plutôt que participer à un véritable massacre ! Nos Zanpakuto sont fait pour purifier les Hollow, pas pour faire disparaître ce que nous devons protéger !

Je m’étais apperçue que je venais, encore une fois, laisser mes sentiments m’envahir. Je m’assis en restant calme, me disant que les Shinigami ne devaient pas se fier à leurs émotions, mais à leur sens de devoir. Peut-être que ce n’était pas facile pour la Commandante-Capitaine de prendre cette décision. Mais, les Shinigami n’avaient aucun droit de décider qui devait vivre ou mourir.

Je…. Je suis désolée, Ukitake-Taisho. Je n’aurai pas dû m’emporter. Ce que je viens dire doit être stupide, mais… Je pense que la lame d’un capitaine doit être rempli de justice. Et tuer une minorité pour le bien d’une majorité n’est pas de la justice. Pour moi, la justice doit permettre la liberté, et non l’interdire. Et dans ce cas présent, la liberté de vivre. Veuillez-juste me pardonner pour ma franchise, mais je ne peux m’excuser pour mon ressenti.

Encore une fois, je m’inclinais en penchant légèrement le dos vers l’avant. Juste que cette fois, j’étais assise. Le fait que la capitaine me semblait sympathique et ouverte d’esprit m’avait permis de dire tout ce que j’avais sur le coeur. Mais, j’avais peur de la sanction maintenant. Je faisais peut-être la fière et courageuse, mais tout le monde avait peur des conséquences de ses actes, même le plus intrépides des guerriers.


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Dialogue d'Arisa : #003399

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MessageSujet: Re: Visite à une ancienne subordonnée [PV Sakurazaki]   Jeu 13 Nov - 14:09

Emotive, voilà la première impression que me laissa la jeune femme qui se tenait devant moi, je savais qu'elle était aussi du genre à dire ce qu'elle pensait, un peu brut de décoffrage, se laissant emporter. Ne connaissant pas son capitaine, je ne pouvais pas imaginer leurs relations, mais l'honnêteté que je percevais aussi chez elle, devait rendre certaine situations assez délicates ou cocasses, selon son point de vue. Le fait que je vienne prendre des nouvelles, d'elle, m'assurer que tout se passait bien pour elle, la toucha, verrais-je une brume dans son regard. Qu'importe, cette jeune femme m'était agréable et sympathique et ne put me demander comment se seraient passées nos relations, si nous avions formé une équipe. Non, pas que j'avais à me plaindre de mon vice-capitaine, bien au contraire, ce dernier était loyal envers nos hommes, dévoué à la division et avait fait ses preuves durant la période de transition qui précédait ma nomination. Elle me parla de la difficulté qu'elle avait eue à se faire accepter, n'était pas originaire de la division, mais qu'à force d'efforts, elle cela commençait à aller mieux. Derrière ses mots, je pouvais percevoir une faille, une douleur, une blessure que j'avais moi aussi subit. SI elle ne désirait pas parler de ce sujet, je n'allais pas entrer dans son intimité émotionnelle. Elle prit un biscuit, afin de cacher ce mal-être, cette douleur.

Si je perçus le changement dans son comportement, le sérieux du sujet qu'elle allait aborder, je ne m'attendais pas à une telle violence, brutalité dans ses propos. Celle-ci n'était que balbutiante, lorsqu'elle me parla des Reapers, des tensions, que leur présence, leur comportement, cumulé à la honte, la blessure, que nous avait causée la guerre contre les Maho Tsukai. Plus elle parlait, plus je percevais la vague émotionnelle qui l'emportait, explosant par une réaction brutale et compréhensible. Compréhensible, sans l'ombre d'un doute, mais acceptable surement pas. Alors qu'elle prononçait ces mots, mon expression changea peu à peu, la douceur disparut, pour ne laisser place qu'au froid de la colère. Puis, elle se calma, se rendant compte de son comportement, elle s'assit, me présentant des excuses pour son comportement et m'expliquant la raison de son emportement, la douleur qu'elle ressentait, son sentiment de trahison envers ces croyances. La froideur disparut de mon visage, pour laisser place à une profonde mélancolie, moyen pour moi de garder le contrôle sur ma propre colère qui avait trouvé un certain écho chez celle de la vice-capitaine. Mais cette colère, qui était apparue sur mon visage, avait une autre raison. Mais cette colère, qui était apparue sur mon visage, avait une autre raison.


« Je peux comprendre, votre douleur, vos états d'âme et je les accepte. Mais le comportement dont vous avez fait preuve à l'instant n'est pas excusable, pas dans votre position et pas dans le lieu où nous nous trouvons. »

Mes mots étaient durs, tranchants, même si le ton de ma voix restait doux et posé, plein de retenue. J'étais un capitaine et ne pouvais me laisser emporter par mes émotions, surtout pas lorsque mes mots, pouvaient tomber dans des oreilles qu'ils devaient éviter. Ce n'était pas à moi, de la remettre à sa place, mais j'avais une responsabilité envers elle et son capitaine.

« Vous êtes, la vice-capitaine de cette division, un soutien pour votre capitaine, mais aussi pour vos subordonnés. Vous êtes aussi une représentante de l'autorité, vous ne pouvez pas critiquer, vous insurger contre les ordres reçus, pas lorsque les oreilles de vos subordonnés peuvent les entendre. La situation est douloureuse pour tout le monde, et vous devez servir d'exemple, de pilier pour ceux dont vous avez la charge. J'aurais cru que de votre passage au sein de la 13ème, vous aurez retenu la signification de la fleur symbole de celle-ci, la retenue.»

Si mon visage gardait sa mélancolie, mon regard devient plus doux, tout comme mon attitude qui s'était figé, presque tendu, jusqu'à présent. Je bus une gorgée de mon thé, signe que de décontraction dans notre discussion et notre relation.

« Vous êtes une jeune femme bien émotive et vous allez devoir apprendre à canaliser cela. De plus sachez que la définition de la justice varie en fonction des individus, de leur vécu. La lame d'un capitaine se doit être loyale et forte, loyale envers lui, mais aussi envers ses subordonnés et le Gotei. Elle ne peut trembler ou douter, tout comme celle de celui ou celle qui le seconde. »

Je reposais délicatement ma tasse, croisant ensuite mes mains sur mes genoux.

« Est-il juste de massacrer des innocents, certainement pas. Mais était-il juste d'en sacrifier d'autres pour notre confort personnel, émotionnel ou moral. La capitaine-commandante et tous les capitaines ont pris la décision qui leur semblait la plus juste, la plus efficace pour éviter un drame bien plus grand, même si elle était celle qui leur coutait le plus. Je suis certaine que toutes les options ont été envisagées, pesées. Malgré le nom que je porte, je suis originaire du Rukkongai et y vécue jusqu'à mon entrée au sein de l'académie»

Je ne pouvais pas lui dire que j'étais d'accord avec ses propos, que je trouvais le procédé cruel et injuste, que j'aurais préféré qu'il existe une autre méthode, que j'avais espoir qu'une autre solution nous soit donnée avant la fin de la purge. Mais na dernière phrase, pouvait le lui faire comprendre, lui faire savoir qu'elle n'était pas la seule. J'avais un devoir de réserve, une position à tenir, un rôle à jouer, mais toute ma sympathie allait à cette jeune vice-capitaine.

« Concernant les Reaper, je ne peux qu'abonder dans votre sens, leur comportement est inacceptable, mais à nous d'ignorer ce dernier, de faire comme s'il ne nous atteignait pas, du moins autant que possible. La guerre contre les Maho Tsukai, à réouverte une plaie qui n'avait pas fini de cicatriser. Nous n'avons pas à avoir honte de notre comportement, des efforts que nous avons faits, même si nous devons déplorer la perte de la ville de Karakura. Je ne cherche pas d'excuse, mais la guerre avec les Sternritters nous a plus affaiblit que nous le laissions voir, les trois années séparant ces deux guerres, ne nous ont pas permis de retrouver toute nos forces. »

Je n'essayais pas de soulager la douleur que cette dernière guerre avait fait naitre chez Sakurazaki, me contentant juste de partager, avec elle, ma vision de la situation.

« La victoire était notre, et ce, sans l'intervention des Reapers, ils n'ont fait que raccourcir l'échéance qui aurait conduit à la destruction de la dimension des Maho Tsukai. C'est cela qui rend leur comportement encore plus pénible, car ils se comportent en sauveur, alors qu'ils ne sont que des profiteurs. »

Je regrettais mes mots, au moment même où ils sortirent de ma bouche, non pas qu'ils n'étaient pas sincères, mais ils auraient dû rester miens, ils n'étaient pas pour les oreilles de la vice-capitaine. Malgré tout, je ne cherchai pa às réparer cette erreur, disons que l'émotivité de mon hôte m'avait touché et que j'avais voulu me montrer solidaire avec elle, lui faire savoir qu'elle n'était pas la seule.

« Mais comme je vous l'ai dit, nous devons servir de piliers, de supports, et d'exemple pour ceux dont nous avons la responsabilité, la charge. Ce n'est pas un travail facile et parfois, il est même ingrat, mais faut bien que quelqu'un le fasse et seule une âme solide, forte et droite peut le faire. Je suis certaine que vous faites partie de ces âmes, rendez-moi fière de vous et faites-moi regretter de vous savoir ici. »

J'avais dit ces derniers mots dans un sourire invisible, dissimulé derrière ma tasse dont je buvais la dernière gorgée.
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