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 Hatori Raika

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Rang : 5ème siège de la 10ème division

Messages : 24
MessageSujet: Hatori Raika   Mar 24 Fév - 16:45

    Avatar :Shira - Bleach OC
    Parrain :aucun
    Comment avez-vous découvert le forum ?Top sites

Hatori Raika

    Âge : 130 ans
    Race :Shinigami
    Siège demandé :5ème siège de la 10ème division

    Description de votre personnage : À quoi ressemble votre personnage ? (10 lignes au minimum)

    Les premières lueurs de l'aube embaumaient le paysage de ses chaudes couleurs, embrasant le ciel orangé. Les montagnes se découpent, dames en noir, sous le rayonnement de l'astre brûlant. Les plateaux qui jalonnent entre ces imposants rochers, s'habillant eux aussi d'un manteau chatoyant. Là-haut, sur une falaise, silhouette aérienne se perdant dans la brume d'un matin d'automne. Forme floue, vaporeuse. Vous vous approchez, intrigué, mais n'osez lui adresser la parole, de peur de briser cette sérénité fragile. Vous l'observez, admirant les rougeoiement du soleil levant affiner chacun de ses traits. Elle est jeune, athlétique, de taille intermédiaire, svelte, et peu couverte. Un mélange de fougue et d'ataraxie, un visage exprimant si bien l'hardiesse et l'impétuosité que la sagesse et le calme. Si différente et pourtant si banale. C'est comme si elle vous captivait par cette attitude ordinaire. Elle ne ressemble pas aux autres et pourtant, elle est à leur image. Tout en elle respire cette ardeur sauvage. Mais il suffit de changer de regard pour y trouver cette tranquillité apaisante, cette patience imperturbable.

    Dans ce brouillard matinal, les couleurs semblent se moquer de vous. Le blond , aussi doré que le resplondissant champ de blé aux flamboyantes lumières de midi, danse ardemment avec les lueurs de feu dont le soleil baume tout le paysage. Sa longue crinière ambrée resplendit dans le chatoiement de la voûte, partiellement tressée, exhalant la férocité du tigre. Une frange en dégradée cache son front que vous devinez blanc. Sa peau semble halée sous les rougeoyants rayons de l'aurore. Sa tête se penche doucement dans votre direction. Et quels yeux surprenants! Malgré l'ombre dans lequel ils sont plongés, ils brillent comme deux étincelles. Deux éclats fauves, deux vies plus incandescentes que le topaze deux flammes plus lumineuses que l'opale, deux éclairs paisibles et agréables.

    Bien malgré vous, vous détachez vos yeux des siens et la détaillez. Par cette fraîche matinée d'automne, la jeune demoiselle est peu habillée. En effet, sa faible poitrine n'est couverte que, en plus de ses sous-vêtement, d'une partie de sa tenue de shinigami, se coupant juste sous les seins, laissant aussi quelques déchirures pour plus d'aisance. Ce haut ample est achevé par des manches courtes, laissant ses bras à nu. Son ventre est découvert, dévoilant son ventre plat et musclé et sa taille fine. Un mince short noir, maintenu par un ceinture blanche, aussi lâche que son haut couvre ses difficilement hanches, fendu sur les côtés, donnant libre cours à tout jeu de jambes. Celles-ci, longues et vêtues de chaussettes remontant jusqu'à mi-cuisses, cachant ainsi les nombreuses cicatrices de la demoiselle.

    Elle vous sourit, aussi chaleureuse que l'aube, puis pose son regard sur vous. Vous ne bougez pas et attendez qu'elle vous observe comme vous l'avez observé. Mais ce n'est pas ce qu'elle veut. Elle se retourne et fait face aux dernière lueurs de l'aurore. Le ciel n'est à présent plus qu'un mélange de couleur où, le bleu, l'orangé et le violacé tentent de s'imposer. Vous vous apprêtez à l'imiter quand vous remarquez sur son dos, tracé à l'encre, fait de traits fins, un somptueux tatouage. Il couvre la partie visible de son dos, là où ne cache pas le peu de vêtements qu'elle porte. Il est fait d'une main de maître, aucun doute. Il s'agit d'un dragon ainsi que d'un tigre, se battant autour du yin et du yang, des crocs menaçants, des yeux brûlants. Ils sont illustrés avec tant de précision que l'on pourrait les croire réels. Les reflets du pelage et des écailles, les muscles, leurs visages. Comme s'ils se livraient vraiment combat, pour l'équilibre du yin et du yang. Féroces et sauvages. Quel choix étonnant.

    Spoiler:
     

    ____________________________________________

    Là-haut, dans les montagnes solitaires qui se dressent telles deux vagues dans le ciel nocturne, aussi silencieuses que les flocons qui forment le manteau immaculé de l'hiver. La brise légère, seul son qui transparaît, virevolte au rythme d'une valse lente, soulevant çà et là des fragments de neige. Un brouillard épars flotte sur les sommets des alpages blancs, dissimulant, aux yeux de tous, la sombre silhouette d'une demoiselle solitaire, cachée à l'intérieur de ce paradis glacé où la pleine lune éblouissante projette ses rayons candides. Et vous, pauvre voyageur perdu parmi ces cimes blanches, vous vous empressez de la rejoindre, étant la seule présence amicale que vous aillez vu depuis que vous vous êtes égaré en ces lieux. La neige craque et gémit sous vos pas maladroits et pourtant, malgré la courte distance qui vous sépare à présent de la jeune fille, elle ne se retourne pas. Elle reste là, presque immobile. Silencieuse, calme et paisible. Comme en symbiose avec cet environnement. Son attitude calme et tranquille vous met en confiance, bien que vous ayez appris à vous méfier de tout être vivant, et c'est d'un pas rassuré que vous vous approchez de cette jeune femme. Au mépris de cette désagréable sensation de glacé, vous vous agenouillez à ses côtés et observer ce qu'elle fait, d'un geste imperceptible du poignet. Devant elle, sur une feuille de papier de riz, apparaît, peu à peu, sous les doigts fins de la fille, une sublime image où s'emmêle des figures de loups, l'un hurlant, l'autre observant la lune, un troisième vous observant de ces yeux ni de prédateur, ni de proie.

    Autour de l'estampe, pêle-mêle, comme un gigantesque puzzle, de nombreuses peintures jonchent le sol. Tantôt finies, tantôt inachevées. Ne s'envolant point, uniquement grâce à la présence d'un sabre au fourreau noir, les recouvrant. Vous l'observez en silence, n'engageant pas la conversation, n'ayant aucun sujet sur lequel bavasser. Elle se tourne alors vers vous, souriante dans ce froid, tel un rayon de soleil emprisonné sous une couche de glace qui malgré l'air glacial réussit à garder sa chaleur. Elle entame la conversation maladroitement, presque aussi maladroite que vous. Mais cette attitude avenante vous fait sourire. Elle commence à parler peinture et dessin. Puis vous lui faites remarquer que la température baisse de plus en plus et que vous ferriez mieux de rentrer. Elle vous regarde hébétée. Puis proteste. Non, elle ne partira pas. On lui a lancé un défi et elle le relèvera, coûte que coûte. Dut-elle rester dans le froid. Décidément, elle est plus têtue qu'une mule. Elle doit vraiment tenir à ces challenges pour rester aussi peu couverte par une nuit d'hiver.

    Vous consentez, et vous vous rasseyez. Elle continue dans tous ses récits, détaillant chaque combat, y prêtant une attention toute particulière. Mais elle me répète sans cesse qu'elle redoute le combat, alors que d'un autre côté, elle aime se battre. Vous la questionnez et la réponse fuse, comme un reproche. "Je redoute le combat tout simplement pour les conséquences qu'il peut engendrer. La mort, la perte d'un proche et j'en passe." Le silence s'installe un instant. Puis elle reprend le cours de ses récits. Une enfance d'indépendance et de fougue, d'entraînements et de défis.

    Histoire : (25 lignes au minimum)
    Au cas où vous vous poseriez la question, nous vérifions en résolution 1024*768

    Vous la stoppez soudainement.

    -Vous me parlez de vos entraînements, de passages de votre vie, mais, quelle est votre vraie histoire?

    Elle vous observe comme si vous veniez de faire une blague dépourvue de toute trace d'humour, puis réfléchi.

    -Après tout, pourquoi pas, qu'est ce que j'y perd?

    "À vrai dire, tout a commencer le 31 juin 1890...

    31 Juin 1890
    Les souvenirs de cette vie avant la mort se sont vaporisés, emportés au gré du vent. Quand je tente d'imaginer, de remonter dans ma mémoire, les dernières sensations que j'ai sont celles de cette fin brutale. Ce choc qui acheva ma vie existence. Cette onde de douleur qui se propage dans mes nerfs, mes muscles, mes os. Le soubresaut de la surprise lors de la collision. Mon cœur qui s'imprègne d'une peur violente. Les muscles de mon cou qui se tendent, tels des arcs. Le sang chaud dans mes veines, qui se glacent sous l'effroi grandissant. Ma respiration qui se bloque, mes yeux qui s'écarquillent. Mes jambes qui se figent. Le train que se rapproche dangereusement ne ralentissant pas. Puis, plus rien. Un silence inquiétant. Et un noir plus sombre que la mort. On a souvent dit des choses sur ce qui se passe lorsque l'on meurt. Certains disent que l'on voit sa vie défiler devant soi, les bons moments comme les mauvais, d'autres disent qu'il n'y a rien après la mort, on disparaît sans laisser de traces, de l'esprit ou de l'âme. Les uns se prennent à dire que l'on devient des anges faits des sentiments des vivants, tandis que plusieurs soutiennent que l'on monte au ciel si nous avons été bons ou alors nous allons en enfer. Je ne saurais dire quelle version est la bonne, car, lorsque je suis morte, je l'ai plutôt sentie comme une renaissance. Effectivement, peut après l'extinction de ma vie humaine, je me suis réveillée au cœur d'une ville peuplé d'un nombre incroyable de gens. Comme vous et moi.

    1890-1987
    Au fur et à mesure des années, j'ai appris à vivre dans ce qu'ils appellent "Rukongaï". Je me suis faite à cette ville où règnent différente lois en fonction du quartier. La loi du plus fort, du plus riche. J'ai erré dans ses rues, observé, volant pour me nourrir, m’enfuyant pour ne pas me faire prendre. Une vie dure pour la fillette que j'étais certes, mais c'était la même pour les autres enfants. Dans cette banlieue où on ne peut retrouver de parenté tellement sa superficie est titanesque. Il ne reste plus qu'une option pour les âmes qui s'y retrouvent; former une nouvelle famille. Mais c'est toujours dur. Il faut nourrir tout le monde et le Rukongaï n'est pas une cité très amicale niveau nourriture. Il faut savoir jeûner et dormir le ventre vide des jours durant. Le Rukongaï est pire qu'une jungle hostile. Et pourtant, j'y ai survécu, non pas sans aide évidemment. J'ai cherché pendant quatre-vingts dix-sept ans. J'ai cherché pendant quatre-vingts dix-sept ans.

    1987-1991
    J'habitais donc, à présent, dans un quartier proche du Seireitei. Le coin était déjà plus calme que certains autres districts. Je vivais plus paisiblement avec une dame charmante et aimante, ainsi qu'un petit frère âgé de dix ans de moins que moi. Je faisais alors, en apparence, la douzaine. Avec mon frère adoptif, nous aimions nous enfuir dans les bois et grimper aux arbres. Et c'est lors d'une de ces sorties que j'en vis un pour la première fois. Un shinigami. Certes, j'en avais entendu parler lorsque je déambulais dans le Rukongaï, mais c'était celui ci était le premier que j'ai aperçu depuis le début de mon long séjour, qui avait débuté il y avait maintenant cent un ans. Il était de noir vêtu, un sabre accroché à sa taille par une ceinture de tissu. Alors que mon frangin était indifférent, au contraire, j'étais en admiration devant ce spectacle. Je commençais donc à espionner ces étudiants qui passaient dans notre bois, et abandonnais peu à peu les escapades avec compagnon. Je les suivais jusqu'à leur école et étais présente à toutes leurs sorties en extérieur. Dans mes yeux grandissait cette flamme qu'est l'admiration. Je voulais tant leur ressembler. C'est alors qu'un jour, je me mis en idée de devenir shinigami, seulement, ma mère adoptive me répétait que j'étais trop jeune et que je devais attendre. Mais je ne tenais plus en place. Je décidais donc de m'entraîner en secret, tentant de reproduire les mouvements que j'avais observé durant leurs entraînements avec un bâton que j'avais taillé. Ainsi, au cours des quatre années qui suivirent, je travaillais dur en secret, revenais tard le soir épuisé et accompagnais depuis la cime des arbres les étudiants shinigamis.

    1991-1998
    Et puis un jour, plus décidée que jamais, je demandais à ma mère de me laisser aller à l'école des shinigamis. Elle hésita, mais voyait bien que ma décision était prise et que quoiqu'elle dise, surtout si on y rajoutait mon caractère, elle ne pourrait m'en empêcher. Elle me donna donc son accord, non pas sans conditions. Mais je n'en avais que faire, j'étais trop ravie pour penser à autre chose qu'à la rentrée qui arrivait à grand pas.
    Le jour J se présenta enfin, après un mois de profonde langueur. J'étais surexcitée, et bondissais partout dans la maison, telle une gazelle. Je sortis en courant et, disparaissais sous le couvert du bois. Je ne pouvais m'arrêter, transportée par l'émotion, un grand sourire accroché aux lèvres, un rire joyeux émergeant de ma gorge. Je filais parmi les feuilles tombées au sol, trébuchant, mais me rattrapant de justesse, bien qu'il m'arrivât de tombe une ou deux fois. J'arrivais enfin à la lisière lorsqu'un autre étudiant surgit des buissons et nous nous heurtions. Je m'excusais, confuse. Nous faisions plus amples connaissance et entrions dans l'enceinte de pierre.
    Les premiers jours furent rudes pour moi, car, ayant observé des étudiants shinigami avant mon admission, je pris la grosse tête et montrais à tous ce que j'appelais des talents. On me remit bien vite à ma place me faisant comprendre que les mouvements que j'effectuais était approximatifs et que j'avais autant de chemin à parcourir que les autres.
    Je restais à l'école encore six ans, puis mon petit frère me rejoint. Ayant changé presque intégralement de "nature", je l'aidais, lui montrais autant de fois dont il avait besoin les mouvements, l'encourageant. Il devint rapidement un très bon shinigami et fut engagé dans une des treize divisions. Pour ma part, je passais cinq ans de plus dans l'Academie, peaufinant ma technique et ma maîtrise du Kido.

    1998-2010
    Enfin, j'entrais dans le Gotei 13. Un rêve venait de se réaliser. Bien sûr, je ne pouvais pas espérer faire partie de l'élite, et loin de là ! De nombreux shinigamis me surpassaient, même ceux sans grade particulier autre que soldat. Autant dire que la pente serait longue à grimper et surtout, semée d'embûches ! J'admirais les capitaines et leurs vice-capitaines, allant jusqu'à espionner, si j'y étais obligé, leurs entraînements me demandant d'où leur venait cette puissance et cette maîtrise. Je tentais de leur ressembler sans grand succès. Alors une idée stupide me vint en tête. Peut-être n'étais finalement pas faites pour ça, être un shinigami. Peut-être devais-je laisser tomber.
    De nouveaux shinigami arrivaient tout les deux ans et peu à peu, me passaient devant. Je me laissais sombrer. Je baissais les bras. J'assistais encore aux entraînements, mais je n'y mettais pas du mien et, au final, je n'arrivais qu'à une chose, gâcher le travail de mon opposant. Plusieurs shinigami de la division se plaignirent au capitaine et je sentais bien qu'ils allaient m'expulser du Gotei 13. Après tout, je l'avais bien cherché. Le capitaine vint alors, un soir, à ma rencontre et me demanda ce qui n'allait pas. Je lui racontais alors toutes les pensées que j'avais eues au cours des deux dernières années. Il ne s'emporta pas. Pas contre moi du moins. Mais contre la stupidité dont j'avais fait preuve. Il me remit le cerveau en place et me fit reprendre courage.

    2010-2011
    Je me promis de ne plus jamais avoir ce genre de pensées idiotes et non-digne d'un shinigami. Je repris l'entraînement avec une ardeur telle que les autres soldats se demandèrent ce que le capitaine avait bien pu me dire. Je travaille nuit et jour, ne pliais jamais des genoux, ne me plaignant sous aucun prétexte. Les bleus avaient couvert ma peau, tantôt violacés, tantôt noirs ou tout simplement bleus. Mes jambes n'étaient plus que cicatrices. Je maigrissais à vue d'œil, mais gagnais en force, en vitesse, et en maîtrise. Je ne pouvais m'arrêter sur si bonne lancée et jamais je ne me reposais sur mes lauriers, aidant les autres. Peu à peu, je gravis les échelons, par la seule force de mes bras et de mon cerveau. Parfois, je repensais à ma famille, à mon frère que je n'avais toujours pas revu.
    Je réussis finalement à retrouver le bon équilibre entre sommeil et entraînement.

    2012-2020
    Cette époque fut surement la plus dure que je connus. Les guerres et les pertes s'enchaînèrent. L'attaque des Sternritters fit de nombreuses victimes dont la plus dure fut celle du Capitaine-Commandant Yamamoto Genryūsai Shigekuni. Il fut remplacé par Kyōraku Shunsui mais nous étions grandement affaibli par la mort de multiples capitaines. Nous reprenions difficilement nos forces. On nous laissa à peine trois ans de répit. Mais il faut rester sur ses gardes. Le périple continua pour la Soul Society et l’apparition de ces ombres ne nous aida pas. Le doute et la peur de ces nouveaux arrivants grandirent progressivement dans les rangs du Gotei 13. Les batailles s'ensuivirent toutes plus sanglantes les unes que les autres. L'alliance fragile créé entre Arrancars et Shinigamis fut brisée par l'acte de Grimmjow envers le Capitaine-Commandant Kyōraku Shunsui. Alors que la guerre entre ces éternels ennemis semblait se répéter, de nouveaux arrivants rétablirent de l'ordre, abattant Grimmjow. Un nouveau Capitaine-Commandant fut placé mais il ne faisait pas l'unanimité, loin de là. C'est à ce moment que survint la nouvelle menace. Sima. Un nom qui en somme paraît banal mais il cache en vérité un monstre mi-Dieu, mi-Hollow. Santo Pastor se proclama prophète et prit la place du Rey au Hueco Mundo. Le monstre, après avoir dévoré Nacimiento, - une cité créé dans Las Noches - fut lancé sur la Soul Society. Mais, grâce à l'aide de la Division 0, il fut repoussé dans le Hueco Mundo, ayant mangé le Rey au passage. Depuis, la tension s'est calmé et tout revient peu à peu en ordre.


    Elle s'arrêta là, le regard perdu dans le ciel nocturne. Un expression aussi triste que mélancolique aux lèvres, vous la regardez, transporté par cette histoire aussi horrible et que sanglante. Mais une question vous titille l'esprit. Vous attendez qu'elle sorte de son apesanteur. Elle soupire puis vous regarde, comme si elle avait compris.

    Description de votre Shikai (et bankai le cas échéant): Il s'agit ici de décrire rapidement les formes de votre zanpakuto afin que nous puissions déjà statuer dessus.

    - J'ai entendu parlé de zanpakuto, mais, qu'est ce que c'est ?
    Elle vous regarde d'un air amusé puis se retourne et commence à rassembler ses dessins en une pile qu'elle cale sous son genou. Elle attrape ensuite le katana au fourreau aussi noir que le puit sans fond.
    - Ça, c'est un zanpakuto. Le mien, précisément. Ce n'est pas un katana ordinaire. En effet, il s'agit d'un uchitagana. Il mesure 95 centimètres ! Il est magnifique n'est-ce-pas?
    Elle vous glisse sous le nez la sabre rengainé et vous le met entre les mains. Il paraît un peu grand pour elle et pourtant, elle semble le manier avec aisance. Sa poignée, tressée dans un fil aussi pourpre que le sang, est fine et légère. Un long ruban écarlate l'orne, tel le fil sanglant de la vie. Étrangement, il manque la garde à ce sabre. Vous vous apprêtez à la questionner, mais elle vous devance.
    - Il n'y a pas de garde pour faciliter les mouvements de l'utilisateur, pour mieux se faufiler et surtout, pour ne pas alourdir l'arme. Agilité, vitesse et précision étant les maîtres-mots de " Shinku Dansa* ".
    Tandis qu'elle vous explique les distinctions de son sabre envers ses "congénères", vous poursuivez votre découverte de la lame. Celle-ci est couverte d'un fourreau d'un noir étincelant, décoré d'un bandage épais, aux couleurs carmin, difficilement reconnaissables dans la noirceur de la nuit. Vous lancez un regard interrogatif à la jeune fille, une main sur le saya et l'autre sur la tsuka . Elle hoche la tête et vous dévoilez la lame étincelante au clair de lune. Le métal poli étincelle. L'arme aux fines courbes semble absorber les rayons de l'astre nocturne. Mais toute chose a une fin et ce somptueux spectacle aussi. À regret, vous remettez la lame dans son fourreau et la rendez à sa propriétaire.
    - Tout à l'heure, vous avez dit avoir atteint le shikai...
    -...qu'est-ce que c'est, n'est-ce pas? Et bien, le shikai est la première libération d'un zanpakuto. Pour le libérer, nous devons prononcer son nom ainsi qu'une "commande". Pour ma part, il s'agit de "Embrase toi dans les flammes de l'Enfer, Shinku Dansa".
    - Et que se passe-t-il?
    - Shinku dansa est un zanpakuto que l'on pourrait qualifier de...d'étrange. En effet, pour qui ne l'a jamais vu, on penserait qu'il s'agit d'un zanpakuto illusionniste. Car lorsque je le manipule, je "danse" avec la lame et son ruban. C'est un avantage dont j'aime tirer partie car il me procure l'effet de surprise quelques instants. C'est après qu'on se rend compte que Shinku dansa est un zanpakuto de feu. Le ruban est chauffé à blanc, tout comme la lame. Il m'arrive parfois de me brûler. Mais c'est une douleur certes momentanée mais foudroyante.
    - Vous avez dit, "première libération". Il en existe une deuxième ?
    - Oh oui. Il s'agit du bankai. Mais pour réussir à atteindre le bankai, il faut que le shinigami soit en parfaite harmonie avec son zanpakuto. Et je ne suis pas encore arrivée à un tel résultat avec Shinku dansa. Loin de là. Surtout que comme à peine à maîtriser le shikai.
    Elle fait une pause et inspecte le ciel.
    - Bon, le soleil va bientôt se lever, je dois rentrer. Je vous dépose ?
    Vous acquiescez faiblement. Elle se redresse, prend ses affaires et met son zanpakuto à la ceinture malgré sa taille démesurée. Puis elle vous attrape par-derrière et, en moins d'une minute, vous voilà au pied de la montagne. Vous vous retournez pour la remercier, mais elle vous sourit et disparaît avant que vous ayez pu ouvrir la bouche.
    *Shinku Dansa signifie "danseuse pourpre" en japonais.

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Dernière édition par Hatori Raika le Sam 28 Fév - 15:10, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Hatori Raika   Ven 27 Fév - 11:00

Et bien je pense que là c'est bon ^^ je soumets donc ma fiche au jugement du staff.

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MessageSujet: Re: Hatori Raika   Ven 27 Fév - 13:24

Bonjour et bienvenue sur BBS.

Avant toute chose, je vais devoir te demander de modifier ton avatar. En effet, si une version féminine OC de Grimmjow n'est que très peu tolérable en temps normal, ça l'est d'autant moins à la Soul Society, puisque, rappelons-le, Grimmjow a tout de même été un adversaire pendant longtemps et a causé la mort d'un Capitaine-Commandant. Il existe pléthore de jeunes filles aux cheveux bleus, je t'invite donc à en choisir une autre.

Ce qui me permet d'enchaîner avec un autre défaut de ta fiche : tu ne fais aucunement mention du background du forum dans ton histoire, alors que tu traites les périodes concernées. Je t'invite donc à pallier à ce manquement. Également, point moins important mais intéressant tout de même, le cursus à l'Académie est fixe et s'étale sur six ans, même si certains peuvent le réussir plus rapidement et être qualifiés de génie selon le temps passé sur les bancs (les plus talentueux y restant au moins un an.).

Concernant le pouvoir, même si ce sera à définir à la fiche technique et donc pas de mon ressort, attention toutefois : si l'électricité est tout à fait envisageable, assombrir le ciel et provoquer des orages sur une grande zone, c'est un peu trop gourmand pour un Shikaï, mais cela sera étudié plus en détail plus tard.

Bon courage pour les modifications.

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Farune [PNJ de Taka] :
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Taka selon Lies, merci à elle !
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MessageSujet: Re: Hatori Raika   Sam 28 Fév - 14:08

Voilà j'espère que maintenant tout est en ordre; j'ai changé la description ainsi que l'avatar, modifier le zanpakuto et rajouté les éléments du background à l'histoire.

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MessageSujet: Re: Hatori Raika   Sam 28 Fév - 18:10

Je te valide donc au Niveau 2, comme Shinigami de la Dixième Division. Concernant ton poste, je te laisse voir avec ton Capitaine si celui que tu envisages est libre et s'il te l'accorde. Quoi qu'il en soit, tu disposes de 15 PC à répartir lors de la création de ta fiche technique dans la section prévue à cet effet, ce que je t'invite à faire rapidement pour pouvoir participer aux missions et events que nous organisons régulièrement. Si tu as des questions, n'hésite pas à les poser dans le Bureau du staff !

Bon rp avec ce personnage.

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Farune [PNJ de Taka] :
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Taka selon Lies, merci à elle !
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Hatori Raika

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