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 Première rencontre ; Le début d'une amitié {Mitsuko Aono}

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Rang : Nana Bantai Taisho

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MessageSujet: Première rencontre ; Le début d'une amitié {Mitsuko Aono}   Jeu 22 Nov - 0:05

    -- Beau travail, Himesaki-senpai !

    L’dernier hollow venait de disparaitre tout bonnement sous les yeux d’la troupe qui me suivait. Un seul coup de sabre avait suffi à l’anéantir, bien qu’il ait été d’une taille gigantesque. Lorsque j’rangeai mon sabre dans son fourreau, mes subordonnés commencèrent à faire mes éloges en gambadant çà et là. Les froussards que j’m’étais dit. A s’demander s’ils étaient vraiment dignes d’faire partie de la onzième division. J’soupirai avant d’gratter ma tête d’un air d’gêne. Ce genre d’besognes m’dépassait tout bonnement. Alors que j’étais en train d’me reposer, mon supérieur direct, à savoir mon paternel, m’avait envoyé ici, dans la forêt du 71ème district du Rukongai. Au début, j’avais râlé. J’avais même refusé d’obéir à son ordre en boudant. Cependant, j’avais fait là, une erreur qu’il n’fallait pas, car mon idiot d’père activa automatiquement son shikai, avant d’me poursuivre comme un fou furieux. Son zanpah était de type glace. Elément que j’n’affectionnais pas vraiment, c’qui était un peu normal quand on constatait que ma peau était mâte, donc ultra-sensible au froid. L’type s’était alors fait un malin plaisir à m’geler les miches, avant que je n’accepte d’aller au front comme un vrai guerrier d’la onzième… Bien qu’intérieurement, l’cœur n’y avait pas été…

    -- Vous pouvez disposer. Faites part à mon père que j’ne rentrerai que le soir. J’ai encore d’autres choses importantes à faire.

    Bêtes comme ils étaient, mes subordonnaient acquiesçaient, avant d’se retourner gais comme des pinçons. Ces imbéciles n’avaient pratiquement rien fait devant la horde de hollows qui nous avaient gentiment accueillis, trop occupés à trembler comme des feuilles. Peut-être étaient-ce dû à leur récente promotion à la division, mais toujours était-il qu’ils ne m’avaient été d’aucune utilité. Dire que j’avais été obligé d’les trimballer jusqu’ici sous exigence d’ce sale couillon d’père… Même qu’il y avait des jours où j’avais parfois envie d’le buter j’vous jure… L’bougre m’faisait trop souffrir, comme si j’étais pas son fils. Vrai que j’n’étais pas issu d’sa chair, mais quand même ! J’regardais mes hommes s’éloigner, avant d’avoir enfin un sourire et un soupir d’soulagement. J’étais assez content d’me retrouver seul. D’ce fait, j’allais enfin pouvoir profiter d’ma journée, sans qu’on n’vienne m’importuner ! (Sans que mon paternel m’vienne m’emmerder surtout !) J’admettais que j’leur avais menti à propos d’mes occupations futures, mais c’était pour la bonne cause. Mon épanouissement était tout d’même important. J’étais définitivement différent des soldats d’la onzième, mais si j’restais dans la division en tant que septième siège, c’était bien parce que j’étais reconnaissait pour tout c’que ces gens avait fait pour moi.

    Une fois qu’ils eurent disparu d’mon champ d’vision, j’pris la direction opposé d’la forêt dans laquelle j’étais. Il n’était pas question d’les croiser par hasard dans un autre district. Tandis qu’ils prenaient la direction sud, moi j’empruntais tout bonnement celle du nord. J’me retrouvai bien vite dans le 70ème district, avant d’prendre des raccourcis que j’connaissais bien. A mon passage, plusieurs personnes faisaient vite de s’écarter ou d’fuir. Les racailles du coin n’aimaient pas vraiment les shinigamis. Je comprenais tout à fait ces gens, pour avoir moi-même vécu dans les quartiers du Rukongai, il y a de cela plusieurs années. La misère, ça m’connaissait. Leurs ressentiments étaient miens. Sur mon passage, il m’arrivait de donner une piécette ou deux à de petits enfants qui erraient dans le coin. Fut un temps où j’avais même envisagé d’aider les enfants d’ces régions pauvres, mais il y en avait tellement que l’idée me paraissait impossible à réaliser. Qui plus est, j’avais un salaire un peu trop juste et un temps trop restreint pour pouvoir m’adonner à des œuvres d’charité. Pour clore l’tout, j’étais également convaincu que mes frères d’armes allaient s’moquer d’moi. J’le sentais d’loin et même si j’avais un cœur grand et bon, j’préférais éviter cette honte.

    Après une promenade tranquille d’une heure ou deux, j’descendis enfin vers les tous premiers districts du Rukongai. Le deuxième plus exactement. Il y avait dans cet arrondissement la taverne d’ma mère adoptive. Une taverne bien fournie en victuailles de tous genres, et qui ne désemplissait jamais. Cependant, j’eus une très mauvaise surprise à mon arrivée : Les sièges qui m’avaient accompagné poutrer les hollows tout à l’heure s’trouvaient là, en train d’faire la fête comme s’ils avaient foutu quoi que ce soit. Une minute plus tard et sous les fous rires d’ma mère, ces types couraient rapidement au seireitei, après que j’eus à les tabasser correctement. Tout comme on m’en faisait voir des couleurs, ils allaient trimer eux aussi pour comprendre ce que c’était que la vie à la onzième. Néanmoins, ma prestation brutale eut pour effet d’faire peur aux autres clients, tant et si bien que ma mère malgré ses précédents rires, m’demanda d’aller m’calmer ailleurs pour n’pas les faire fuir. Au passage, j’avais donc pris quelques morceaux de pains et une grosse jarre d’eau, avant d’quitter le local et d’partir m’installer devant l’entrée d’la modeste bâtisse des Himesaki, c’est-à-dire celle d’ma famille. J’posai ma nourriture à mes côtés, sans pour autant daigner la toucher. L’humeur n’était pas du tout au beau fixe…
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MessageSujet: Re: Première rencontre ; Le début d'une amitié {Mitsuko Aono}   Lun 3 Déc - 10:29

La petite Aono avait beaucoup voyagé avec Genshio. Le rôle d'un sage errant, par son appellation ne laisse que peu de repos prolongé en un endroit. Parfois ils remontaient le Rukongai vers des quartiers plus riche et parfois partaient dans les tréfonds de la pauvreté. Aujourd’hui, c'était le premier cas. Et pas n'importe lequel, les numéros à un chiffre. De quoi devenir aveugle face à tant de richesse développé et dépenser. Alors que le vieux sage s'étaient installé en ville, il avait conseillé comme à chaque fois à la jeune fille d'aller se balader pour mieux apprendre du peuple. Toujours cherché à attiser la curiosité, à marcher vers un but, aussi infime peut-il paraître.

La gamine marchait donc le nez levé, la bouche formant un cercle fasciné par toutes ces battisses, grande majestueuse. Elle qui était habitué au simple chambre et cabanon, elle n'osait même pas imaginé la taille des pièces qui s'y trouvait à l’intérieur. De temps à autres, elle pouvait observer des gens en sortirent ou y travailler comme simple garde ou valet. Ils lui semblaient tous plus étrange les uns que les autres. Ceux tiré à quatre épingle comme ceux dont les yeux analysait toute la rue. Ces derniers l'effrayait particulièrement.

Depuis qu'elle savait avoir été un hollow dans son ancienne vie, elle en ressentait une honte bien ancré dans son âme. Souvent, lorsqu'elle voyait passer des forces de sécurité, elle se découvrait tremblotante de peur, se tenant les bras que pour mieux souffler une fois ces dernières passés. Ses nuits, du même acabit, la plongeais dans des cauchemars où on l'attrapait pour l'enfermer à jamais dans des prisons misérables au seul motif d'avoir été un monstre.

La pluie vint la trouver par surprise, ne s’annonçant que par un simple grondement. Des trombes d'eau qui transformait rapidement les côté de la rue en ruisseau. La jeune fille tenta maladroitement de monter son vêtement par dessus sa tête tandis qu'elle pressait le pas pour se mettre à l’abri. Malheureusement, tous ici pouvait voir qu'elle n'étais pas de ce quartier. Un sentiment de racisme à l'égard de l’étranger, du pauvre, aussi enfantin soit-il. De fait, ce n'étais pas la première fois qu'on lui claquait la porte au nez plutôt que lui porter secours malgré un arrondissement plus « heureux » que les quartiers les plus malfamé du rukongai. La petite Aono n'essaya même pas d'aller leurs demander cette fois-ci, se contentant d’accélérer pour trouver un porche vide.

Lorsqu'elle trouva enfin son graal au sec, elle s'installa tremblante de froid, levant régulièrement les yeux pour observer une éclaircie qui ne venait pas. Ce faisant, elle finit par repérer le jeune homme de l'autre côté de la rue. Drôle de personne qui faisait tache avec la population locale. Puis les yeux émeraudes de la gamine se posèrent sur, ce qu'elle estima être de la nourriture au vue de la distance. Aussi tôt, son estomac se mit à gronder. L'enfant referma ses bras sur son ventre pour résister au mieux au besoin de son corps mais bien vite, elle dut s'avouer vaincu. Alors, comme un animal sauvage, à petit pas et en un large arc de cercle pour ne pas se montrer intéresser, elle s'approcha de l'homme en kimono. Arrivé à quelques mètres, enfin, prit-elle la parole.

-Bon...bonjour. Est-ce que je pourrais avoir un bout de pain s'il-vous-plait ?
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Rang : Nana Bantai Taisho

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MessageSujet: Re: Première rencontre ; Le début d'une amitié {Mitsuko Aono}   Ven 21 Déc - 0:49

    Manquait plus que ça… La pluie… Déjà que j’étais pas de bonne humeur à cause de la onzième division, fallait que la nature en rajoute une couche… Je serai encore une fois ma mine, avant de soupirer tout bonnement de déprit… Faut croire que ce n’était pas mon jour. La pluie gagna en intensité et pas qu’un peu, ce qui m’étonna quelques peu puisqu’il n’y avait pas eu ne serait-ce qu’un seul signe qui promettait une quelconque averse. Je n’aimais pas spécialement la pluie, sauf quand j’étais sur le point de dormir. La pluie avait toujours un aspect morne, triste, pas gai, ce qui n’améliorait ni mon humeur, ni l’atmosphère environnante qui devenait un peu repoussante…

    Mais alors que j’étais profondément plongé dans mes pensées, je sentis soudainement une présence. Un peu comme une faible lueur de réiatsu. Mes yeux se promenèrent alors un peu partout, avant de tomber sur une petite fille. Elle avait un aspect misérable, mais n’en demeurait pas moins mignonne. Sa vue m’arracha automatiquement un sourire, car je me revoyais quelques années auparavant dans ces mêmes conditions pitoyables. Une légère nostalgie s’empara de tout mon être, mais pour quelques instants seulement. Car si la vie avait été difficile pour moi dans ces districts, il n’en demeurait pas moins que j’en gardais tout de même de très bons souvenirs.

    J’en vins même à pouffer de rire lorsque je vis le petit manège de cette petite fille. Elle avait dû voir quelque chose près de moi qui l’intéressais. Je n’avais aucun doute sur ce quelque chose, tellement ça coulait de source. Puis elle finit par s’approcher de moi, avant de me demander timidement un morceau de pain. Contrairement aux autres personnes qui l’auraient sans doute chassé, j’eus un sourire aimable, avant de poser ma main sur sa tête comme pour caresser sa chevelure. Elle me faisait bizarrement penser à Suzumi, celle-là même qui m’avait sauvé lorsque j’étais sur le point de mourir. Et à cet instant, j’eus même l’envie de lui donner plus qu’un pain…

    - Viens-là toi !

    Ni une ni deux que je l’avais prise à l’aide d’un seul bras seulement avant de lui faire un grand sourire. L’autre bras fut occupé à lui fourrer délicatement un pain dans la bouche avant de prendre la corbeille. J’avais dans l’idée de rentrer avec elle dans la demeure familiale ; idée confortée par l’intensité de l’averse. C’est donc ainsi que j’avais emmené la jeune fille avec moi dans la maison. C’était une grande salle plutôt ordonnée qui faisait office de salon et qui donnait sur quelques autres pièces. Elle n’était que sobrement décorée, mais elle était plutôt propre. Un luxe pour les habitants du Rukongai, somme toute. Après avoir placé la gamine sur un pouf, tout juste à côté de la table, je pris parole…

    « Je vais te chercher une serviette et te faire un plat plus consistant, je reviens… »
    J’avais posé la corbeille à pains et la jarre d’eau devant elle pour qu’elle se serve, après quoi j’étais parti lui cuisiner des nouilles. Il ne me fit pas plus de dix minutes pour revenir avec un énorme bol rempli et une serviette que je lançai amicalement sur sa tête. Maintenant que nous étions à l’abri et qu’elle avait la possibilité de manger, j’allais essayer de lui poser quelques questions. Ce pourquoi je m’étais assis à la table, en face, presque tout sourire. Un beau sourire, histoire de lui inspirer la confiance, aussi.

    - Alors dis-moi petite, c’est quoi ton nom, et de quel district tu viens ?
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