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 P'tite expérience [Paloma Arrullar]

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MessageSujet: P'tite expérience [Paloma Arrullar]   Jeu 22 Nov - 7:33

Citation :
Ce RP n'est pas vraiment une chronique mais ça le deviendra (je compte l'utiliser sur le long terme). Je préfère donc le poster ici directement.
Ce RP servira à mettre en place l'histoire du futur PNJ que j'achèterai (histoire qu'elle n'arrive pas un jour comme par magie).
Ce RP ne comptera bien entendu pas pour l'acquisition du PNJ, je ferai un RP entièrement consacré à ça quand j'aurai l'XP nécessaire pour l'acheter.
D'ici là, le PNJ ne servira bien sûr à rien, autre que d'être placée dans ma trame personnelle.

Depuis sa rencontre avec Imari, les informations qu'elle lui avait donné tournaient dans sa petite caboche. Enfin, surtout celles concernant les Hollows, le reste il n'avait qu'à moitié écouté à vrai dire, et n'avait pas noté grand chose d'autres que le sujet des âmes corrompues. Surtout un point en particulier... Ces bestioles relativement faibles – mais assez chiantes pour causer quelques dégâts apparemment, en plus de bien faire chier suivant leur pouvoir particulier – pouvaient évoluer ! Non seulement en gagnant de la puissance en dévorant des âmes, mais aussi bien plus simplement en... arrachant leur masque ! Ah, ça, Koshiro n'en avait pas loupé une miette. L'idée de s'offrir un défi lui avait immédiatement traversé l'esprit. S'il butait un Hollow, personne ne viendrait le pleurer, c'était mieux que d'affronter un des nombreux gars à pouvoir de Karakura en détruisant un bar ou autre au passage...

Il avait vu la jeune femme procéder, et en expédier une petite flopée au tapis sans la moindre goutte de sueur. Autant dire qu'en tant que tel, un simple Hollow n'était pas d'un grand intérêt. Son projet est donc le suivant... Attendre que l'un de ces croque-mitaines se pointe, lui sauter dessus et lui arracher son foutu masque afin de pouvoir s'amuser un peu avec lui ! Mais bon, c'était pas si simple... Quelques heures qu'il se les gèle dehors en pleine nuit sans qu'il ne puisse rien remarquer de notable. Il avait l'impression d'être au bord d'un lac vaseux, une canne entre les mains, sans qu'aucun poisson ne vienne mordre à l'hameçon. Pouah, il détestait la pêche, y avait rien de plus chiantissime que ça ! Enfin, en vrai, il en sait rien. Il n'a jamais pêché, mais n'estime pas avoir besoin de tenter le coup pour se rendre compte que c'est bien l'acte le plus emmerdant du monde ! Attendre et tirer sur une canne quand une poiscaille se décidait enfin à mordre... Bordel, si on veut bouffer du poisson, c'est quand même pas ce qui manque dans le pays du sushi, nan ? Et puis, lorsque l'on savait que « Jimushi », le nom qu'il s'est donné, signifie « ver », toute cette réflexion prend encore une saveur ironique supplémentaire !

Actuellement, l'incendiaire se tient assis sur le bord du toit d'un immeuble, les jambes pendants mollement dans le vide. Son épaisse veste lui couvre les épaules, et un joli nuage de fumée l'entoure, résultat de la combustion de son cigare sur lequel il tire presque sans arrêt afin de tuer son ennui. Déjà le troisième qu'il flingue depuis qu'il est là... Et puis, enfin, l'attente est récompensée ! Un trou noir dans le ciel nuageux, facilement repérable. Il n'y a pas de temps à perdre. Il doit réussir son coup avec qu'un des gars de l'organisation qu'avait mentionné Imari n'en vienne à se pointer lui zigouiller son jouet. Il se rue sans plus attendre. Mais est-il bien certain d'être le prédateur et non la proie ?

En effet, alors qu'il s'approche, un bruissement d'ailes attire son attention au dessus de lui. Une de ces bestioles a manifestement décidé d'en faire son repas. Un volatile aux ailes noires. Boh, pourquoi pas ? Il change alors brusquement de direction tout en esquivant une charge dans un vol en piqué. Mais le Jimushi est rapide et file à distance, tout en s'assurant de ne pas semer son poursuivant. Puis, soudain, sans que rien ne semble l'indiquer, il fait brusquement demi-tour. La volaille ne s'y attend pas. Sur le visage de Koshiro, un sourire victorieux s'affiche tout comme il se projette sur son prédateur. D'un grand coup de poing, il propulse le Hollow vers le sol, qu'il aille s'y fracasser. Il n'y avait pas été de main-morte...
    Sur une note de un à cinq... j'me mettrais au moins six ! Muahaha !
S'il n'avait pas son cigare coincé entre ses dents, il s'embrasserait bien le poing tant il était fier de lui. Il se jette alors à son tour vers le sol, atterrissant à quelques pas seulement du croque-mitaine inerte. Son coup de poing a fissuré le haut du masque du « gros pigeon ». N'attendant pas qu'il reprenne conscience, Koshiro se laisse tomber sur lui, ses genoux posés sur ses épaules. Ses mains quant à elles s'approchent de la fissure...
    On m'a dit qu'si j'te virais ça, tu d'viendrais bien plus balèze ! Yah, j'ai bien envie d'voir ça j't'avoue ! Yahahaha !
Dans son rire, il enfonce légèrement ses doigts, avant de tirer brusquement vers lui de toutes ses forces. Le piaf hurle d'un bout à l'autre de l'opération, soudainement réveillé. Un net craquement se fait entendre. Puis la partie du masque qu'il a arraché semble fondre... tout comme le reste du corps ! Par précaution il s'écarte en lâchant tout, ruminant déjà un possible échec. Normalement, il devait devenir balèze, pas simplement fondre comme une glace au Soleil, merde quoi ! Il commençait déjà à se dire qu'il avait fait ça pour rien... Mais au final, ce ne fut pas le cas. La forme du Hollow avait juste drastiquement changé. De volatile, ce n'était plus qu'une sorte de... momie ? Ouais, c'est sans doute le terme le plus adapté, du moins le premier qui lui vient à l'esprit. Chrysalide à la réflexion lui semble mieux... La taille et la forme en tout cas se rapproche bien plus d'un standard humain. C'est ce que la nana avait dit : quand un Hollow devient un Arrankchose, il prend une apparence humanoïde. Par contre, il s'attendait tout de même à plus de réaction... Il s'en approche, y met un petit coup de pied. Rien. Un autre, un peu plus fort. Toujours rien... Koshiro pousse alors un soupir d'ennui. Et si, il avait fait ça pour rien... Est-ce qu'il allait finir par en sortir ? Il ne pouvait pas vraiment se permettre d'attendre. Si quelqu'un d'autre débarquait, il n'aurait peut-être jamais le temps d'assister à l'éclosion, si tant est qu'elle doive avoir lieu. Bon gré mal gré, il prend alors une décision. Il se fout la momie sur l'épaule. L'avantage de cette transformation étant quand même qu'elle était bien plus petite que ce à quoi le monstre ressemblait lors de son premier coup porté. Un mètre soixante environ. Ça pesait pas spécialement lourd non plus... Bon et bien... Ne restait plus qu'à ramener ça chez lui, et voir ce qu'il pourrait en tirer...

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MessageSujet: Re: P'tite expérience [Paloma Arrullar]   Mer 28 Nov - 4:30

Citation :
RP rédigé en partie du point de vue de Paloma Arrullar.


Spoiler:
 

Pourquoi ? Ce mot, cette question... La dernière chose que j'eus en tête au moment où cet humain s'était plu à arracher mon masque. « Je ne veux pas mourir » ai-je pensé de toute mon âme, y mettant toute mon entière conviction. Pour quel résultat... Que se passerait-il lorsque je sortirai de là ? À vrai dire, je préfère ne pas y penser et retarder ce moment autant que je le peux. Cependant, mes pensées ne sont que brumeuses. De contrôle, je n'en ai pas réellement. Et dans cet état hébété où je ne puis avoir conscience de rien de ce qui peut m'entourer, je crains le pire... Pourquoi... Pourquoi ne s'est-il pas contenté de me prendre la vie ? Cela n'aurait été que de bonne guerre alors que je me ruais vers lui dans le but de m'en nourrir. La loi du plus fort. La survie avant tout. Voilà des concepts que je comprenais parfaitement, et qui étaient part intégrante de l'instinct de tout Hollow. Mais là, il ne pouvait plus s'agir simplement de cela. La raison, il m'en avait fait part juste avant de commettre l'irréversible. Il voulait que je devienne plus forte, ou du moins vérifier si par ce procédé mes pouvoirs s'agrandiraient. Je savais que c'était le cas, tout comme je savais aussi que cela pouvait parfois se conclure par la mort, purement et simplement. Mais ce n'était pas mon cas, aussi étais-je toujours là à me demander pourquoi... Pourquoi vouloir provoquer ma transformation ? Tant de questions, alors que les premières fissures se forment. J'entends cette couche protectrice se craquer peu à peu. Je ne peux plus rien. Les réponses à mes questions viendront sans doute bien vite désormais. Je crains le pire...

* * *

    Aaaaah ! Mais qui voilà enfin !
Enfin, ouais ! C'est qu'il l'attendait depuis perpète cette éclosion ! La nuit où il avait capturé ce croque-mitaine, il avait sagement attendu qu'il en sorte mais cela ne s'était pas fait. Par la suite, il avait été contraint d'aller « emprunter » de lourdes chaînes dans un zoo afin de la maintenir, au cas où il briserait sa chrysalide sans que l'incendiaire ne soit présent. Certes, il se doutait bien que ça ne tiendrait pas forcément bien longtemps si il devenait bien plus fort, mais peut-être que ça lui offrirait alors le temps d'intervenir. Ce qui lui paraissait d'ailleurs de plus en plus futile. En effet, plus le temps passait, et plus il en venait à se dire que jamais ce monstre n'en sortirait. Juste un élément décoratif dans son salon...

Cependant, l'espoir d'en arriver finalement à son but restait. Là, dans la grande cave, il avait scellé son Hollow aux murs par ses chaînes. Une à chaque poignet, une à la gorge et une dernière à un pied. Pas qu'il ne voulait pas s'occuper de la jambe restante, juste qu'il n'était parvenu à dérober que quatre entraves et avait dû donc faire un choix. Là, devait son « trésor », il avait passé des jours à l'observer, ne sortant qu'épisodiquement pour se nourrir et prendre l'air. Comment occupait-il son temps durant l'attente ? Et bien... Quelques cigares bien chargés – dont les restes parsemaient les alentours de sa large chaise rembourrée – quelques lignes de temps en temps ainsi « qu'un peu » d'alcool pour faire passer le tout.

Enfin soit, tout ça c'est le passé désormais. Là, ses yeux sont rivés sur cette statue qui n'en sera bientôt plus une. Ces fissures veulent tout dire, et le Jimushi est bien impatient de voir le résultat d'une si longue attente ! Ce croque-mitaine avait plutôt intérêt à être fort, de lui offrir un combat intéressant. Qu'il n'ait pas fait tout ça pour rien ! Que ça dure au moins un minimum. Ouais, c'est tout ce qu'il demandait. Une lueur alors, suivie l'instant d'après de l'explosion de cette coque de protection. La surprise est alors telle que Koshiro se redresse hébété, sa bouche entreouverte en laissant choir son cigare. Aux formes, il était devinable qu'il avait affaire à un individu féminin, même s'il n'en avait pas tiré de ferme conclusion. Il s'en moquait jusque là. Tout ce qu'il y voyait, c'est qu'il s'agissait d'un monstre qui lui offrirait peut-être un défi intéressant. Mais là...

Entièrement nue à l'exception de quelques rares morceaux restants de sa chrysalide, elle n'avait l'air que d'une pauvre adolescente. Elle ne faisait pas plus de seize ou dix-sept ans. Du moins dans les traits, ses formes pouvant passer pour celles d'une femme faite. Ce qu'il voit au premier coup d'oeil bien sûr, nonobstant ces longs cheveux sombres qui en cascadant en camouflent une partie.
    Et ben ! Si j'm'étais attendu à ça ! C'est qu't'es plutôt mignonne ma p'tite volaille, ça ouais ! Enfin, à part qu't'as une endive qui t'sort d'la tête mais hé ! on a tous nos p'tits problèmes...
Il fait là référence à son Estigma – bien qu'il ignore le nom que ça porte – autrement dit le vestige de son masque. Une forme d'ogive dépassant quelque peu au sommet arrière de son crâne. Autre point dérangeant dans son anatomie : ce trou qui la traverse de part en part du côté gauche de son abdomen.
Sur les mots prononcés par Koshiro, la demoiselle relève la tête vers lui, laissant voir ses yeux d'un brun tirant vers le rouge. Un coloris inédit qu'il apprécie. Dans ce regard, pas de défi. Pas de colère, comme il s'y serait attendu. Juste de la peur...

* * *

Le bruit et le poids des chaînes, ainsi que la vision de cet homme. Voici les premières choses que je pus percevoir de ma nouvelle existence. Mes entraves ont assez de mou pour me permettre de replier mes bras sur ma poitrine, ce dont je ne me prive pas. Presque dans un sanglot, je laissais échapper un unique mot. Ce même mot qui me hantait depuis ma première rencontre – aussi brève fut-elle – avec cet humain. « Pourquoi ? ». La question ne parut pas lui plaire. Il se projeta vers moi, si rapide. Sa lourde main venant enserrer ma nuque juste au dessus de l'acier qui me retenait. Si proche que nos nez s'en frôlent presque. Je peux parfaitement sentir son haleine, horrible de tabac et d'alcool.

    T'as dit quoi là ? J'ai pas bien entendu !
    P... pourquoi ?
    Pourquoi quoi ?
    Pourquoi vous... vous me faites ça ?

    *Son sourire s'étend et me terrifie...*
    Parce que je l'peux. Parce que j'en ai envie. Parce que ça m'amuse.
    Pourquoi ne pas m'avoir tué ?
    Tu veux crever ?

    *Je baisse la tête mais de sa poigne il me force à le regarder.*
    Réponds-moi ! Tu veux crever, femme ?
    Non...

    *Il marque un temps d'arrêt et ricane. Puis me tire à lui pour me voler un baiser rude, dénué de la moindre délicatesse. Après quoi il me mord la lèvre si fort que je peux en sentir ensuite le sang couler jusqu'à mon menton.*
    J'voulais t'liquider, tu sais ? Tout c'que j'voulais, c'était d'affronter un Arrancar et d'le dézinguer. Mais j'ai changé d'avis, là, tout d'suite... Et j'me dis que, si t'es sage, peut-être que... C'est quoi ton blaze ?
    *Ne sachant que répondre, je garde le silence plutôt que de provoquer sa colère. La pression de sa main se resserre encore, la douleur me faisant serrer les dents.*
    Ton nom, femme ! Quel est ton nom ?
    Paloma. Paloma Arrullar.
    Moi, c'est Koshiro !

    *Sa main libre se lève entre nous, effleurant parfois mon corps avant de tendre le pouce vers son torse. Il me dégoûte tant...*
    Alors Paloma... Tu s'ras sage ?
    Je ferai tout pour r-
    J't'en demande pas tant ! Est-ce que tu seras sage !?

    *À sa manière d'articuler ces mots, je sais que je n'ai plus droit à l'erreur. Mes lèvres ne parviennent à émettre que le timide son d'un « oui ».*
    Mouais... d'accord... Mais hé ! comment j'peux en être sûr ?
Voilà qui n'a pas l'air d'être une question. Je sens soudainement une chaleur intense qui m'empêche même de respirer. C'est son énergie spirituelle. A-t-il encore changé d'avis et va-t-il m'abattre, ou bien joue-t-il simplement avec moi ? Puis trois doigts brûlant s'immiscent dans mon orifice m'arrachant un cri de douleur. [NdlA : le trou de Hollow hein !!!] Je ne parviens plus à retenir mes larmes contenues jusqu'alors.
    Arrêtez ! Non... S'il vous plaît, arrêtez !
Mais il laisse encore durant le supplice quelques instants avant que sa pression spirituelle n'en revienne à la normale et qu'il retire enfin sa main.
    Ça fait mal, hein ? Dis toi qu'c'est encore rien ! Que si j'ai à m'plaindre de toi, ou qu'si t'essayes de filer, j'te tomberai d'ssus et qu'ça sera bien pire ! N'en doute surtout pas, Paloma ! Désormais t'es à moi, et tu pig'ras bien vite que j'peux être un maître magnanime autant que le pire enculé qu'existe. Et ça, ça dépendra que d'toi ! T'as saisi ?
Blessée et humiliée, je ne fis que hocher de la tête dans un premier temps, pour ensuite me rattraper en lui accorder un « oui » aussi ferme que je le pus. Je ne souhaitais pas recevoir une nouvelle remontrance... Il me lâcha alors, et dans un hoquet de surprise je retombais à genoux. Il s'écarta même de moi en me tournant le dos. Une occasion pour moi, mais je ne la saisis pas. « C'est ce qu'il attend » me suis-je dit. « Si je tente quoi que ce soit, alors... ». Mieux valait ne pas y penser ! Si je le désirais, je pourrais me défaire de ces chaînes, mais le pire serait à craindre. Il ne ferait pas que m'accorder la délivrance de la mort – dont je ne voulais pas réellement – mais me torturerait jusqu'à mon dernier souffle. Il ramasse un objet. Mon Zanpakutô. Bien que je le voie pour la première fois, je sais ce dont il s'agit. Mon pouvoir, ma véritable forme y reposait. Et à présent, c'était entre ses mains...
    J'garde ça ! J'suppose que t'as pas d'protestation. D'toute façon, c'qui est à toi est à moi, nan ? Yahahaha !
Ce rire rauque... Un son que je n'oublierai jamais ! Il soupèse mon sabre, le tire de quelques centimètres de son fourreau découvrant ainsi la lame. Et maintenant, ce bien qui est le mien, le seul que je possède et que tout mon instinct m'hurle de récupérer... Voilà que cet homme me le confisquait. Je le déteste... Je le déteste du plus profond de mon âme. Autant que je le crains, malheureusement...
Puis il rengaine la lame et s'en va, me laissant seule dans cette pièce froide... Je me replie alors sur moi-même, tentant par là de conserver ma propre chaleur.

* * *

Elle a rougi... Alors que Koshiro s'était lancé sur elle en guise de provocation dans le but de l'abattre, elle avait juste rougi et détourné le regard... Il aurait voulu qu'elle lui fasse savoir toute la haine qu'elle pourrait éprouver pour lui, qu'elle lui donne une bonne raison d'en venir aux mains. Mais non... À la place de ça, elle l'attendrissait, en petit être désirable qu'elle est ! Pour cela il lui en veut, mais révoque la conviction qu'il s'était fait. Il ne la tuera pas... pas tout de suite en tout cas. Mais il doit par contre lui faire comprendre qui commande. Que sa vie est désormais entre ses mains. Qu'il décide de son sort et que tout lui sera bien plus agréable si elle lui obéit. Dans le cas contraire... Et bien, il lui dispense un maigre échantillon de ce dont il est capable. L'incendiaire est sadique, ce n'est là rien de neuf. L'explication est virile mais il faut bien ça. Qu'elle le craigne, tant et si bien que toute possibilité de le trahir s'efface de ses pensées.

Il en a terminé désormais. Et pas question qu'il lui laisse son arme. Imari l'en a prévenu : c'est là que réside son pouvoir. Un katana plutôt court – ça porte un nom spécial un truc de cette taille, mais il n'est pas érudit dans le domaine aussi cela ne reste qu'un « katana court » pour lui – dont la poignée est rose et noir. La garde ressemble vaguement à un cœur, n'étant en fait que deux ailes qui se rejoignaient autant à la source qu'à la pointe. « Ça lui va bien » pense-t-il simplement alors qu'il examine le tranchant. Bien mieux qu'à lui en tout cas, mais il compte bien désormais ne plus s'en séparer. Ça jurerait certainement avec son look, mais rares seraient ceux capable de le voir. Pour les autres... et bien, il lui suffirait de le planquer là où il se déroberait aux regards !

Après quoi, sans un mot ni même un dernier avertissement, il s'en va...

Quelques minutes plus tard, il réapparaît les mains chargées. Dans l'une, un sachet de boulettes de riz entamé. Dans l'autre, une couverture qu'il lui lance.
    Quand il fera jour, j'te trouverai des fringues ! En attendant, mange ça ! Tu préfér'rais p't'être des graines, mais j'ai qu'ça à t'filer, faudra faire avec !
Sur ces mots, il retourne s'asseoir dans son siège, ramassant au passage son cigare tombé plus tôt. Il se le cale entre les dents, sort son briquet à essence qu'il ouvre et allume d'un aller-retour du pouce. Quelques bouffées et sa fumée emplit peu à peu l'espace. Jusqu'à ce que le jour se lève, il avait bien la ferme intention de rester là. Si sa présence s'effaçait, sa captive pourrait perdre de vue le danger et tenter quelque chose. Koshiro pense qu'ainsi, en affirmant sa présence, il pourra renforcer le contrôle qu'il a sur elle. Et puis surtout, maintenant que sa statue s'était enfin mise à bouger, il ne comptait pas en perdre une miette...

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MessageSujet: Re: P'tite expérience [Paloma Arrullar]   Sam 5 Jan - 22:33

Citation :
De nouveau, ce RP est rédigé en partie du point de vue de Paloma.

Spoiler:
 

    - Et surtout rien qui s'enfile par la tête !
    - Parce que ! J'ai pas à m'justifier, t'obéis et puis c'est tout !
    - Combien ? J'm'en branle de ça, c'pas l'argent qui manque. Oh, et dans la foulée, ramène-moi d'quoi m'dégommer la tête pour quelques jours. Et puis un peu d'bouffe aussi.
    - Ouais, par exemple...
    - C'est ça ouais. Magne-toi, t'as une heure !
Et sur ces derniers mots il venait de raccrocher. Comme il l'a promis quelques heures plus tôt, il fait le nécessaire pour que j'obtienne de quoi me vêtir. Cela doit vouloir dire que le jour s'est levé. Pourtant je ne saurais en jurer, aucune fenêtre ouverte sur l'extérieur. De ce que je pus comprendre de sa conversation téléphonique, il réclama à un homme travaillant pour lui de lui obtenir des tenues pour me couvrir. Tout comme il s'était adressé à moi, il ne témoigna à son larbin aucune pitié, aucune bienveillance. Est-ce qu'il agit toujours comme ça avec tout le monde ? Il est encore trop tôt pour en être certaine, mais de toute évidence : oui !

Durant l'attente, nous ne nous étions pas adressé la parole. Enroulée dans ma couverture, gênée par mes chaînes, j'avais pu me nourrir. D'un repas bien différent de ce à quoi je m'étais attendue quelques temps plus tôt, avant que je ne fasse la rencontre de cet homme... Tout ce temps, il m'avait observé d'un œil torve, à fumer ses cigares dont l'odeur pouvait m'informer qu'ils ne contenaient pas que du tabac. Cette fumée me dérange, mais je n'ose bien sûr pas lui en faire part. Je n'ose pas articuler le moindre mot, tout simplement. Qui sait comment il prendrait la plus simple des plaintes de ma part ? Non, mieux vaut le silence pour l'instant, lui-même ne paraissant pas être désireux d'entamer une conversation. Même à présent qu'il avait raccroché. Juste ce regard écrasant résolument fixé sur moi, et que je tentais d'éviter de croiser...

* * *

Et ben... Comment ils font ces types pour rester des plombes devant un aquarium ? Certes, son petit poisson à lui est bien plus mignon que tout ce qu'il a pu voir en animalerie, mais quand même. Peut-être pas une bonne idée que de lui avoir refilé cette couverture, le spectacle en devient bien moins agréable à l'oeil, c'est certain. Mais il y avait des chances qu'il puisse s'amuser bien vite... Suffisait d'attendre que ce gland de Rosai se pointe avec les fringues. Et là, s'il a bien choisi... D'ailleurs, Koshiro jette un regard à sa montre. Quarante-cinq minutes qu'il a donné ses ordres. En principe, il ne devrait plus trop tarder. Il sait à quel point son « boss » peut être sans pitié lorsque ses ordres ne sont pas respectés. C'est que Rosai est un ancien parmi eux, le seul à qui le Jimushi peut parfois réellement confier des responsabilités à présent. Et le mec, c'est qu'il en a vu passer des types qui se sont finalement fait réduire en cendres ou en bouillie. Il sait de quoi est capable l'incendiaire, connaît ses pouvoirs. Et sait donc également qu'il n'y a aucun endroit d'où il pourrait se cacher de lui et de son courroux.

Koshiro dégaine un nouveau cigare, qu'il croque avant d'allumer. Quelques uns – ou du moins ce qu'il en reste – trônent déjà sur le sol autour de lui, écrasés en bout de course. Au rythme où il les fume, aucun de ces barreaux de chaise ne peut tenir plus d'une trentaine de minutes. Mais ça l'aide à tenir, à rester éveillé malgré ces longues heures à rester sans rien faire. Rien faire d'autre que d'épier le moindre geste de son petit oiseau. Lui faire comprendre que désormais il serait toujours là, à veiller. À s'assurer qu'elle ne s'échappe pas, affirmer sur elle son contrôle. Une étape indispensable pour qu'un jour peut-être, ces chaînes ne soient plus indispensables. Non pas que cela le dérangeait, le concept d'esclave de compagnie avait quelques attraits qu'il ne pourrait pas renier. Disons juste que son intérêt en ce moment était surtout de l'écraser mentalement, tant et si bien qu'elle ne tente pas de s'échapper dès qu'il aurait le dos tourné. Que cela s'ancre dans son esprit que la moindre tentative de désobéissance se solderait pas une mort douloureuse...

* * *

Koshiro vient de se lever après avoir entendu une sonnerie se déclencher. Une part de mon esprit ne peut s'empêcher de se demander à quel genre de tenue je vais avoir droit. Mais bien sûr je ne m'y attarde pas. J'inspecte de plus près ces chaînes qui me retiennent. De l'acier, lourd, épais. Je pense néanmoins que je pourrais être capable de les briser si je m'en donne la peine. Et puis après ? Que m'arrivera-t-il ? M'échapper, oui, mais vers quoi ? Si je reste sur Terre, il me retrouvera et me le fera payer. Si je retourne au Hueco Mundo, je serai considérée comme une moins que rien pour ne pas être en possession de mon Zanpakutô. Sans mon arme, il m'est impossible de libérer mes pouvoirs. Et dans un monde régit par la loi du plus fort, il est fort à parier que je ne survivrai pas longtemps. Je n'ai d'autre choix que de guetter le bon moment. L'instant où je pourrai dérober à cet homme ce wakizashi qu'il m'a volé. Alors je pourrai constater de la puissance qui est mienne à présent. Libérer mon pouvoir et le tester, jusqu'à trouver le moindre créneau pour pouvoir retourner au sein du Yermo. De là, je n'aurai plus à avoir peur...

Perdue dans mes pensées, j'ai à peine perçu ses pas revenant vers cette cave où il me retient prisonnière. Je peux remarquer que sont coincés sous son bras quelques sacs lorsqu'il s'approche de moi. Ses jambes fléchissent jusqu'à ce qu'il se retrouve accroupi devant moi. Des doigts jaunis par la fumée viennent à la rencontre de mon visage, attrapent mon menton pour me forcer à le regarder. Une nouvelle fois, cette odeur de fumée à une telle proximité m'en donne presque la nausée, à moins que ce ne soit ce contact avec lui ? Même s'il ne m'a plus brutalisée, mon dégoût reste inchangé, si pas revu à la hausse.

Il laisse le contact visuel se prolonger. Je remarque seulement que ses yeux sont d'un brun si clairs qu'ils en paraissent presque dorés, et ce malgré cet écran de fumée qui s'installe entre nous à chacune de ses bouffées nauséabondes. Puis soudainement, son autre main s'empara fermement de la couverture qu'il m'arrache sans ménagement, l'envoyant retomber à un couple de mètres derrière lui. Dans la manœuvre, les sacs ont chuté et se sont renversés. Sans égard il termine le travail en les retournant, laissant s'amasser leur contenu entre nous. Je n'en perds pas une miette et en profite pour assouvir ma curiosité. Dans le lot je discerne une tenue typique d'étudiante dont la couleur majeure est le vert, une paire de longs bas noirs ainsi qu'une boîte de bas collants, une robe blanche qui semble faite pour dévoiler dos et jambes ainsi qu'une paire de souliers sombres, simples mais robustes. Rapidement il fait le tri, et range finalement la tenue de lycéenne. Il me pose le reste en un tas informe sur les genoux.
    Mets ça qu'on voit c'que ça donne ! Oh, attends...
Ses mains épaisses viennent saisir le cercle d'acier refermé sur ma cheville. Sa force est telle qu'il parvient à le briser sans avoir recours à quelconque outil. Et surtout, dans l'état dans lequel il l'a mis, il est improbable qu'il vise de me le refaire porter un jour. Ce qu'il me confirme plus ou moins d'ailleurs, même si ses paroles se trouvent accompagnées d'une promesse menaçante...
    T'as été sage, j'peux t'débarrasser d'celle-là. Fais en sorte que j'change pas d'avis, sinon j'te l'carre si profondément dans la gorge que t'en chiera d'la limaille !
Je baisse les yeux, preuve de ma soumission. En poussant sur ses jambes il se relève et recule de trois pas à peine. Plus que trois entraves pour me retenir, mais cela ne changeait au final rien à la donne. Il me reste qu'à répondre à ses exigences... Dans une valse de cliquetis agaçants, j'enfile tout d'abord les collants, le feu me montant aux joues tout comme je sens son regard se promener sur moi, si appuyé que cela en vaut presque le contact de ses mains. Puis la robe ensuite. Quand je saisis cette dernière, un large ruban vert en tombe. Sans doute une erreur, cela est sans doute destiné à aller avec la panoplie de la petite étudiante modèle. Le col de la robe s'attache au niveau du cou, laissant le dos entièrement dégarni tout comme je l'avais bien remarqué plus tôt. De chaque côté du corps, un large pan de tissu retombe jusqu'en dessous des genoux. De quoi préserver ma pudeur, même si mes jambes en resteraient nues s'il n'y avait la présence des bas enfilés avant. Les chaussures enfin. D'une ou deux pointures au dessus de ma taille, mais mieux vaut cela que l'inverse, sans doute.
    L'ruban ! L'oublie pas et planque-moi c't'ogive qui t'sort du crâne, j'en peux plus d'ce truc !
Oh... Voilà donc son utilité. Il est vrai qu'il m'a déjà fait remarquer son mépris pour mon Estigma. Et je ne désire assurément pas le contrarier... Je noue donc mes cheveux en queue de cheval, m'assurant de camoufler convenablement le résidu de mon masque entre ma chevelure et un large nœud.
    Redresse-toi ! R'garde-moi !
Je m'exécute bien entendu. Je le vois alors afficher un sourire satisfait. Impression bien vite confirmée.
    Hé ! mais c'est qu't'es canon comme ça ma poulette ! 'fin, j'dis pas, j'te préfère quand même à poil, y a pas photo, mais là j'peux toujours te mater tout en m'assurant qu'tu chopes pas trop facil'ment la crève. J'aime bien ouais, j'aime bien... Et toi, t'en penses quoi ?
Dans mon esprit, le néant... Que répondre à cela ? Pense-t-il réellement que je vais me réjouir d'une telle tenue ? Je n'ai pas bien le choix de toute façon, il n'y a là pas place à la franchise, j'en ai peur.
    C'est... C'est très beau. Merci maître.
Il n'a pas exigé de moi que je l'appelle ainsi, mais si cela peut m'attirer ses grâces et améliorer un peu mon sort... Je vois un de ses sourcils s'arquer. Peut-être ai-je eu tort... Puis finalement, il ricane. Je ne suis pas sûre de pouvoir en être rassurée.
    Moi, c'est Koshiro, j'te l'ai d'jà dit ! T'es bouchée ou quoi ?
Un rire, derechef. Il prend ça à la rigolade... C'est au moins ça ! Il ramasse les sacs, les emballages et étiquettes qui traînent au sol, qu'il envoie négligemment valser près de son confortable siège. En allant vers celui-ci, il expédie la couverture dans la même direction. Finalement il pose son séant, me reluque d'un air qui me retourne l'estomac. Et là, un ordre auquel je ne m'attendais pas...
    Vas-y... Danse pour moi !
Il serait sans doute un peu trop risqué de lui faire remarquer qu'il n'y a aucune musique sur laquelle danser, non ? ...

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MessageSujet: Re: P'tite expérience [Paloma Arrullar]   Dim 20 Jan - 9:29

Spoiler:
 

Citation :
RP entièrement rédigé du point de vue de Paloma.


L’œil lubrique, il m'observe tout en s'éloignant de quelques pas, terminant de se rhabiller. Aujourd'hui, j'ai été « sage » comme il le dit souvent et si bien. Tellement sage que j'ai gagné le droit de voir tomber les chaînes qui m'entravent les poignets. Je me les masse d'ailleurs, en ayant pour la première fois l'occasion depuis des semaines. Je n'arrive toujours pas à me faire à mon statut de captive bien entendu, mais je peux au moins reconnaître que je suis relativement bien traitée. C'est étrange de dire cela alors que je suis totalement privée de ma liberté. J'ai toujours de quoi me nourrir en suffisance, Koshiro se plaisant même à me faire découvrir tout et n'importe quoi, en passant des pires fast-food aux meilleures pâtisseries. Plus de nécessité d'avoir recours aux âmes pour me restaurer, il m'avait au moins apporté cela.

Suis-je tombée si bas ? Me dire que mon sort n'est pas si insupportable que cela, que je ne suis qu'une esclave soumise se contentant de mériter sa maigre pitance et de s'en réjouir ? Non ! Je n'oublie pas ma haine ni mon dégoût. Je me refuse à lui être reconnaissante de quoi que ce soit qu'il m'ait imposé. Il m'a certes permis de passer un cap, de devenir une Arrancar. Mais que pouvait bien vouloir dire cette puissance supplémentaire si je n'étais pas en droit de l'éprouver ? Ce ne serait vraiment pas « sage » du tout que de tenter quoi que ce soit. Je me suis repassé le scénario de nombreuses fois. Je devrais être capable de briser ma dernière chaîne assez facilement. Mais il me faudrait alors être assez rapide que pour récupérer mon Zanpakutô, ainsi que ma puissance une fois armée de celui-ci soit suffisante que pour confronter ce balafré qui reboutonnait présentement sa chemise en sifflotant. Mes chances se dirigeaient plutôt vers le mot fatidique : la mort. Et cela, je n'étais pas encore prête à m'y résoudre...

En attendant, que puis-je bien faire d'autre que de répondre à ses exigences ? Je reste sage selon son concept et il ne me maltraite pas. Du moins si l'on parvient à considérer que ce qu'il me fait subir n'est pas de la maltraitance... Au moins, la souffrance ne reste-t-elle que morale. Je dois également écouter ses longs bavardages... Il parle de plus en plus, de futilités la plupart du temps. Il me racontait des films sans intérêt qu'il avait vu, me faisait part de ses blagues et commentaires les plus salaces, se complaisant dans sa vulgarité fangeuse. Mais parfois, je parvenais à voir ce qu'il y avait derrière cette façade. Lorsqu'il ne souriait plus, ne me regardait même plus. Les soirs – ou les jours, j'ai perdu toute conscience de ce cycle – où il buvait beaucoup généralement. Dans ces cas-là, la plupart du temps il gardait le silence. Mais parfois il évoquait un espèce de vieillard qu'il maudissait de tout son être. Un gnome capable d'éliminer quiconque se dresse sur sa route. Cette histoire est alors régulièrement agrémentée des pires noms d'oiseaux que le balafré peut connaître. Mais la plupart du temps, rien de bien cohérent...

De ce que je peux en comprendre cependant, il a pu connaître une situation similaire à la mienne. Il a croisé la route de quelqu'un qui a eut le plein contrôle sur lui, l'a tant dominé qu'il l'a laissé dans une sorte de désespoir. C'est étrange de le voir m'exprimer ces choses alors que je pense sous doute bien pire de lui-même. Je lui en trouvais même parfois un petit côté pitoyable sur lequel je préférais ne pas m'attarder. Ne jamais oublier tout ce qu'il a pu me faire. Et être prête, toujours, si une occasion valable de lui fausser compagnie venait à se présenter...

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P'tite expérience [Paloma Arrullar]

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