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 Conseil d'après-guerre [PV Tôjô]

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MessageSujet: Conseil d'après-guerre [PV Tôjô]   Dim 4 Nov - 19:36

Entre les décès et les enrôlements au sein de la Division 0, l'on pouvait dire que le Gotei 13 avait été remanié en profondeur. Non seulement les troupes se trouvaient fortement amoindries, mais de plus l'on avait dû assister à un véritable jeu des chaises musicales au sein des sièges les plus hauts placés. Le résultat était ici, dans cette grande salle qui avait été l'une des premières à être reconstruite. Là où se tenait le premier conseil des Capitaines d'après-guerre. La majorité de ces visages étaient inconnus du Yakushiji. Quelques autres cependant... À l'exception de Shunsui désormais Sotaichô, il reconnut bien sûr immédiatement Tetsuya. Une folie d'après lui... Ce Shinigami avait des buts secrets et personnels qui en ferait forcément une menace un jour ou l'autre. Bien qu'il se défendait derrière une pseudo bonne cause, le Shirohasu craignait le pire...

Enfin, était-il vraiment bien placé pour juger de cette seconde chance accordée ? Après tout, lui-même avait été contraint à se cacher sur Terre durant un quart de millénaire pour avoir envisagé l'assassinat du précédent Capitaine-Commandant... De la sorte, Tenzen pouvait également figurer parmi les menaces. Ainsi soit-il donc, s'opposer à la réintégration du Shimura ne pourrait être que risible de sa part. À côté de cela, quelques-uns parmi les porteurs de haori étaient déjà membre d'une division ou l'autre de son temps, mais cela n'avait pas d'importance sur l'instant.

La teneur de la réunion n'avait strictement rien de surprenant. Reconstruction, formation et accompagnement des nouveaux Shinigamis afin qu'ils puissent progresser au plus vite, rappel des principales affectations... En ses mains avait été laissée la Justice et l'application des peines, rôle qu'il avait déjà occupé durant presque sept siècles. Un peu ironique lorsque l'on connaissait son histoire, mais ses compétences y convenaient à merveille. Pour le reste... Pas grand chose qu'il jugea de particulièrement notable. Ses envies d'invasion du Hueco Mundo afin d'éradiquer la menace à la source faisaient partie du passé. Ou tout du moins, il savait que ce n'était plus applicable compte-tenu de la faiblesse de leurs effectifs. Tenzen lui-même avait perdu de sa puissance d'antan et devrait travailler afin de redevenir le Capitaine craint et respecté qu'il avait si longtemps été.

Bref. La réunion fut finalement clôturée, et les Capitaines renvoyés à leurs quartiers. Autant en profiter pour établir un contact avec l'un de ses pairs, n'est-ce pas ? Tenzen n'avait jamais réellement noué de contact avec lui - il essayait généralement de ne pas trop se mêler aux animaux de la Onzième Division - mais Tôjô avait au moins le mérite de ne pas être un parfait inconnu. Peu s'en fallait... Il reconnaissait son visage mais si le nom n'avait pas été rappelé en entame du conseil il ne s'en serait certainement pas souvenu.
    Et bien, Himesaki-Taishô... Mes félicitations. Je dois bien reconnaître que je ne m'attendais pas à vous voir en ce jour, haori sur les épaules. Mais je suis heureux également de voir que cette génération de Capitaines n'est pas entièrement composée de jeunes poussins se prenant pour des aigles... Septième Division, c'est cela ?
Le Yakushiji n'était pas particulièrement porté sur l'art de la discussion. Il était doté d'une répartie efficace, certes, mais n'avait par contre jamais été réputé pour sa sociabilité. Parler juste pour parler... Cela devait se sentir qu'il n'y était pas particulièrement à l'aise, même si sa voix calme ne montrait aucun trouble, comme toujours...

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MessageSujet: Re: Conseil d'après-guerre [PV Tôjô]   Lun 5 Nov - 1:05

    -- Quelqu’un a dû vous marquer négativement à ce que j’vois.

    Avenant comme j’étais, j’avais souri affablement à l’homme qui m’avait approché, alors que j’étais encore perdu dans ce flot de capitaines plus troublants les uns que les autres. J’avais été fraichement promu comme beaucoup d’autres, certes, mais il fallait avouer que ces derniers m’impressionnaient énormément malgré le bagage intellectuel et l’expérience notable que j’avais. Mais qu’on s’le dise : J’étais vraiment impressionné par ces personnalités, mais aucune ne m’effrayait. Ça tenait plus de l’humilité qu’autre chose. D’ailleurs, il valait mieux m’faire petit vu le regard que portait mon senpai envers nos collègues plutôt jeunes. Et du peu que j’savais d’lui, j’étais prêt à parier qu’il avait déjà dû avoir un accrochage avec l’un de ces autres capitaines qui sortaient d’la salle pour rejoindre leur division respective. Pendant ce temps-là et tout juste après ma réaction plus ou moins rapide, j’m’étais profondément incliné, preuve du respect que j’avais pour cet homme. Il avait été et il demeurait l’un des grands et meilleurs combattants du Seireitei. Un exemple pour nous autres, les nouveaux leadeurs.

    -- Mais merci pour vos félicitations Yakushiji-senpai ! J’en suis véritablement honoré ! Et vous avez tout juste. La septième division.

    Mon sourire était scotché à mes lèvres. Et il était sincère. Tout comme l’fait que je l’avais délibérément appelé senpai, alors qu’il ne m’avait presque jamais pris sous son aile, mis à part les quelques missions où j’faisais exceptionnelemt partie d’son escadron dans l’temps. Faut dire que les divisions d’antan n’avaient aucun mal à procéder à des fusions d’équipes, ce qui expliquait pourquoi j’avais parfois été sous ses ordres. Et par ce privilège, j’avais eu l’occasion d’le voir à l’œuvre à maintes reprises. C’était c’qui forçait également l’respect quand j’étais en sa présence. Un homme à la prestance presque inégalable. Personnellement, j’étais plus ou moins bluffé malgré le fait que j’le dépassais de deux têtes au moins. Comme quoi, l’physique n’faisait pas tout. Curieusement pourtant , son espèce d’froideur ne m’repoussait pas trop. J’étais l’un de ces hommes qui respectaient la nature de mes pairs, surtout lorsqu’ils étaient épris de justice. J’me retournai alors lentement vers la porte, avant d’voir les derniers capitaines sortir d’la salle. Quelque chose m’disait que son approche n’était pas tellement fortuite.

    -- J’dois vous avouer qu’en ces temps de troubles, avoir un homme comme vous dans nos troupes est très réconfortant. Nous autres nouveaux capitaines, auront de temps en temps la chance de bénéficier de votre expérience. Ou tout du moins pour ma part, parce que je comptais bien vous approcher pour vous demander conseils.


    J’n’étais en aucun cas obséquieux, faut pas croire, mais il fallait à un moment que j’le reconsidère comme étant mon collègue, car c’était aussi ce qu’il était dorénavant. Un collègue… L’mot était drôle, mais néanmoins juste. Qui aurait cru un jour que j’porterais moi aussi un haori ? Pas moi en tout cas, j’vous jure : « Et si nous échangions un peu senpai, histoire de mieux se connaitre ? Me suivrez-vous en dehors de ces locaux ? » J’pouffai un peu d’rire, avant d’le précéder en m’avançant vers la sortie. J’n’avais même pas attendu sa réaction pour tout vous dire. C’était aussi pour éviter d’essuyer un refus d’face et l’forcer un peu à m’suivre ; même si j’savais pertinemment qu’il pouvait décliner mon offre et s’en aller travailler ou méditer comme à son habitude. Comment connaissais-je ses petites habitudes ? Via les ragots bien évidemment. Et les journaux aussi. Sa division était après tout celle qui tenait le quotidien du Seireitei, c’qui m’amenait d’ailleurs à m’poser une p’tite question : Remplissait-il le rôle de rédacteur en chef ? Interrogation qui n’allait pas tarder à avoir une réponse d’ici la prochaine parution, héhé !

    -- Le spectacle est toujours aussi désolant, même si voir ces gens se mettre à l’œuvre est tout d’même encourageant.

    Des tonnes et des tonnes d’gravats s’profilaient à perte de vue. Et quand bien même la plupart des shinigamis s’attelaient à tout reconstruire comme il s’doit, tout restait encore à faire. Les stern ritters avaient décidemment laissé une marque plus ou moins indélébile sur le seireitei, c’qui n’était pas pour nous faire plaisir. Quelques capitaines discutaillaient entre eux à quelques mètres d’nous. Une image qui m’fit sourire. L’heure n’était vraiment pas aux rivalités, mais à l’entente et à la solidarité. Ce pourquoi je m’efforçais toujours d’être en bon rapport avec eux tous, quitte à paraitre trop poli pour l’être réellement. J’croisai mes bras en restant debout au seuil d’la porte. Puis je m’avançai de quelques pas pour être légèrement inondé de soleil. L’temps était magnifique, vraiment. Peut-être était-ce même l’un des signes du renouveau du gotei 13. Une perspective totalement réjouissante, j’vous l’accorde ! Et puis, j’avais fini par m’retourner, histoire d’savoir si le Kyû Ban Tai Taisho était disposé à m’suivre pour parler de tout et d’rien. C’était comme ça que l’on s’forgeait d’bonnes relations.
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MessageSujet: Re: Conseil d'après-guerre [PV Tôjô]   Mar 6 Nov - 2:13

    L'on peut dire cela ainsi...
Des Capitaines qui provoquaient chez lui quelques pensées négatives, il n'y en avait en effet pas qu'un. Et si Tetsuya était le principal, il savait également qu'il valait mieux ne pas parler franchement pour l'occasion. Tenzen jugeait vite, mais ne se permettrait pas d'en faire part à d'autres ici, sachant que cela ne profiterait à personne. Au contraire, la Soul Society toute entière profiterait d'une entente au moins convenable entre les plus grandes puissances du Gotei 13, et rien ne servait de participer à un mauvais climat entre eux. Tôjô ne faisait de toute manière pas partie de ceux-là, sans quoi il n'aurait même pas essayé de lui adresser la parole. De plus, celui-ci se montrait respectueux, plus même qu'il ne l'aurait dû compte-tenu de sa position actuelle. Si le Yakushiji se trouvait être pointilleux en ce qui concerne le respect, il pouvait parfaitement se contenter du strict minimum. Enfin, pas de quoi le reprendre, ce serait sans doute une habitude qui se perdrait avant même de pouvoir s'ancrer réellement. Par contre, s'il y avait une chose que Tenzen espérait qu'il ne perde pas, c'était sa tendance à sourire. Cela pouvait s'expliquer par le fait qu'il venait d'être honoré en recevait ce haori, mais le Shirohasu lui souhaitait de préserver cette attitude. Certes, venant d'un homme qui ne souriait jamais cela pouvait paraître paradoxal, mais après tout, à chacun son caractère n'est-ce pas ? Le tout était quoi qu'il en soit de rester positif, et il n'ignorait pas qu'activer ses zygomatiques y aidait. Le Kyûbantai Taishô ne fit cependant que hocher du chef lorsqu'il fut gratifié de quelques éloges, le remerciant par là de sa considération.
    Les quartiers de la Neuvième Division sont toujours ouverts aux bonnes volontés qui comme vous savent prodiguer le respect. Tout comme l'on récolte ce que l'on sème, vous serez donc reçu avec égards.
Enfin... lorsque ces dits quartiers seraient remis sur pied, voilà qui allait de soit. Car comme le faisait remarquer l'Himesaki, ces terres désolées n'offraient pas un spectacle forcément réjouissant. Pour sa part il marchait tête haute sans pour autant s'attarder sur le désastre, le regard ne s'arrêtant sur rien de précis.
    Peut-on réellement dire que je vous suis, lorsque nous ne ferons au final que partager le même chemin dans une même direction, pour un tant tout du moins ? Cependant, nous pourrions effectivement profiter de ce temps pour deviser quelque peu. De l'état du Seireitei par exemple... Vous avez raison de trouver cela encourageant. En fait, lorsque l'on y pense, c'est peut-être une bonne chose que cet endroit se soit fait ravager à ce point. Le temps que j'ai passé sur Terre a pu m'apprendre bien des choses, notamment celle-ci : un pays détruit reconstruira sur ses bases, fixé à l'état même où il se trouvait auparavant. Par contre, un pays entièrement rasé se devra de tout refaire à neuf, en profitant souvent pour prendre des bases plus neuves et ainsi grandement s'améliorer. Je souhaite qu'il en soit ainsi... J'ai moi-même déjà effectué quelques recommandations quant aux installations de la Neuvième Division, ainsi que de l'Académie. Je ne saurais trop vous conseiller d'en faire de même, en espérant que nos consignes soit écoutées et respectées. Qui de mieux qu'un Capitaine peut savoir ce qui convient à sa Division ?

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MessageSujet: Re: Conseil d'après-guerre [PV Tôjô]   Ven 9 Nov - 11:38

    -- Je comprends tout à fait vos opinions et conseils. Malheureusement… Comment dire… J’ai une autre préoccupation plus grande encore…

    Si j’l’avais écouté d’une oreille très attentive, et ce avec mon sourire habituel, celui-ci s’effaça de moitié lorsque j’repris la parole. Ma mine devint quelque peu triste et pour cause : Il y avait un gros souci à la septième division. Ce n’était pas tant les reconstructions qui posaient problème, non non. Mais plutôt le moral de mes troupes. Depuis l’assaut impitoyable des Quincys, et l’départ précipité du capitaine Komamura à la division zéro, il y avait eu comme un spleen général. Ma nomination en tant que capitaine d’la septième avait donné du peps à la division, mais rien que pour un laps de temps seulement. De plus, la mort du vice-capitaine Iba n’avait pas aidé à raviver la flamme des shinigamis sous ma responsabilité. Pire encore ! Ces gens s’en étaient voulu pendant un très long moment. Ils blâmaient leur faiblesse au combat et leur incapacité de n’avoir pas pu sauver l’un de leur leadeur. Ses obsèques étaient d’ailleurs prévues pour les prochains jours, l’temps d’aménager une tombe digne du lieutenant qu’il était. C’est vous dire combien mes hommes étaient attachés au personnage qu’il fût…

    -- Le moral de mes troupes baisse de plus en plus suite aux calamités que nous avions dû essuyer. J’ne vais pas pousser le vice en disant qu’elle a été la plus affectée, mais la septième va mal. Très mal. Le vice-capitaine Iba a fini par succomber à ses blessures et le départ précipité de mon ancien capitaine à la division zéro a complètement chamboulé mes hommes. A vous j’ne peux pas, et j’ne vais pas vous mentir… Je me sens désarmé. J’ai l’impression d’avoir hérité d’un trop lourd fardeau…

    Mes sourires n’étaient (presque) jamais factices. Ils n’avaient rien avoir avec le haori que j’portais nouvellement. C’est juste que j’ai appris à sourire en toutes circonstances, en plus de mon optimisme naturel. J’avais vécu la misère au Rukongai. J’avais frôlé la mort à plusieurs reprises. Nonobstant, j’étais toujours debout, tel un roc indestructible qui avait pris goût à la vie et qui la chérissait véritablement au point de lui sourire constamment. Mais j’étais tout d’même comme beaucoup d’autres personnes malgré mon expérience : Déstabilisé quand la situation allait de pire en pire. D’autant plus que j’avais beaucoup été proche des membres de la septième division en tant que troisième siège. C’est aussi ça le problème : « J’ne veux pas me l’avouer moi-même, mais il faut dire que j’ai beaucoup été affecté par ces évènements moi aussi. Après tout, je suis capitaine que depuis quelques jours seulement. J’sais qu’il faut aussi leur laisser du temps, mais j’ne peux pas m’empêcher d’être inquiet… » Etait-ce parce que j’étais devenu capitaine que je me faisais autant de sang d’encre ? Mystère… Toujours est-il j’intériorisais tellement mes problèmes qu’on n’pouvait même pas savoir que j’en avais. Il serait indigne pour un capitaine de montrer un visage perpétuellement triste à ses éléments.

    -- Mais je me rends compte que je vous importune avec mes préoccupations, alors que vous avez les vôtres. Je passe pour un incapable à force de paroles aussi sottes…

    -- ATTENTION !!!

    Alors que nous passions près d’un échafaudage construit sur un bâtiment à moitié ravagé, des planches et des barres de fer chutèrent d’on ne sait où, et menaçaient de nous tomber dessus. La voix criarde voulait sans doute nous prévenir du danger imminent que ces objets représentaient. Levant la tête au ciel, il n’me suffit que de quelques mouvements précis pour rattraper et poser ces objets à terre sans qu’un seul ne touche mon compagnon d’infortune ou moi-même. J’aurai pu les découper ou les détruire très facilement, mais il y avait un certain manque de matériels, ce qui m’avait conforté dans l’idée d’épargner ces matériaux tout en protégeant mon senpai qui daignait m’accorder une oreille attentive. Lorsque le danger fût passé, les travailleurs se confondirent en excuses, avant que j’ne leur fasse un geste fluet de la main pour leur dire qu’ils pouvaient se remettre au travail, le tout avec un sourire fin aux lèvres. Cependant, les pauvres ne furent rassurés qu’à moitié. Ils craignaient plus la réaction du Tenzen qu’autre chose. Après tout, l’homme que j’suivais avait un tel flegme et une telle prestance, qu’il en impressionnait plus d’un. C’est alors que j’m’étais retourné vers lui pour observer la réaction qu’il allait avoir. Allait-il les gronder ou passer outre leur maladresse en continuant son chemin et notre conversation?
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MessageSujet: Re: Conseil d'après-guerre [PV Tôjô]   Sam 10 Nov - 9:00

Le sourire qui n'avait quitté Tôjô jusque là en vint finalement à se ternir. Tenzen prit cela comme un fort indicateur et redoubla donc d'attention au moment de l'écouter. Si le point qu'il allait énoncer le tenait tant à coeur, alors cela méritait qu'il soit tout ouïe, que ce sujet le touchait et lui tenait vraiment à coeur. Un excellent indicateur de la personnalité profonde de ce Capitaine pour qu'il en soit affecté. Le nouveau Capitaine de la Septième Division lui fit alors part de son inquiétude principale du moment. Le moral des troupes... Voilà bien une chose qui ne serait pas aisée de récupérer. Des matériaux, de l'huile de coude et un peu de temps, voilà tout ce qui était nécessaire avec de reconstruire les infrastructures du Seireitei. Mais seule la dernière denrée pouvait être utile à la reconstruction des effectifs. De nombreuses pertes à différents degrés, cette désolation qu'ils pouvaient apercevoir chaque jour. Un véritable coup dur qui resterait ancré en eux quelques temps encore.

Alors qu'il allait répondre, un évènement inattendu... Bois et métaux dans une pluie inédite venant soudainement à leur rencontre. Le Yakushiji ne fit pas le moindre mouvement en sentant son confrère agir. Pour sa part, il se serait juste contenté de se déplacer pour éviter le moindre débris, sa vitesse le lui permettait amplement. Pour l'occasion, il put juger de celle de Tôjô qui était ce que l'on pouvait attendre d'un Capitaine. Toutefois, son regard entr'ouvert s'attarda sur les différents ouvriers se trouvant là, les détaillant un à un. Dans sa tête une voix résonnait, s'incorporant à ses pensées sans y avoir été invité. "Vas-y !" clamait-elle. "Ce sont des minables, châtie-les !! Ouais, ouais, j'suis sûr qu'ils l'ont fait exprès en plus !" précisait Ikarib d'une voix exprimant l'attente et l'envie. Son Hollow était beaucoup trop intrusif, il le savait... et était capable de faire avec la plupart du temps ! Comme cette fois-ci par exemple, où il se contenta de fermer les yeux, de s'offrir deux cycles de respiration complets, lentement et profondément. Suffisant pour s'apaiser et par là même calmer les pulsions de cette âme corrompue sommeillant au plus profond de lui-même.

Lorsque ses paupières se rouvrirent légèrement, ce fut pour reporter son attention sur Tôjô, et de lui livrer ce qu'il pensait de ce que ce dernier était en train de lui relater avant cette petite péripétie.
    Ce dont vos hommes ainsi que vous-même avez besoin, c'est de temps, comme vous semblez en effet le penser. De même que ces murs s'érigeront à nouveau, les troupes du Seireitei se reconstruiront. Les bâtisses autant que les humeurs n'ont besoin que de temps pour s'élever fièrement derechef. Tous ne peuvent en effet voir ces décombres avec la même philosophie que nous le faisons. Ne cherchez pas à presser les choses. Le Seireitei accuse de lourdes pertes. Tous ici ou presque ont perdu au moins un camarade proche, des frères d'armes. Entre les décès et les multiples promotions, c'est le coeur même du Gotei 13 qui a été chamboulé. La phase de reconstruction se fait donc à tous niveaux. Ne vous en faites pas pour cela, du moins pas plus que nécessaire. Parlez à vos hommes. Profitez du fait que - contrairement à moi - vous n'avez pas pu leur laisser un à priori négatif votre encontre encore, et nourrissez dès à présent leur respect et leur confiance.
Comme souvent, Tenzen aimait à donner ses leçons... La fibre de l'enseignant avait fini par fortement s'ancrer dans son caractère, il fallait le croire.

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MessageSujet: Re: Conseil d'après-guerre [PV Tôjô]   Dim 11 Nov - 3:37

    Au vu de sa série de respiration, l’on pouvait dire que ces gars-là avaient eu chaud. J’la sentais tout d’même d’loin. La colère de Tenzen j’veux dire. Le capitaine d’la neuvième division avait fait un grand effort pour n’pas s’emporter, et c’était tout à son honneur. N’importe qui aurait pu gueuler sur ces gens qui travaillaient pourtant dur. Notamment cet Ikkaku dont la tête n’me revenait toujours pas. J’ne faisais non pas allusion à sa boule d’billard, mais bel et bien à son arrogance bien affiché pour l’coup. Il s’en serait sans doute donné à cœur joie, au point de détruire les matériaux que j’venais d’sauver. Tous les gens d’la onzième n’étaient pas forcement des brutes épaisses, mais lui collait parfaitement à cet image péjorative. Il avait vraiment hérité de quelques traits de caractère d’son prédécesseur tout aussi détestable. La onzième division depuis les phénomènes Kuruyashiki et Azashiro Kenpachi n’était plus la même. Situation qui m’avait forcé à aller voir ailleurs si l’herbe y était plus verte. J’finis par soupirer, lorsqu’enfin, mon homologue (C’était plutôt bizarre d’le voir ainsi) prit enfin parole. Ses mots étaient justes et emprunts de sagesse. L’on aurait dit l’maitre et l’élève, tant ses paroles ressemblaient plus à un enseignement qu’autre chose. Nonobstant, cette sensation n’me gênait nullement, et c’était avec fierté que j’buvais encore une fois ses dires. Il méritait réellement mon entière attention et toute ma considération

    -- Encore merci pour vos conseils, Yakushiji-senpai. A chaque fois que mon moral sera au plus bas, je tâcherais de m’en souvenir pour le bienêtre et le bon fonctionnement de ma division.

    Une fois encore, je m’étais profondément incliné devant lui. Et lorsque j’m’étais redressé, mon sourire était réapparu, éclaircissant une nouvelle fois mon beau minois. Il était le signe même de l’optimisme, ce dont avait fait preuve l’enseignant en répondant à mes préoccupations le plus simplement possible. Nous sortîmes enfin du secteur d’la première division, pour nous retrouver dans l’une des ruelles du Seireitei qui donnait sur plusieurs domaines de nobles. La ruelle était joliment dallée de carreaux bleutés. Elle donnait sur une très belle image : Celle de plusieurs pagodes richement décorées. Non loin d’ici se trouvait la chambre du conseil des 46, ainsi que l’académie shinigamienne. L’coin avait été vite reconstruit vu la clarté de tout c’que nous voyions. Fait normal puisqu’il s’agissait d’un secteur où la noblesse était fortement établie. Un quartier bourgeois en somme. Certaines familles avaient dû mettre la main à la poche pour organiser des reconstructions aussi rapides qu’irréprochables. D’quoi provoquer des jalousies à l’égard de ces nantis indépendants du Gotei 13. Malgré la belle vue qui changeait des ruines un peu partout dans le seireitei, j’avais fini par m’arrêter tout juste devant l’entrée principale qui donnait sur les chantiers en constructions d’la première division. Quelque chose m’avait quand même tracassé dans la réponse de mon senpai. Et dans l’doute, j’avais donc prit l’initiative d’le questionner, histoire d’en savoir plus :

    -- Si ce n’est pas trop indiscret… Qu’est ce qui a motivé votre retour au seireitei ? Et comment l’atmosphère de votre division se présente-elle ?


    Il fallait avouer que j’avais trop parlé d’moi, là. Un p’tit peu d’curiosité n’pouvait pas faire du mal… Enfin… Du moins, c’est ce que j’espérais lorsque j’avais repris ma marche à ses côtés. Qui plus est, cela prouvait aussi que je m’intéressais à lui, à cet être auréolé d’mystères en tout genre. Pendant son exil, il y avait eu beaucoup d’ragots à son sujet. Si j’en avais écouté certaines, j’avais choisi d’en ignorer la plupart c’qui m’avait plutôt aidé à n’pas avoir une image arrêtée l’concernant. J’admettais qu’il n’était pas du tout souriant et qu’il dégageait une espèce d’froideur. Nonobstant, était-ce des raisons valables pour dire de lui qu’il était homme mauvais ? Il était clair que non. L’passé m’avait plusieurs fois prouvé qu’il était éprit de justice, sans oublier que comme l’adage l’disait si bien : Les apparences sont trompeuses. J’grattai mon menton en levant les yeux en l’air. L’ciel était toujours aussi beau, dégagé, et il y avait effectivement comme une ère de renaissance qui s’opérait : « Bien sûr, vous n’êtes pas obligé de me répondre… Je comprendrais tout à fait. » Qu’avais-je fini par ajouter alors qu’un blanc commençait à s’installer au fur et à mesure de nos pas vers l’avant. De loin, nous vîmes quelques shinigamis courir vers notre direction. Ils transportaient dangereusement quelques objets qui risquaient de tomber à tout moment, et j’ne voulais surtout pas revivre la situation précédente. Ce pourquoi :

    -- Et si nous empruntions ce chemin ?
    Lui proposais-je soudainement, en pointant une autre rue. Elle mène vers votre division si je n’m’abuse.
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MessageSujet: Re: Conseil d'après-guerre [PV Tôjô]   Lun 12 Nov - 18:28

Tenzen se contenta simplement d'opiner du chef lorsque Tôjô proposa d'emprunter le plus court chemin vers les quartiers de la Neuvième Division. Cela voulait aussi dire que la conversation ne pourrait pas durer bien longtemps, si toutefois l'arrivée en ses quartiers en signifiait la fin. Aux propos du Yakushiji, son collègue avait retrouvé le sourire, tout en démontrant une nouvelle fois son respect en s'inclinant. Le Shirohasu n'en demandait pas tant ! Mais si ses conseils pouvaient être utiles à un membre de la nouvelle génération du capitanat, alors il ne pourrait que s'en estimer heureux. Difficile tout de même de croire, à l'exception de son gabarit et de sa manière de mâcher certains mots, qu'il fut membre de la Onzième Division. Celui-ci se trouvait loin des barbares auxquels la Division du Kenpachi l'avait plus habitué.

Néanmoins, une question plus personnelle avait à présent été posée. Le choix d'en parler ou non fut rapidement réalisé. Il considérait pour sa part n'avoir rien à cacher...
    C'est en effet une question indiscrète. Mais rien ne me pousse à ne pas y répondre ! Si je suis revenu, c'est pour une raison simple : ce que j'appelle « le bien du plus grand nombre ». La plupart des choses que l'on raconte sur moi sont avérées. Mettons les choses directement au clair à ce propos, mais j'ai bel et bien été dans l'obligation de me retirer sur Terre pour avoir voulu abattre feu-Yamamoto et ainsi prendre sa place. Mes raisons n'en étaient pas moins bonnes, je pense... Il était un dirigeant pathétique et dépassé, de mon propre avis. J'ai donc voulu réaliser ce qui pour moi était nécessaire afin de débloquer une situation et de pouvoir enfin faire mieux à l'avenir.
Il n'ignorait pas que Shigekuni était quelqu'un de respecté, et savait donc qu'en tenant de tels propos il pouvait s'attirer une inimitié supplémentaire. Soit, s'il devait en être ainsi... Il n'avait toutefois pas encore répondu à la question posée.
    Pourtant, cela ne m'a pas empêché de venir prêter main-forte au Gotei 13 dès lors que j'ai appris la situation. Enfin... Cela est encore flou, même pour moi. J'ignore comment j'ai pu savoir. Ce fut comme si, de la Terre, j'avais ressenti une espèce de... « perturbation dans la force ». Je sais que cette explication peut paraître bizarre, mais ce fut comme si, venant d'un univers lointain, très lointain, j'avais reçu le message que de nombreux Shinigamis se trouvaient en train de perdre la vie. Je n'ai eu d'autre choix, en accord avec mes convictions, que d'apporter ma force afin d'aider à faire cesser cela. Et ce même si cela devait me valoir d'être ensuite emprisonné ou abattu par l'ancien Capitaine-Commandant...
Il avait en effet pris quelques risques considérables en se représentant ainsi au Seireitei. Un point qui avait joué en sa faveur néanmoins, puisque Shunsui avait considéré cela comme un aveu clair que le Shirohasu ne souhaitait pas le mal de la Soul Society, au contraire. La mort de Yamamoto annonçant donc une réconciliation possible, et le Gotei 13 nécessitant de récupérer aussi vite que possible une force de frappe respectable, Tenzen avait donc été réintégré.
    Kyōraku-Sotaishô a pris la décision de me faire confiance... même si je n'ignore pas qu'il me surveille. Je ne peux pas lui en vouloir, à sa place je n'aurais pas agi différemment. Pour autant, il en va différemment de mes subordonnés. Ils voient en moi un traître, même si je n'ai jamais eu l'occasion de mettre mes anciens plans en application. Plus rien de cela n'est d'actualité, mais que peuvent-ils en savoir ? Je ne suis de plus pas quelqu'un de très sociable et amical, ce qui n'aide pas à redorer mon propre blason. Je ne compte cependant pas changer mes habitudes. Je continuerai donc d’œuvrer pour le mieux, dispensant conseils et enseignements, tout en dirigeant ma Division comme il se doit. Certains continueront sans doute de me voir sous mon plus mauvais jour jusqu'à ce que je disparaisse, mais dans l'ensemble je ne désespère pas de faire voir à la plupart que je reste un homme de bien, malgré mes positions parfois extrêmes.
    Cela démontre bien, tout comme je vous le disais, que les murs ne sont pas la seule chose qu'il y ait à reconstruire...
En effet... pour sa part, ce serait la confiance et le respect de ses Shinigamis qu'il devrait bâtir à nouveau. Petit à petit, avec le temps... Comme quoi, ses propres conseils pouvaient parfois s'appliquer à lui-même !
    Ai-je ainsi répondu aux interrogations que vous vous faisiez à ce propos, Himesaki-Taishô ?

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MessageSujet: Re: Conseil d'après-guerre [PV Tôjô]   Ven 23 Nov - 0:12

    Il avait tout accepté. Suivre la direction que j’lui avais tranquillement proposée, mais aussi, répondre à mes interrogations. Des interrogations hein ? Disons que c’n’était pas vraiment l’cas. J’avais plus posé la question pour faire la conversation qu’autre chose. Disons même que j’m’attendais à un refus d’explications. Cependant, le Yakushiji s’montra bien plus bavard qu’à l’accoutumé et s’mit à m’raconter un peu ce qui s’était passé. On aurait presque dit qu’il se justifiait. Si j’avais mimé une mine soucieuse dans un premier temps, j’avais fini par sourire tout d’suite après. Ses dires ne m’offusquaient pas. Pas vraiment. Il y avait eu bien pire comme ragots à son propos, ce pourquoi j’n’étais pas vraiment choqué. Nonobstant, j’comprenais tout d’même l’animosité que lui portaient certains membres de la Soul Society. Son objectif avait été noble, certes, mais la manière de faire en plus d’être osée, avait été complètement idiote. Croyait-il vraiment qu’il aurait pu faire bouger les choses après avoir tué le capitaine commandant ? La perspective m’fit rire intérieurement, puisque j’m’imaginais déjà tous les soldats du Gotei s’ruer sur l’homme qui aurait eu l’audace de tuer l’ex capitaine commandant. Le Yakushiji se serait sans aucun doute attiré les foudres du seireitei dans son entièreté, qui aurait alors procédé à une chasse à l’homme. Clair que l’contexte était différent de celui d’la onzième division où tuer un capitaine forçait immédiatement l’respect. Les Kenpachi étaient uniques en leur genre…

    -- On peut dire ça comme ça, Yakushiji-senpai. C’est toujours mieux d’avoir la vraie version des faits que de se fier aux racontars, surtout lorsqu’ils sont différents. Et ne vous inquiétez pas. Vos dires ne changent rien à la considération que je vous porte.

    Ce qui était vrai. Il avait beau avoir commis une grave faute, mais l’passé restait l’passait. Seul le présent et l’avenir importait maintenant. Son retour était donc d’bon augure. Si l’actuel commandant lui faisait confiance, pourquoi n’ferais-je pas d’même ? C’était là toute la logique, ou tout du moins, ma logique. Il fallait ajouter que je l’aimais bien aussi. Il m’était sympathique malgré son flegme. Non seulement sérieux, mais aussi bon. Ses idéaux, ses conseils et ses enseignement le prouvaient bien. Il était comme un joyau parmi l’Gotei, ce que beaucoup d’personnes n’semblaient pas voir/comprendre. Après mes dires, j’avais laissé un blanc. C’n’était pas que j’n’avais rien à dire, mais de loin, nous pouvions apercevoir les premières casernes de la neuvième division. Il était sans doute temps pour moi d’le laisser tranquille, et d’aller enfin chercher Yoshiko dans l’monde réel. Histoire qu’elle devienne ma vice-capitaine. J’avais d’ailleurs demandé conseil au chef des Shunsui qui m’avait donné son aval tout sourire. Il m’fallait donc m’préparer et délaisser la septième division pour un petit moment. « Je vais devoir vous laisser, Senpai. Merci encore pour vos conseils et cette petite ballade privée. Elle fut très intéressante. J’espère aussi une bonne cohésion entre la septième division et la neuvième, et je viendrais parfois vous rendre visite si le temps me le permet. » Une nouvelle fois encore après mes dires, j’m’étais légèrement incliné devant lui, avant de reprendre le chemin opposé à celui qui menait à ma division. Au bout de trois pas, mon réiatsu avait disparu des environs... Les merveilles du Shunpo.
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MessageSujet: Re: Conseil d'après-guerre [PV Tôjô]   Ven 23 Nov - 17:16

Ainsi en avaient-ils vraisemblablement terminé. Tôjô manifesta ses remerciements quant à ces explications qui devaient s'avérer effectivement plus détaillées que ce que l'on pouvait en raconter, même s'il y aurait certes encore plus à en dire si seulement Tenzen s'en donnait la peine. Pour autant il estimait cette version suffisante, nulle nécessité de rentrer plus avant dans les détails. En effet, cela permettrait de comprendre mieux encore tous les tenants et aboutissants, empêchant de se faire de fausses idées, mais dans l'ensemble il ne faisait de toute manière que bien peu de cas de ce que l'on pouvait penser de lui alors... alors oui, c'était suffisant ainsi !

L'Himesaki semblait en tout cas ne pas en nourrir un avis bien différent de son aîné, lui affirmant que son respect envers lui en serait inchangé. D'un simple signe de la tête le Yakushiji l'en remercia, sans en faire cependant plus de cas. Tout cela en tout cas sonnait comme la fin de cette entrevue. En effet, les quartiers de la Neuvième Division non loin et sans qu'il semble y avoir d'autre sujet à aborder, il n'y avait nulle utilité à poursuivre, ce que son interlocuteur compris également très bien d'ailleurs. L'heure de la séparation...
    Quand vous le désirez, Himesaki-Taishô.
Sa porte était toujours ouverte aux gens travailleurs et respectueux. Et après cette discussion il estimait que Tôjô était de ceux-là. Tout du moins, bien loin de ce que l'on pourrait penser d'un ancien résident des quartiers de la Onzième Division...
Ainsi, sur une dernière salutation, ils se séparent, chacun rentrant vers ses propres baraquements...

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Conseil d'après-guerre [PV Tôjô]

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