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 Première, mais pas dernière [PV Clotho]

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Rang : Capitaine de la 13ème Division

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MessageSujet: Première, mais pas dernière [PV Clotho]   Lun 10 Nov - 19:49

La situation ne pouvait pas durer plus longtemps, j'avais pris mon temps, histoire de me faire à mon nouveau rôle. Mais maintenant, je devais me confronter à lui, aller à sa rencontre, même si le protocole pouvait vouloir, que ce soit lui qui fasse le premier pas en ma direction. Mais j'étais la nouvelle, celle que l'on avait parachutée dans la division dont il s'était occupé jusque-là. Le trouver ne serait pas difficile, peut être que lui appréhendé cette rencontre, qu'il savait inévitable. Même les membres de la division, sentaient que le moment était venu, il fallait que leurs deux officiers apprennent à se connaitre. De plus, ils désiraient connaitre le nouveau fonctionnement de leur division, car si j'en étais la leader, elle leur appartenait tout au temps qu'à moi. Allais-je revoir les dispositions prises par mon vice-capitaine, alléger leurs entraînements et études. Même si je savais, qu'un sujet plus grave, les préoccupait, ma vision sur ce dernier et le rôle que j'attendais de chacun d'entre eux. Mon vice-capitaine, lui aussi, devait être impatient de connaitre mon point de vue, de savoir la voie que je comptais emprunter.

Ce fut d'un pas posé que je me rendis vers le bureau de mon vice-capitaine. Malgré le peu de distance, qui séparait le mien de ce dernier, j'avais l'impression que toute la division observait ma progression. Tentaient ils de m'encourager, me plaignaient ils, le plaignaient ils lui. Les discussions devaient aller bon train, se propager telle la poudre, chacun y allant de son avis, quant à ce qui sortira de cette rencontre désirée et attendue. Lorsque je parvins devant la porte du bureau de mon vice-capitaine, l'annonce de cette rencontre à venir, avait dur atteindre le centre du seireitei, la salle du conseil des 46. Plus ou peu de bruit était perceptible au sein de la division, tous avaient cessé de respirer, même le vent dans les arbres des jardins semblaient avoir arrêté sa course. Seules les Kois dans leur bassin, semblaient de pas se soucier de ce qui se passait. Certaines avaient connu plusieurs capitaines et ne se souciaient que peu de la main qui les nourrissaient.


"Vice-capitaine Kazeki, puis-je m'entretenir avec vous ?"

Je laissais, pendant quelques secondes, une pause entre ma question et mon entrée dans son bureau. J'essayais de prendre exemple sur le comportement, de ce remarquable capitaine dont je portais le nom, ne voulant pas créer de tensions, entre moi et celui qui allait me seconder. Mais je n'étais pas cet homme, même si je désirais me montrer la plus amicale avec mon second. Ne voulant pas rester debout et donner à cette rencontre, trop de formalités, je m'assis, ma taille intimidait certain ou les mettait mal à l'aise, bien plus que mon regard ou mon attitude.

"Excusez moi de n'être pas venu me présenter plus tôt, ceci a dut vous mettre dans une position peu confortable."

Mes mots étaient sincères, tout comme mon excuse, mon regard et le ton de ma voix en était la preuve, même si mon visage n'exprimait que cette légère mélancolie qui était devenue ma compagne avec le temps. La porte était restée ouverte, je savais que des oreilles devaient être tendues, rapportant tout ce qu'elles entendaient. Avais-je laissé celle-ci ouverte intentionnellement, afin de retenir de possibles envolées, suite à certaines explications et mises au point. En toute sincérité, je ne pourrais pas le nier, même si cela avait été inconscient. Je préfère penser, que c'est le stress dut à la situation qui m'avait fait oublier celle-ci. Je laissais aussi la décision, à celui que j'étais venu voir, voulait-il que notre entretient garde une certaine confidence ou pas.
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MessageSujet: Re: Première, mais pas dernière [PV Clotho]   Lun 10 Nov - 22:11

Règles de Missions a écrit:
Pendant une mission, le groupe est tenu au respect des règles de déplacement, et devront donc passer par la zone "Dangaï" pour tout déplacement entre deux mondes. Les joueurs pourront par contre terminer leurs RPs en cours mais ne pourront pas en lancer de nouveaux dans une zone déjà quittée.

Ce RP est donc verrouillé jusqu'à ce que vous ayez refait le chemin en sens inverse.

▬ Melody
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Rang : Vice capitaine de la 8ème division

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MessageSujet: Re: Première, mais pas dernière [PV Clotho]   Jeu 13 Nov - 3:28

Le moment tant redouté, tant attendu, tant espéré et tant craint est finalement arrivé. Et je l'ai appris par missive. Une saloperie de missive. Un messager est arrivé pour me dire qu'un capitaine avait été nommé à la tête de la treizième division. Bien sûr, j'ai été soulagé d'une part, car ça réduit ma charge de travail, c'est lui qui va prendre les responsabilités et bien entendu lui qui va devoir aller voir les autres divisions pour faire un point. D'autre part, j'ai été surpris. Je ne m'attendais pas à ce qu'on nomme quelqu'un, surtout en cette période où nous sommes placé sous l'égide de la dixième. Pourquoi nommer quelqu'un maintenant, et ne pas simplement attendre après le massacre ? Ca aurait été plus simple, je pense. Bref. On m'a indiqué que le capitaine n'arriverait pas de suite. J'ai donc pu essayer d'anticiper la situation. J'ai préparé un tas de rapports concernant ce qui s'est passé depuis quelques années. J'angoisse. Et si mon travail ne lui plait pas ? Et s'il est con ? S'il est obtus ? Bah je ferais avec. Pas le choix, une division compte sur nous. Moi qui ai principalement travaillé en solo, j'vais me retrouver à bosser en tandem. C'est nouveau pour moi. J'ignore tout de la personne qui a été choisi. Le message ne contenant ni nom, ni visage, ni antécédents, rien. Ce n'est que quelques heures plus tard qu'un shinigami arriva à mon bureau. J'avais tellement de papiers à remplir ... Il me confia que la personne choisie pour succéder au siège de capitaine de notre division était une femme. En soit, ça me fait ni chaud, ni froid. Bon, en fait, j'aurais préféré un homme. J'aurais pu essayer de le draguer. Mais avec une femme, je serais professionnel, c'est tout. L'annonce du nom de notre chef me surprend. Ukitake ... Elle est de la famille des nobles ? L'une des quatre grandes maisons des shinigamis ? J'espère qu'elle sera comme l'ancien capitaine ... L'annonceur s'éclipse. Quelques instants plus tard, une ombre s'étend dans le couloir et s'arrête devant ma porte. Elle ouvre la porte, déjà pas vraiment fermé à la base. Elle emploie mon nom de famille. Signe de respect ou tentative de corruption ? Je pose l'encrier et la plume que je tient, puis me lève de mon siège.

Capitaine Ukitake, je présume. Entrez, je vous en prie.

Une femme entre donc dans le bureau. La première depuis bien longtemps. Elle s'excuse de ne pas être venu plus tôt. Avec sa simple phrase, je me fait déjà mon idée sur qui elle est. Le temps me dira si j'ai raison ou non. Elle laisse la porte ouverte, et s’assoit sur un siège. On se détaille l'un l'autre. On voit clairement qu'elle a été élevé dans la bourgeoisie. Regardez la forme de sa tête, ses proportions. Tout l'inverse de moi qui vient du Rukongai. Si la plupart des shinigamis sont beaux, elle sort du lot, le tirant vers le haut. Sa beauté à quelque chose de nouveau qui va faire du bien à la division, je le sens. Inutile de palabrer plus longtemps, autant rentrer dans le vif du sujet.

Vous n'avez pas à vous excusez de quoi que ce soit, capitaine. Ma voix est douce, comme à son habitude. Miellée grâce au miel que j'ai mis dans mon thé à la menthe. D'ailleurs, une douce odeur de menthe envahit la pièce rapidement. J'ai des feuilles de la plante un peu partout dans le bureau. Ca m'aide à me concentrer et me détendre quand je suis stressé. Donc tout le temps en fait. Je suis ravi de faire votre connaissance, et vous souhaite la bienvenue dans la treizième division. S'il vous ai possible d'oublier mon nom pour ne retenir que mon prénom, je vous en serais gré. Mes parents ont trouvé original qu'un enfant japonnais ait un prénom grec. C'est une manière de les honorer à travers la mort.

J'attrape une grosse liasse de papiers ficelés ensemble et balance le tout vers la porte. Touché. Le choc que produit l'impact pousse la porte juste assez fort pour qu'elle se ferme, mais sans toutefois claquer. J'suis doué pour tout ce qui ne sert à rien ... Je lui propose même une tasse de thé encore tout chaud. Venons au fait directement, voulez-vous. Nous n'avons de temps à perdre ni l'un, ni l'autre. Sans doute êtes-vous au courant de la situation. Je vais présumer que non et partir de zéro, que notre histoire commence sur une base saine. Je lui parle de Karakura, de notre échec, de mon échec en tant que seul présent de la treizième division. Je lui parle aussi de la mission confié par le capitaine Igarashi. A savoir massacrer trois millions d'âmes du Rukongai. Je lui explique que j'ai un peu forcé sur les entraînements, mentaux, physiques, psychologiques et tout ce qui me passait par la tête. Je sais que certains hommes n'aiment pas ça du tout, et préfèrerai rester à faire la sieste toute la journée. Mais chaque politique à un double tranchant.

Y-a-t-il quelque chose que vous souhaitez ajouter à mes propos ? Ah, j'ai faillit oublier. Cela fait plus de deux ans maintenant que la division n'a pas eut de capitaine. J'ai donc géré comme j'ai pu toutes les tâches. J'aurais donc surement besoin d'une semaine ou deux pour vous redonner des tâches qui vous incombe, en tant que capitaine. J'ai fais ça pendant si longtemps qu'il faut que je me réhabitue à être vice capitaine. Une pointe de tristesse et de joie mêlée dans ma voix. Je suis à la fois heureux de ne plus avoir une surcharge de travail et triste de ne plus avoir de surcharge de travail. Certes, ça m'a épuisé. Mais au moins, je ne faisais pas de cauchemars, ni n'avais de pensées sordides se reportant toujours à Karakura. Alors oui, pendant deux ans, j'ai eu mon esprit occupé.
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Rang : Capitaine de la 13ème Division

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MessageSujet: Re: Première, mais pas dernière [PV Clotho]   Jeu 13 Nov - 15:27

Je me retrouve enfin, en face de mon vice-capitaine, j'ai entendu tellement de rumeurs et eu quelques questions le concernant. Il m'observe, essaye de se faire une idée de qui je suis, semble déjà avoir les bases pour sa construction mentale. Comme bon nombre des hommes que j'ai croisé, il semble s'intéresser à mon apparence, doit la trouver à son gout au vu de son comportement. Mais il y a autre chose, il semble nous comparer, ce n'est pas mon apparence qui la cause de cela, pas vraiment. Est-ce mon nom, le nom d'une famille de la noblesse et dont l'un des membres a été le capitaine emblématique de la division. Je perçois, chez lui, ce comportement, qu'on parfois les gens dit de basse extraction par rapport à ceux issue de la noblesse ou bourgeoisie. J'espère que cela ne créera pas un fossé en nous, même de manière inconsciente. Sa voix m'est agréable, douce, presque chaleureuse, surement l'un des effets du thé dont les arômes, de menthe et de miel, viennent me chatouiller le nez.

Une demande concernant son nom, préférant que je l'appelle par son prénom, je n'y vois aucun inconvénient. Il continue sur le même ton, désirant ne pas perdre de temps, il ferme la porte de son bureau d'un geste adroit. Me propose une tasse de thé, je l'accepte avec plaisir. Courtoisie et franchise, un mélange rare, mais tout aussi appréciable que celui de la boisson qu'il me sert. Les rumeurs que j'ai pu entendre, semblent fondées, il ne laisse pas aux autres le temps de répondre, il avance bille en tête, s'arrêtant que lorsqu'il en a fini. Je le laisse faire, savourant le gout de la menthe, plante qu'il semble apprécier et écoutant ses mots avec attention, même si mon regard n'arrête pas de se promener, allant d'un pot de menthe à un autre, s'arrêtant à peine sur ce dernier qu'il repart vers un autre ou toute autre décoration. Il n'oublie rien, me faisant un rapport exhaustif des événements que la division a traversé sous son autorité. Il ne semble montrer aucun sentiment concernant la purge, du moins il ne partage pas avec moi son ressentit. Il me pose une question, mais avant que je puisse y répondre reprend la parole, m'avertissant qu'il lui faudra un peu de temps pour lâcher prise, me donner les reines. Je perçois son regret, sa voix, son comportement, me le montrent. Il est à la fois heureux et triste de me passer le flambeau. Il aimait le travail que sa double casquette l'obligeait à faire, surement un moyen d'échapper à de mauvais rêves, souvenirs. Depuis la tragédie de Karakura, beaucoup de shinigami avaient cherché à oublier, s'étaient plongé dans divers occupation, pour occuper leurs esprits. Il avait fait de même et donner des ordres dans ce sens. Les entraînements, la surcharge d'exercices, devaient avoir pour but d'empêcher les membres de la division de réfléchir à ce qu'ils devaient faire. Je ne pouvais le juger, moi qui n'avais pas subi ce traumatisme, suite à cette expérience.

Je ne pouvais le juger, moi qui n'avais pas subi ce traumatisme, suite à cette expérience. Je n'allais pas revenir sur le laps de temps qu'il lui faudrait pour s'habituer à ma présence, cela n'avait que peu d'importance, j'avais déjà accepté de l'appeler par son prénom, le seul sujet qui avait de l'intérêt concernant nos hommes et la purge.

« Clotho, pensez-vous que surcharger nos hommes, soient la meilleure solution pour les protéger de la purge. J'ai conscience, qu'il est de notre devoir de les soutenir, dans cette épreuve et ne remet pas en doute votre dévotion envers eux. Je sais aussi que la présence des Reaper et des conséquences de celle-ci, pose problème. Peut-être que l'absence d'un capitaine a joué un rôle dans celles-ci. Je ne prétends pas que par ma seule présence, tout va s'arranger, je peux qu'espérer qu'à nous deux nous nous y parvenions et je ferais tout pour que cela arrive. »

Si ma voix était douce, pleine de retenue et de lenteur, le ton était Franc, direct, tranchant, sérieux tout comme mon regard. J'étais prête à me battre pour ma division, pour ceux qui étaient sous mes ordres et ce face à n'importe qui.

« Quel est votre avis sur le Purge et les Reapers. Sachez que je suivrais les ordres et directives données par la capitaine-commandante et seulement par elle. »

Posant la tasse de thé, sur sa coupelle et me rapprochant un peu de mon vice-capitaine, je posais mes coudes sur son bureau.

« Le procédé de la purge, me met mal à l'aise et me fait craindre des débordements. J'aurais préféré une autre méthode, mais tels sont les ordres. Comme vous me l'avez fait remarquer, cela fait deux ans que vous jouez le rôle de capitaine, même sous tutelle, vous avez pu vous faire une idée des enjeux et tensions. Donnez-moi votre avis sur la situation et les ordres que l'on vous a donné. »

Un regard direct qui demandait de la franchise, de la sincérité, même au risque de me fâcher ou vexer.

« Et pour que vous la sachiez, je ne suis pas née au sein de la famille Ukitake, je suis tout comme vous originaire du Rukkongai et y ai passé toute la période de ma vie précédant mon entrée au sein de l'académie. »

Cette dernière phrase, je l'avais lâché afin d'éclaircir ou d'éviter tout malentendu sur la distance dont je pouvais faire preuve face au massacre annoncé.
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MessageSujet: Re: Première, mais pas dernière [PV Clotho]   Ven 14 Nov - 13:33

"Ca prend une minute pour remarquer quelqu'un, une heure pour l'apprécier, une journée pour l'aimer, mais toute une vie pour l'oublier". On peut tout à fait décalquer cette phrase selon le modèle suivant : Ca prend une minute pour remarquer quelqu'un, une heure pour l'apprécier, une vie pour l'oublier, mais une seconde pour le respecter. Je ne connais pas le capitaine. Mais je connais l'honorabilité de sa famille. L'ancien Ukitake qui nous a dirigé a fait de nous l'une des plus grandes divisions. Aujourd'hui, il ne reste que des morceaux encore fumants de notre défaite. Peut-être parviendra-t-elle à relever le niveau ? Je ne lui ai pas trop laissé le temps de répondre, alors elle attend que j'ai terminé. Poli de sa part. Tout comme accepter le thé que je lui propose, et lui sert aussitôt. J'écoute attentivement tout ce qu'elle me raconte. Mon premier avis semble être le bon. Une jeune femme respectable. Ce qui me fait peur, c'est qu'elle doit être plus jeune que moi ... Beaucoup de shinigamis le sont. Quand elle m'annonce venir du Rukongai, j'écarquille les yeux, surpris. Je ne savais pas que les familles le faisait ... Bien sûr, on a déjà eut des précédents, mais c'était ... exceptionnels. Ce qui signifie qu'Eirin Ukitake est exceptionnelle. Elle s'exprime avec bien des mots, toujours en gardant ce ton qui lui est propre. Je bois tranquillement mon thé, réfléchissant à mes réponses. Puis, lorsque j'ai enfin des mots à placer sur la situation, je les sort tels quels.

"Les entraînements n'ont pas pour but de protéger de la purge. Ils étaient là bien avant qu'on reçoive l'ordre. Ils ont été mis en place pour nous rendre plus forts, pour qu'on court plus vite, plus longtemps. Leurs seul buts sont de garder en vie un maximum de shinigamis et être capable de faire des choses que l'on ne pouvait faire avant. Perdre des hommes, quelles qu'en soient les raisons ... je préfère m'en passer. Si j'ai instauré des règles plus strictes, ce n'est non pas pour rattraper les autres divisions, mais pour éviter de sacrifier des hommes. Je me suis dit que si chacun atteignait le niveau de siège, on pourrait éviter des pertes inutiles."

Pas forcément la meilleure solution, j'en conviens. Mais je n'ai pas pris l'option management à l'académie. Tout ce que je sais sur comment diriger, ce sont des capitaines qui me l'ont appris, quand je les regardais faire. Je pense faire au mieux avec les moyens qui m'ont été donné. Et vu comment je suis limité, c'est dire. Sa question sur les reapers me fait réfléchir un peu plus. Je n'en ai toujours pas rencontré personnellement. Une ombre par-ci, un truc par là, rien de plus.

"Concernant les faucheurs, que puis-je dire ? Je n'en ai jamais rencontré jusqu'à présent. Je ne suis pas hostile à leur présence, au contraire. Nous avons le même rôle, seulement à différente échelle. S'ils viennent me demander pour quelque chose, je les traiterai comme n'importe quel membre de division. Peu importe que les shinigamis soient relégués au second plan pour l'instant. Le plus important pour moi, c'est que l'équilibre du monde soit maintenu, qu'on évite de sacrifier des vies, et que les hollows et arrancars soient purifiés. C'est cet esprit que j'ai essayé de faire passer. Et à part quelques shinigamis vraiment réticent, c'est plutôt bien passé." Peu pas faire plus court, désolé. J'ai déjà fait un résumé du résumé de ce que je voulais dire, alors bon ... "Quant à ce qui va arriver ... vous devez déjà avoir compris ce que j'en pense. Je n'ai jamais caché mon opinion. Mais pour autant que cela me répugne, je comprend que c'est dans l'intérêt du plus grand nombre. Aussi, j'effectuerai la tâche qui nous a été confié sans rechigner, sans essayer d'en sortir. J'aurais du sang d'innocent sur mes mains. Je serais hanté jusqu'à ma mort par cet acte. Mais je ferais mon devoir. Et j'y survivrai. Je ne m'abandonnerai pas à la folie de sitôt. Je ne lâcherai pas la division aussi facilement."

Il sera facile de perdre de vue ses objectifs, dans quelques temps. Mais aussi pénible que soit l'action à faire, elle sera effectuée. Parce que nous n'avons pas le choix. Et je reviendrais. Pas en tant que héros, pas en tant que célébrité ou quoi que ce soit, mais en tant que tueur. Si, en temps ordinaire ça m'en aurait fait perdre la tête, il n'en sera rien. Aussi difficile que cela sera, je resterai là, à ma place. La division a trop besoin de cohésion. Je ne sais pas si elle note que je ne parle que de la division et non du Gotei 13 ...

"J'ai ... j'ai fait une demande au capitaine Igarashi, lorsqu'il m'a appris la nouvelle. Demande qu'il a refusé, et qui me résume entièrement : plutôt moi que les autres. Je voulais exclure la treizième du massacre. J'aurais été le seul à agir, faisant le travail de toute la division. Parce que je sais que beaucoup ne s'en remettront pas. Nous sommes la seule division chargée de la protection, qui faisons passer les vies des autres avant les nôtres parfois. Le reste du Gotei ne peut pas le comprendre. Devoir détruire ce que l'on a protégé pendant tant de siècles me met hors de moi. Je déserterai si c'était possible, si la division était en meilleur état, même si cela signifie devenir un ennemi de la Soul Society. Trahir mes principes est pire que tout, à mes yeux. L'une des choses qui fait chuter la valeur d'un homme."

Homme de principes, stupides ou non, à elle d'en juger. Mais je reste fidèle à qui je suis, à ce que je suis, d'où je viens, et mon parcours. Je préfère mourir que de renoncer à qui je suis. Voilà qui est le vice capitaine de la treizième division. Je sais qu'il y a des choses que je n'aurais pas du lui dire. Mais elle m'a demandé d'être honnête avec elle, alors tant pis. Je ne cracherais pas sur mes principes, elle doit le savoir. Je n'ai pas beaucoup d'honneur, de morale ou de conscience. Mais j'ai beaucoup de principes par contre. Mieux vaut qu'elle me cerne maintenant, tant que le temps nous ai donné.

"Si ces réponses ne vous conviennent pas, libre à vous de faire ce qui vous chante. Si vous souhaitez avoir un nouveau lieutenant, que je quitte la division ou même le seiretei, je m'y soumettrai sans soucis. Vous êtes désormais à la tête de la division, notre capitaine à tous. Personne ne s'y opposera. Nous sommes une famille à la treizième. Et une famille veille sur ses membres, elle prend soin d'eux. Ce que j'ai essayé de faire."

Je la regarde droit dans les yeux tandis que je termine mon discours. Avec ça, elle doit en avoir assez pour comprendre. Maintenant, quelles seront ses réactions ? En aura-t-elle seulement ?
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MessageSujet: Re: Première, mais pas dernière [PV Clotho]   Dim 16 Nov - 12:42

Sincérité et franchise, tel était les mots qui semblaient définir mon vice-capitaine, il ne s'embarrassait pas de fioriture pour dire ou faire les choses. Lorsqu'il pensait qu'une méthode était bonne, il l'appliquait. Voilà un homme bien intéressant, j'étais certaine qu'avec lui, il n'y aurait pas de cachotterie, s'il n'appréciait pas mes ordres, il me le dirait. Mais ce qui m'impressionnait le plus, c'était cette dévotion, envers la division, ses subordonnés. Il était prêt à les soulager, en portant tout le poids des décisions difficiles, pour les protéger, les prémunirent des conséquences de ces dernières. Même si je pouvais être impressionnée, par un tel désir, je ne pouvais l'accepter. Je ne voyais pas notre rôle comme celui d'un parent protecteur, ce n'était pas des enfants dont nous avions la charge, certains avaient plus d'expérience que nous et tous avaient connu des drames, des douleurs ces dernières années.

«Pour les entraînements, je n'ai rien à dire, même si nous ne sommes pas la 11ème, nous devons être prêt à faire face à n'importe qu'elle situation. Malgré tout, ne laissons la honte, la douleur, nous aveugler, des pertes, il y en aura toujours, vouloir les diminuer est une noble cause, mais ne les poussons pas trop, tous n'ont pas le potentiel. De plus, leur faire croire qu'à force de s’entraîner, ils deviendront suffisamment forts pour ne plus voir, leurs frères, amis mourir est stupide. »

Sur ces derniers mots, mon ton de voix devint plus froid, mais rapidement la douceur reprit le dessus et je retrouvais un ton plus naturel. Je pouvais dire, qu'il était certainement l'un des rares à montrer si peu d'antipathie envers les Reapers. Sa vision, n'était pas fausse et peut être même que son comportement était le plus saint. Fidèle à lui-même, il faisait passer l'intérêt de son devoir, devant son honneur ou ses rancunes et surtout son ego. Lorsque l'on en vint au sujet le plus brûlant, celui qui divisait tant le Gotei, je me montrai plus attentive.

Les mots qu'il prononça ne me surprirent pas, même si par moment, un léger froncement de sourcil apparaissait sur mon visage. Il n'y avait aucune inquiétude derrière ces derniers, juste de la désapprobation. Nous avions une base commune, le procédé nous mettait mal à l'aise, ne nous satisfaisait pas. Mais pour le reste, il y avait un écart dans notre façon de voir, de penser, à cette purge.

« Je ne vais pas revenir, sur la purge, elle-même et j'apprécie le fait que vous suivrez les ordres reçus, même si vous y êtes opposés. Ce qui me chagrine est le fait que vous avez voulu soulager notre division de cette tâche, en portant sur vos seules épaules le poids de cet ordre. Sachez que je n'aurais moi-même pas accepté votre demande. Nous devons tous, en fonction de nos moyens, participer à la purge. Je sais que certains pourraient ne pas supporter l'idée, mais c'est ensemble qui nous pourrons surmonter cela. De plus concernant, la désertion, ou l'abandon de son poste, sachez qu'en ces heures où l'on a besoin de tous, je serais intransigeante et considérerais ces derniers comme des ennemis. »

Un ton froid, mortel, accentuait mes derniers propos, tout comme mon regard, dans lequel ne restait qu'une létale détermination. Puis redevenant celle qui lui faisait face peu avant, je laissais échapper un soupir.

« Je n'ai aucune raison de vous démettre de vos fonctions, de plus cela serait nuisible à la division. Mais je ne vous retiendrai pas non plus. Une dernière question êtes-vous prêt à me suivre, à me soutenir devant nos hommes. Sachez que je suis ouverte à la discussion et que je ne me considère pas comme possédant les réponses à tous, ni la vérité, vous garderez votre liberté d'expression à l'encontre de mes décisions, mais seulement loin des oreilles autre que les miennes. Je serais intransigeante sur ce point.»

De la douceur, de la retenue, de la fermeté, de la détermination, du respect, voilà en partit ce que j'espérais avoir pu montrer de moi, durant cet échange. Maintenant, il me restait à savoir si Clotho était prêt à me suivre, me soutenir, pour le bien de notre Division et du Gotei. Car peu importaient, le grade, la division, l'origine sociale, nous appartenions tous à une même institution militaire, et notre devoir était de la servir, elle et ses devoirs.
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MessageSujet: Re: Première, mais pas dernière [PV Clotho]   Dim 7 Déc - 21:27



Différence d'opinion. Certains appellent cela ainsi. Deux visions du monde dont les points de vue ne coïncident pas. On ne se connait pas, on doit encore s'apprendre et se connaître, c'est donc normal. J'ai été livré à moi même pendant plus de deux ans. La réadaptation ne se fera pas du jour au lendemain. Je bois tranquillement une gorgée de thé tandis qu'elle parle. Une fois que la capitaine a terminé, je réponds à ses points aussi précisément que possible.

En quoi est-ce stupide, si je puis me permettre ? Ne me dîtes pas que maintenant que vous êtes passé capitaine, et avez donc le niveau qui va avec la fonction, vous ne pouvez pas protéger plus de personnes que lorsque vous sortiez tout juste de l'académie. Quand bien même vous auriez été une prodige, vous avez forcément fait des progrès. Et ces progrès vous ont rendu plus forte. Je ne dis pas que chacun doit avoir le niveau de capitaine, ni qu'ils en ont le potentiel. Mais si tous avaient la puissance d'un siège, ils pourraient être plus efficaces que ceux n'ayant pas de siège.

Voit-elle où je veux en venir ? Comme à l'habitude, ma voix n'a rien d'agressive. Une simple discussion cordiale entre deux personnes qui s'échange le pouvoir. Elle semble pouvoir se détacher de ses émotions, en parlant des shinigamis comme de pièces de voiture. Ce ne sont pas des choses que l'on peut remplacer en en commandant plus le mois suivant. Ce sont des êtres vivants. Le fait d'en perdre un m'apparait difficile. Je suis bien trop proche d'eux, c'est évident pour chacun. Mais c'est ainsi. Et je ne changerai pas le passé même si je le pouvais. Si elle souhaite que j'emprunte une autre voie, à elle de me la montrer. Moi, je fais ce que je peux avec les circonstances données.

Je trouve pour ma part qu'il est dommage de sacrifier des shinigami pouvant révéler leur valeur plus tard, en les forçant à participer à un tel acte. Ce qu'on nous demande de faire est contre nature, et capable de rendre quiconque au bord de la folie. Y compris les capitaines de divisions. Je ne dis rien au sujet de la dixième car tel n'est pas mon rôle. Mais la capitaine Miloë n'est pas spécialement dans son assiette. Lorsqu'elle a prononcé sa menace et que son ton st devenu plus froid, je suis resté égal à moi même. J'ai même fixé ses yeux, lui signifiant que je comprenais, mais que cela ne m'intéressait guère plus. Veuillez pardonner ma franchise. Mais la valeur d'une division se mesure à celle de ses hommes. Et les hommes ne sont pas des jouets que l'on peut remplacer selon notre gré. Pour moi, qu'il s'agisse d'un capitaine ou d'un servant, chacun a la même valeur. La seule différence consiste en leur potentiel. Si vous trouvez que je suis trop près des hommes, à vous de me le dire. Je ne prétends pas être le meilleur en ce qui concerne la gestion d'une division, n'ayant aucune des compétences requises. Mais si l'on me montre ce que l'on attend de moi, je ferais mon possible pour le mettre en pratique.

Concernant sa question, elle était de pure forme, sans aucun doute. Mais elle mettait à plat plusieurs choses qui me taraudait. Une division se doit d'être forte. Pour qu'elle soit forte, il faut que les hommes soient menés par un leader. Si les deux personnes à la tête de la division se chamaillent ou se remettent sans cesse en cause, cela nuira aux hommes. Et cela n'est nullement notre but, n'est-ce pas ? Le rôle d'un lieutenant est de seconder son capitaine. Tant que cela sera en mon pouvoir, j'effectuerais cette tâche avec honneur. Je soulève la théière et lui en repropose avant que l'eau ne refroidisse. Je serais le prolongement de votre bras, l'ombre qui vous suit, celui qui fait appliquer votre parole. En cela nous sommes d'accord, capitaine. J'apprécie que vous m'autorisiez à discuter de vos décisions. Elle notera que j'ai bien dit discuter de ses décisions, et non contester ou autre chose. Je lui exposerai mon point de vue si je le pense plus pertinent. Mais le mot final lui reviendra à elle, c'est logique. ELLE est la capitaine, pas moi.
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MessageSujet: Re: Première, mais pas dernière [PV Clotho]   Lun 8 Déc - 20:21

Plus puissante, meilleur, avoir fait des progrès, pouvoir défendre les autres, voilà bien une liste de mots qui ne signifiaient rien pour moi. Bien sûr, que j'avais gagné en expérience et en puissance, mais cela ne m'avait pas permis de la sauver elle, l'officier qui était responsable de notre mission, n'avait rien pu faire lui non plus, nombreux avaient été les morts en ce jour fatidique. Je comprenais ce qu'essayait de faire mon vice-capitaine et ne remettait pas ceci en cause. Ce que je trouvais stupide n'était pas le fait de s'entraîner en vue de s'améliorer, mais de penser que cela permettrait de sauver plus de vie. Je suis peut-être pessimiste, mais même des capitaines et des shinigamis plus puissant que moi et que d'autre n'ont pas pu protéger les seireitei. Il y aura toujours des êtres puissants, plus puissants qui apparaîtront. Il y aura toujours des forts et des faibles, les conflits feront toujours des morts. La puissance attire la puissance et plus les adversaires sont puissants, plus les dégâts sont importants. Tout n'est qu'une question d'équilibre, si la masse spirituelle des Hollow devient trop importante et ne se régule pas d'elle-même, nous intervenons. Mais ce ne sont pas les plus puissants que nous éliminons, mais les plus nombreux, ceux qui se trouvent au milieu de la chaîne alimentaire. De temps en temps, un monstre de puissance apparaît et nous regroupons nos forces pour le détruire, ou le contenir. Nous subissons des pertes, mais la balance est rétablie.
Ce qui nous pousse à croire que nous ne sommes pas assez forts est dû à une succession de conflits qui ont sapé nos forces vives et causer la mort de nos plus puissant combattant. Je pense que Clotho a malgré tout raison de faire s'entraîner nos hommes, afin de compenser nos pertes. Mais cette force qu'ils pourraient obtenir, ne les protégera pas de la mort de leurs proches. Certains pourraient même s'effondrer, ne comprenant pourquoi ils ont échoué alors qu'ils se sont acharnés à l'entrainement, qu'ils ont gagné en puissance. Le principal est de faire de son mieux avec les forces que l'on possède et accepter cette réalité, nous ne pouvons sauver tout le monde.


« J'ai conscience qu'il faille renforcer nos forces vives, si ce n'est par le nombre, par la puissance pure. Mais que cela ne nous fasse pas oublier, que dans une guerre, un conflit, les morts sont inéluctables, et ce, quelle que soit notre force ou préparation. Ce n'est qu'en acceptant cette réalité que l'on pourra surmonter la perte d'êtres chers ou nos échecs. »

Le ton de ma voix était un peu plus bas, plus lourde, plus mélancolique qu'à son accoutumée. Mais mon regard gardait sa neutralité, sa douceur. Concernant les réticences de Clotho concernant l'implication des membres de la division dans son ensemble, je pouvais les comprendre, sachant qu'il n'y avait aucune remise en compte des ordres donnés.

« Nous devons faire en sorte de garder une cohésion au sein de la Division et éviter à certains de se salir les mains, même pour des motifs valables, pourraient créer des tensions. Comment expliquer à l'un que lui doit commettre un tel acte, alors qu'un autre en sera. Et comment faire pour expliquer à celui qui aurait été épargné de cette tâche, qu'il ne doit pas se sentir coupable de n'avoir pu faire ce que ses camarades ont fait. Vous savez les remords, les regrets et la honte sont des choses très dangereuses et sournoises. En voulant protéger certains, c'est l'intégrité de la division qui risque d'en souffrir et mon devoir et de protéger la division et le Gotei. »

Je me tus un instant, profitant de ce silence, pour réfléchir aux remarques faites et au meilleur moyen d'y répondre.

« La valeur d'une division se mesure à celle de ceux qui la composent, vous vous trompez, c'est à celle de ses officiers qu'elle est mesurée. Oui, vous êtes trop proche de nos hommes, mais c'est la tâche qui incombe en partie à votre fonction. Mais cela est dû au fait que notre division a connu un dysfonctionnement dans son organisation et ce durant trop longtemps, vous laissant trop exposé. Je ne vous dis pas de vous couper de nos hommes, cela serait un manque de respect pour votre travail, mais c'est le devoir des autres officiers d'être au côté des hommes, jour après jour. Votre rôle est de me soutenir, de m'assister, d'être mon secrétaire, mon conseiller, m'informer de ce qui se passe dans la division, d'être le relais entre les officiers et moi, c'est un travail difficile, ingrat. Le mien est d'être votre bouclier, celui qui se tient devant les hautes autorités pour répondre de tout, celui qui reçoit les ordres et doit les faire appliquer. Vous avez le droit de critiquer, de vous plaindre, moi non, mais quoi que vous fassiez, c'est et sera toujours à moi d'en subir les conséquences. »

Je n'étais pas habitué à ce rôle, ni à tenir de si longues discussions sur un tel sujet. Je préférerais être assise sur un banc à contempler le temps qui passe, à laisser ma mélancolie me guidait. Mais j'avais un rôle à jouer, une responsabilité et je ne pouvais y échapper. Lorsqu'il me présenta la théière, j'acceptai avec plaisir, tout comme j'acceptais ses mots, sa proclamation de montrer un visage unit devant nos hommes.

« Tout comme vous, je n'ai pas toutes les réponses, je peux qu'essayer de faire de mon mieux et à deux esprits, on arrive parfois à trouver une solution, là où un seul ne verrait que l'échec. »

J'offris un sourire à Clotho ayant conscience que notre duo risquait de grincer par moment, il semblerait que sur certains points, nos visions diffèrent. Seul le temps pourra dire si notre équipe fonctionne ou pas et à ce moment, il faudra peut-être prendre une décision. Je laissais cela en suspend, le temps seul pourra juger de notre équilibre, de notre réussite ou échec à travailler ensemble. Mais en ce moment, je préférais profiter du thé et attendre.
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MessageSujet: Re: Première, mais pas dernière [PV Clotho]   Mar 9 Déc - 2:34

Je n'ai jamais dit qu'en devenant plus fort, on peut protéger tout le monde. J'ai dit qu'en devant plus fort, on peut protéger et sauver plus de monde. La nuance est, je vous l'accorde, subtile. Mais elle est bien présente pourtant. Mais ensuite, lorsqu'elle je parle, je comprends. Je comprends à la fois la différence entre un capitaine et un vice capitaine, mais aussi que je n'ai pas une vision d'ensemble. Il est vrai que si le capitaine Igarashi m'avait autorisé a effectué la mission tout seul, qu'auraient pensé les autres divisons ? Pour un traitement de faveur ? Je sais que je suis trop proche de mes hommes. Mais c'est un fait qui ne changera pas. Pas de sitôt en tout cas. Il va me falloir du temps. Parce que deux ans passé en solo aux commandes, ça m'a forcément affecté. La capitaine Ukitake semble apporter ce qu'il me manque, l'expérience. J'ai beau être plus vieux qu'elle, à n'en pas douter, j'agis encore trop insoucieusement parfois. Souvent même. Je suis jeune dans ma tête.

C'est là que l'intervention d'un capitaine fait la différence. Une simple constatation. Une gêne dans mon regard apparaît. Une pointe de rouge jaillit sur mon visage. Vous l'avez sans doute remarqué, je suis différent. Je ne suis pas comme la plupart des shinigamis. J'ai une façon de penser ... particulière, hors norme. Là où vous verrez un grain de sable, je vois le monde qui englobe le grain. Quand vous voyez un océan, je vois une infinité de molécules collées les unes aux autres formant un liquide de densité ordinaire. J'peux pas m'en empêcher, c'est comme ça. J'ai essayé de changer. En vain. Et puis j'en ai eut marre, j'ai compris qu'il fallait que j'en fasse une force. Alors depuis, j'passe mon temps à analyser tout ce que je trouve, toutes les situations. D'ailleurs, j'peux pas m'en empêcher. Vous avez dit que vous n'avez pas le droit de vous plaindre. Mais si vous avez besoin de parler, j'suis là. J'dis pas que j'comprendrais forcément tout, faut être clair. Mais au moins, j'suis dispo.

Une façon polie de l'informer que j'suis bizarre. Mais bon, elle a déjà du le remarquer. Et par respect pour elle, je lui dit en face. Je n'ai rien à cacher. Enfin, presque. J'sais pas pourquoi j'lui dit ça. C'est sorti tout seul. Parfois, j'peux pas m'empêcher de dire ce à quoi j'pense. J'suis comme ça. La dernière fois, j'ai hurlé cacahouète en plein milieu d'un repas, sans aucun raison. Là, j'ai envie de disserter à propos d'un cake à la banane, savoir combien de temps le nombre de bananes nécessaire pour faire un gâteau influe sur la durée de la digestion. Ne me demandez pas pourquoi. Surtout que je déteste la banane cuite ... Je lui resserre le thé tant attendu.

Vous allez surement trouver ma question indiscrète, et libre à vous de ne pas y répondre. Mais dans l'optique d'une collaboration efficace, j'aimerais connaître votre style de combat. Lorsqu'on se retrouvera confronté à des ennemis plus nombreux ou plus dangereux et que nous serons obligé de combattre ensemble ... J'aime prévoir à l'avance, afin d'éviter des surprises. Histoire qu'on évite d'utiliser le feu et la glace à côté par exemple, ou longues et courte portée, pour éviter de se gêner. Moi, c'est simple. J'défend, j'encaisse, je contre. J'utilise surtout mon zanpakuto.

Vous voyez ?! Typique ! La plupart des gens auraient attendu de voir ce que donnait la relation ou même d'être en combat pour poser une telle question. Moi non. Surtout parce que je ne suis plus habitué à recevoir des ordres. Et j'sais pas, il y a un truc entre nous qui me gêne. C'est ... rah, j'sais pas comment expliquer ça. Je sens simplement qu'un truc va péter. Pas tout de suite. Je dirais ... dans deux mois environ. C'est vrai que j'aime bien savoir à qui j'ai à faire plutôt que le découvrir au dernier moment, et de risquer qu'on se marche dessus. J'suis comme ça, j'y peux rien. J'essaie d'anticiper un maximum. Elle va surement trouver ça déplacé, ridicule, ou même inutile. Mais au moins, j'mettrais ça dans un coin de ma tête, dans un tiroir. Et le dit tiroir ressortira de lui même dès que la situation se présentera.

Lorsque vous aurez quelque chose à me dire, j'aimerais que vous le disiez sans détour. J'suis pas patient pour un sou, et l'attente m'agace. Rester inactif, j'peux pas. Mais j'encaisse les critiques fondées sans soucis. J'suis loin d'être parfait. Et si on essaie de m'aider avec des conseils, j'en suis reconnaissant. Mais si je dois être démonté pour progresser, afin de tout reprendre depuis le début, je n'hésite pas. J'ai déjà rencontré et affronté quelques gardés, pour avoir une idée de ma progression depuis ma nomination au poste.

Là, elle doit se dire qu'elle est tombé sur un fou. Un taré. Un psycho-dépressif qui aime se flageller. Et elle n'aurait pas tord. Quand j'suis stressé, je parle. Beaucoup. Sur n'importe quoi. Et j'ai tendance à raconter ma vie. Alors pour éviter de dire des bêtise, je bois. Je bois le thé brûlant. Ma gorge me brûle. J'ai les larmes aux yeux. Mais au moins, j'peux plus dire de bêtise. Pendant quelques secondes en tout cas ... Remarque, c'est tout ça de gagné.

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MessageSujet: Re: Première, mais pas dernière [PV Clotho]   Mer 24 Déc - 17:54

Différent, de qui, de quoi, il est lui-même, cela me suffit. L'homme qui se tenait devant moi, me semblait être quelqu'un de droit, d'honnête. Il m'explique sa vision du monde, sa façon de penser, aborder ce sujet si personnel le fait rougir et fait apparaitre de la gêne dans son regard. Je l'écoute, sans jugement aucun, il m'ouvre son cœur, je n'ai pas le droit de critiquer sa vision des choses. Si je lui ouvrais le mien de la sorte, qu'elle regard poserait-il sur moi ? Verrait-il, ce que certains appelleraient un monstre, cette créature froide et triste, incapable d'éprouver de la peine pour autrui à part pour elle-même et celle que j'ai perdu. Toutes les souffrances, ne sont rien comparées à la mienne, elles n'ont pas d'importance. Si je lui montrais ce monstre d'égoïsme, de la même manière qu'il se montrait à moi, pourrait-il rester là. Il est devenu fort, non pour lui, du moins pas seulement, mais pour pouvoir protéger les autres, faire son devoir. Il change de sujet, mais je sens que quelque chose le dérange, sa façon de voir les choses, à vouloir analyser le présent, mais aussi ce qui pourrait arriver, risque de le mener à imaginer l'évolution de notre relation nouvellement née.

« Je me suis spécialisé dans le kido, qui est la nature de mon pouvoir. Je préfère le combat à distance, ce qui ne m'empêche pas maîtriser correctement mon zanpakuto. »

Sa question n'avait rien d'indiscrète, je la comprenais et me démontrais qu'il avait besoin d'obtenir des réponses. Les mots qui suivirent ne firent que confirmer, cette idée, surement un contrecoup de sa façon de penser. Lui qui analysait la moindre chose, cherchant à comprendre, avait besoin de réponses rapides à ses questions afin de ne pas se perdre en conjoncture. Je sens son stress, il doit se demander ce qui va se passer maintenant. Il me parla de ses mises à l'épreuve, je trouvais la méthode étrange, mais bon, chacun agissait comme il l'entendait, de plus tant qu'il restait fidèle à lui-même cela ne me dérangeait pas. Mon seul souci, était le fait qu'il semblait juger son évolution que sur sa seule force. Ne se voyait-il que comme un guerrier, un soldat, jugeait-il ses capacités de Vice-capitaine que sous cet angle, qu'au travers du prisme du combat. Je reste neutre, peut-être que mon attitude ne fait qu'augmenter son stress. Ce dernier semble jouer sur son besoin d'expliquer les choses, il boit une gorgée brûlante, afin de se taire. Que craint-il ? Mon jugement, que je me détourne de lui, que je me moque.

« Vice-capitaine, en tant que membre de ma division, vous pourrez toujours compter sur mon soutien. Jamais, je ne vous jugerais, même si je pouvais être amené à critiquer vos méthodes ou choix. Mais jamais cela sera personnel. »

La neutralité avait disparu de mon attitude, je ne pouvais plus me montrer chaleureuse, à moins de lui mentir, mais je décidais d'être franche avec lui. Ce fut un regard amical, protecteur, qui se posa sur lui.


« Ne vous inquiétez pas, si j'ai quelque chose à vous reprocher ou simplement à vous dire, je le ferais sans détour et j'attends la même chose de vous. J'attends de vous de l'honnêteté et de la franchise, je n'aime pas les mauvaises surprises. »

Je plongeai mon regard dans ma tasse, avant de le reporter sur celui qui me faisait face.

« Personnellement, je ne considère pas la force ou la puissance, comme un critère pour le poste de Vice-Capitaine. Mais je peux comprendre votre désir de connaitre votre propre force, savoir où vous vous situez. Si pour cela, vous comptez encore affronter d'autres officiers, veuillez me prévenir, que je puisse vous couvrir, au besoin. »

Un petit sourire amusé était apparu sur mes lèvres, lorsque je prononçai ces mots. Ce n'était pas Clotho qui était à l'origine de ce sourire, mais l'idée de voir des rapports sur ses affrontements avec d'autres officiers.
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MessageSujet: Re: Première, mais pas dernière [PV Clotho]   Lun 5 Jan - 14:31

Kido ? Combat à distance ? Voilà qui me rassure, car notre façon de combattre semble similaire. Mais cela va pourtant changer rapidement. Je vais changer rapidement. Je vais me spécialiser das une branche que je ne maîtrise pas du tout. pas encore du moins. J'ai déjà bien amélioré ma maîtrise et ma compréhension du kido. Mais ce n'est pas encore assez. Combiné avec le pouvoir de Furidamu, je peux faire mal si je me débrouille bien. J'ai des tas de combos efficaces. Mais pas assez pour les adversaires que j'ai à affronter. Alors je vais changer. Je vais tout changer en modifiant la donne. Ce qu'on pense savoir de moi, on l'oubliera rapidement. On pense que sans mon arme, je suis moins fort. C'est vrai actuellement. Mais plus pour longtemps. On verra à ce moment là si le combat avec la capitaine Ukitake aura changer ou non. On s'entend sur certains points. Pas sur tous, bien entendu. Les points importants sont partagés non pas d'égal à égal, car je ne suis pas l'égal de ma supérieure, mais de shinigami à shinigami. Nous sommes libre de penser et de parler, mais que cela n'influe pas sur la division. En cela nous sommes du même avis. Un monde différent qui rencontre un monde premièrement créé, cela créé généralement des incohérences. Je suis le premier, celui qui change les règles du jeu, celui qui ne se plie pas aux règles qu'il n'aime pas et qui joue avec le feu. Elle est le second, celle qui fut là avant, celle qui dicte les règles. Nous sommes aussi complémentaires que différents. Et ce sont nos différences qui font notre force, tout comme nos ressemblances. Je ne connais pas l'intelligence de mon capitaine, mais j'entends bien la vérifier rapidement, pour savoir à quoi m'attendre. Ceci dit, j'en ai déjà un aperçut avec notre discussion. Le fait qu'elle ne pas soit fermé à la discussion est un bon point pour elle. Parce que je ne supporte pas les régimes totalitaires où un seul être domine et tous les autres doivent se plier à ses règles. Le Gotei est différent. Un chef unique et tout puissant. Douze sous chefs plus libres. Puis nous autres, avec toute liberté. Moins on a de grade, moins on a de responsabilité, et donc plus l'on est libre dans ce monde. Oui, je sais, ma vision des choses diffère.

"En ce cas, vous devriez savoir que Krow Karlson, le nouveau capitaine de la onzième division m'a invité à le retrouver en dehors des limites. Invitation à laquelle je répondrais une fois que je serais près. Il me reste encore des choses à apprendre avant d'aller le rejoindre. Mais je le ferais sous peu. Le temps que je gagne ce qu'il me manque."

Je reste énigmatique sur ce qu'il me manque encore. Le bankai, c'est clair. C'est ce n'est pas la seule chose que je veux développer. Mon rêve étant gamin était d'entrer dans la onzième. Shinjiro m'a dit qu'il n'y avait pas de soucis avec le pouvoir de mon zanpakuto. Krow m'a dit que je devais encore progresser un peu. Et moi, je sais que je dois être plus offensif. Je ne prends pas beaucoup de dégâts, mais je n'en fais pas beaucoup non plus. Je compte sur mon endurance pour tenir le coup. Contre les adversaires moins endurants, pas de soucis. Mais comme beaucoup sont au moins aussi endurants que moi, là ça pose soucis. Alors je vais remédier à tout ça. Et rapidement.

"A présent que les formalités sont remplies et que nous nous sommes mis sur la même longueur d'onde, aimeriez-vous aller visiter votre division ? Vous promenez dans l'herbe fraîchement coupée ? Vous arrêter au bord d'un ruisseau où l'eau transparente coule ? Ou simplement vous poser sur un banc pour respirer l'air frais ?" Je lui pose question le plus simplement du monde. Je n'aime pas passez mes journées enfermé dans mon bureau à remplir de la paperasse. J'aime passer du temps dehors, que ce soit en m'entraînant, avec mes hommes, ou simplement à flâner, à rencontrer de nouvelles têtes ...

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MessageSujet: Re: Première, mais pas dernière [PV Clotho]   Mar 13 Jan - 11:37

La discussion avec mon vice-capitaine, touchait à sa fin. Nous avions abordé la plupart des sujets utiles pour notre future coopération. J'avais bien compris que sur plusieurs points, nous avions quelques divergences, mais dans l'ensemble, nous nous comprenions. Je sentais le désir de Clotho de passer un cap, un stade. Je devinais de quoi il s'agissait, mais vu qu'il ne voulait pas m'en parler et œuvrer de son côté, je n'allais pas aborder le sujet. Je fus surprise, mais je pouvais le comprendre, lorsqu'il m'annonça qu'il comptait se mesurer au capitaine de la 11ème Division. D'ailleurs, c'était dans le but d'affronter ce dernier, qu'il semblait vouloir acquérir ce qui lui manquait.

« Je suis certaine que le Capitaine Karlson sera un bon moyen de mesurer votre force. »

Mes mots avaient été prononcés avec douceur, sans laisser apparaitre la moindre émotion. Mon regard quant à lui, avait commencé à parcourir la pièce avant de se focaliser sur mon interlocuteur. Je ne pouvais pas ignorer, qu'apprendre qu'il ne comptait pas sur mon aide, ne m'avait pas laissé indifférente. Était-ce un manque de confiance à mon égard, concernant ce domaine, ou bien considérait-il que je ne pouvais rien lui apporter, que je ne pouvais pas l'aider. Il était certain qu'en termes de combat, je n'étais pas la plus douée ou la meilleure parmi les Officiers. J'étais même certaine que certains officiers de rang inférieurs égalaient ma maitrise du combat, voir me dépasser dans cet art, mais j'étais là pour l'aider, nous formions une équipe. Il se pouvait aussi, que Clotho, habitué à agir seul par lui-même, sans pouvoir compter sur un Officier, avait pris cette initiative sans passer à mal, voir avant ma nomination. La proposition qu'il me fit, fut l'origine d'un sourire sincère et amical. J'appréciais les jardins de cette division, tout comme j'appréciais marcher dans les couloirs de la Division, sentir la vie qui la parcourait.

« Cela sera avec plaisir, que je vous accompagnerais dans cette visite. »

Je connaissais cette Division, l'ayant déjà visité dans un passé lointain maintenant et pourtant assez proche. De plus depuis, ma nomination, j'avais pris le plaisir, le temps de parcourir ces couloirs et jardins. Mais, je l'avais toujours fait seule, peut-être qu'en compagnie d'un de ceux qui avaient permis à celle-ci d'évoluer, je la découvrirais différemment. Je me levais, signifiant pas ce geste que j'étais prête à le suivre, à marcher à ses côtés.

[je pense que l'on peut mettre en terme à notre RP]
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